Du temps en congé parental

Du temps en congé parental

Parfois je me demande ce que je fais de mes journées. J’ai un gros complexe vis à vis des mamans vraiment françaises, qui reprennent le travail à temps plein quatre mois à peine après avoir accouché. Moi je suis encore à la maison six mois après et je ne vois pas les heures passer. Qu’est ce que j’en fais bon sang de tout ce temps ?

Je ne fais pas la grasse matinée, oh non. En ce moment je suis levée à cinq heures. Je pense à celles qui font un « miracle morning ». Pour moi le miracle ce serait dormir un peu plus longtemps. Entre cinq heures et six heures et demie je joue à un jeu : essayer de rendormir Charles sans réveiller Pierre. Je ne suis pas très douée et échoue dans 90% des cas. Je trouve un peu le temps de lire en donnant le biberon.

Et puis à six heures et demi le réveil sonne. Je me demande quand il m’a réveillée pour la dernière fois. En fait il me sert plutôt d’alarme, de pense-bête : à partir de maintenant la journée va vraiment commencer. Ulrich se lève et se prépare, j’allume France Info, Pierre ronchonne, Charles s’amuse. A sept heures vingt Ulrich quitte la maison, vers huit heures dix ce sera notre tour. Je déteste sortir dans ces matins gelés avec mon bébé, abîmer mes mains en grattant la voiture. Pierre trouve toujours une idée farfelue pour nous retarder : « Regarde maman, il y a de la vapeur qui sort de ma bouche ! Mais regarde ! ». Notre petit moment de grâce à tous les trois, c’est juste après. Je mets la clé dans le contact, le chauffage s’enclenche, Pierre réclame Johnny ou France Gall, sa sucette et son doudou, je monte le son et je démarre. Les cristaux sur la vitre sont jolis, Charles joue à côté de moi dans son cosy, la voiture doucement se réchauffe.

Il est déjà neuf heures passées quand je reviens de la crèche. Dans la maison c’est comme si une bombe avait explosé. Je range un peu, lance une machine, plie ou repasse le linge de la veille en écoutant Europe 1. Charles est grognon, il veut dormir, il mettra comme toujours une bonne demie-heure à trouver le sommeil. Sur moi.

Les matins de la semaine passent, un peu tous différents. Avec Charles, nous nous rendons à notre cours de PekiP le mardi et depuis peu à une séance de bébés nageurs le vendredi. Ce sont mes grands plaisirs de la semaine, nos petits moments rien qu’à nous aussi. Les autres jours il y a toujours quelque chose à faire : réserver nos vacances d’été, préparer le baptême au printemps, s’occuper des papiers administratifs, aller chez le médecin, s’occuper du blog… Comment font les autres et surtout, quand ?

Le repas de midi prend du temps, Charles n’est toujours pas très à l’aise avec la cuillère. J’essaie aussi de manger sainement, de ne pas me négliger. L’heure tourne il faut vraiment qu’il fasse une sieste, il sera trop fatigué sinon pour supporter son frère. L’endormir me prendra une demie-heure. Et puis non ça n’a pas marché, bon tant pis, il fera sa sieste dans mes bras, l’important c’est qu’il dorme. C’est peut-être à ça que sert le congé parental, en fait. A tolérer les mauvaises habitudes de ses enfants.

Vers 15h15, j’ouvre la porte. C’est drôle, un brin masochiste, mais j’aime toujours le moment d’aller retrouver mon grand. Il me manque rapidement. Alors je lui consacre nos après-midis. Ce sont de doux moments de lecture, de chansons ou de jeux de construction. De toute façon difficile de faire autre chose, il ne joue jamais seul bien longtemps.

Les soirées passent à toute allure entre préparation des repas et toilettes de chats. Nous mangeons tôt, à l’allemande et tous ensembles. C’est mon petit bonheur, cette table de quatre bruyante et joyeuse. Même si Ulrich et moi avons souvent du mal à nous parler, interrompus tout le temps. Même si ce dernier doit subir ma mauvaise humeur parfois. C’est comme un concentré de ma petite famille dans la cuisine.

Il est vingt heures seulement lorsque je ressors de la chambre des enfants endormis. Je trouve alors qu’il est encore très tôt, mon corps me dit qu’il est déjà tard. Je dois encore laver les biberons, préparer les sacs et les tenues du lendemain. Je grapille un peu de temps pour moi : pour les réseaux sociaux, pour mon BuJo. J’aime m’installer le soir à mon bureau, c’est comme si je retrouvais un peu de moi sans la maman.

Je me couche presque toujours avant dix heures, mon truc perso pour résister aux nuits hachées, mon miracle du soir si vous voulez. Charles se réveillera sans doute vers minuit. Et Pierre vers trois heures, c’est son heure pour venir dans notre lit. Et à cinq heures j’entendrai probablement le plus petit gazouiller dans son lit…

Voilà ce que je fais de mes journées et de mes nuits. Et je ne vous parle pas des jours où la mécanique s’enraye, où un méchant virus s’invite par exemple. Je ne m’en plains pas, c’est juste que ça laisse peu de temps pour autre chose. Peut-être que je devrais être moins ambitieuse, avec mon rythme de publication, avec d’autres choses encore – qui m’a donné cette idée de crocheter de ma main les sachets de dragées ? Sans doute qu’avec Charles toujours à mes côtés, qu’avec ses siestes très courtes et rarement dans son lit je ne fais jamais rien « vraiment ».

Le jour où je recommencerai à travailler, je trouverai bien le moyens d’être plus efficace, je recommencerai à faire plusieurs choses en même temps. En attendant quand on me demandera où en sont nos projets immobiliers, pourquoi je n’ai pas appelé, je continuerai de répondre honteusement : « Je n’ai pas eu le temps ». Et ce que j’ai fait de mes journées ? – Rien de spécial, évidemment.

67 réactions au sujet de « Du temps en congé parental »

  1. J’adore. J’adore parce que ça décris bien mes deux années 1/2 de congé parental… 🙂
    J’ai pris un an 1/2 pour bébé 1 ( mais là je faisais vraiment des tas de trucs: Pekip, baby in Bewegung, baby schwimmen, Eltern treffen, bref une activité par jour!! ..), la seconde fois pour les jujus je n’ai pris « que »
    un an ( hasard du calendrier, ils sont nés en septembre et ça voulait dire les mettre à un an ou attendre deux ans pour obtenir une place en crèche et c’était trop pour moi ) .. Là je n’ai quasiment rien fait, zéro activités, zéro Elterntreffen… et pourtant je n’avais le temps de rien , entre les deux + la soeur a récupéré au Kindergarten.. c’est passé à une allure folle et j’avais presque honte à côté de mes copines qui bossaient à plein temps. Mes journées? Un peu comme toi, sans la radio française 🙂
    Bref je te comprends bien!
    Au second congé parental j’étais contente de reprendre au bout d’un an j’avoue.

    1. Je dois dire que je fais le même constat (et que parfois ça me rend un peu triste d’ailleurs) : la première fois, ça n’avait rien à voir. Je sortais beaucoup, j’écrivais davantage aussi… Je n’avais pas anticipé que ce serait si différent pour le deuxième enfant pourtant c’était évident surtout quand on doit emmener le plus grand le matin et le récupérer dès 15h30 !

      1. Oui c’est évidemment pas possible d’en faire autant. Déjà avec un second comme tu dis mais alors avec deux en plus d’un coup, tu imagines le décalage! Rien à voir! Et quand je culpabilisais quand même si je ne pouvais pas récupérer ma fille avant 16h 🙂 alors que tout se passait très bien à sa Kita! c’est l’environnement qui veut ça. Une « bonne mère » en allemagne récupère ses enfants tôt.

  2. Je me reconnais beaucoup dans ton article. Je suis à la maison depuis 6 mois et je n’ai pas vu le temps passer. Je traîne une to do liste que je n’arrive jamais à solder. Et encore, je me lève plus tard que toi et je récupère ma fille aînée après le goûter… alors non seulement je comprends mais en plus j’admire que tu passes autant de temps avec les deux enfants en même temps !!!
    (Et in pourra voir ces sachets crochetés ?)

    1. Nous avons toutes nos complexes alors, moi je me dis la même chose quand je vois celles qui récupèrent leur grand dès midi : je me demande comment elles font, elles ont toute mon admiration ! Et je ne parle pas de celles qui gardent les deux non stop à la maison… Bref nous sommes toutes l’héroïne d’une autre 😉 . Bien sûr je vous montrerai les sachets même si je préfère te prévenir : je ne suis pas une blogueuse méga douée « DIY », c’est juste mon petit plaisir personnel, de faire quelque chose de mes mains pour mes fils.

  3. Mais où trouves tu le temps de crocheter des sacs à dragées ?!!!!! Même avec un seul bébé et qui ne fait pas ses siestes sur moi, je ne vois pas la journée passer…

  4. Qu’est ce que le PekiP?
    Moi je trouve que dans tes journées, au contraire, tu fais quelque chose de très spécial, qui échappe à la plupart d’entre nous et qui, pour moi, est sans aucun doute la chose la plus extraordinaire et la plus importante de tout: être là, présente, pour élever tes enfants. C’est le « travail » le plus fantastique. Ce que je réponds souvent lorsque je parle de mon congé parental: je fais un truc de dingue: je m’occupe de l’avenir de l’humanité, rien que ça!

    1. Le PekiP ce sont de petits groupes de bébés / parents (généralement plutôt mamans) animés par une professionnelle. Cela dure une heure environ par semaine, dans une salle prévue pour dont le sol est très chauffé. Les bébés et leur parent sont au sol, les bébés généralement en body et l’animatrice propose des chansons, des petits jeux et des thèmes de réflexion : on chante puis les bébés jouent au sol avec ce que l’animatrice a apporté pendant que les mamans assises autour échangent sur leurs problèmes du moment. C’est très populaire en Allemagne. Cela permet à la fois de favoriser la motricité libre pour les bébés et l’entraide entre parents pendant le congé parental.

    1. Je pense en effet que ce temps où les enfants sont gardés (et la liberté que cela procure) est peut-être sous-estimé. S’occuper d’un enfant ça prend aussi du temps !

  5. Je crois que ça fait aussi parti des plaisirs avec un petit bébé, le bonheur de n’avoir que très peu de temps pour faire « autres choses » …
    Même maintenant qu’ils sont plus grands, je vois bien que les semaines où j’essaye de caler deux journées en une (comme aujourd’hui parce que je suis absente de la maison demain), ben finalement je ne sais pas si je fais vraiment plus de choses, mais l’ambiance n’y est pas
    Par contre 22h, chapeau, perso, je me suis fixé 23h même si je vise 22h30 (et je rate souvent, ce soir encore …), sinon je ne verrai plus mon mari qu’entre deux portes et des discussions décousues pendant les repas …

    1. C’est vrai qu’avec un tout petit on revoit un peu ses ambitions à la baisse et c’est bon aussi. Malheureusement il faut bien s’occuper des courses et du linge quand même ! Mon mari rentre relativement tôt du travail heureusement (à l’allemande, vers 18h30) et depuis qu’il ne travaille plus à l’hôpital nos grandes discussions ou tout simplement nos moments à deux sont plutôt reportés au week-end (ou entre 20 et 22h 😉 ).

  6. « C’est peut-être à ça que sert le congé parental en fait. Tolérer les mauvaises habitudes de nos enfants ». C’est une phrase qui résonne beaucoup en moi car quand j’étais en congé parental pour ma fille c’est exactement ce que je pensais! Je me disais : »Une nounou n’aurait jamais pris autant de temps pour la faire dormir/manger… ». Merci en tout cas pour ce témoignage. Ça me donne une idée de ce que sera ma vie dans quelques mois. Un joyeux bazar et des journées bien remplies à m’occuper de mes enfants. J’ai hâte mais en même temps j’appréhende un peu. Je verrai quand j’y serai !

    1. Oh non n’appréhende pas ! C’est surtout un immense bonheur. Et puis tu auras peut-être la chance de tomber sur un modèle gros dormeur. Je n’ai clairement pas tiré le bon numéro avec Charles de ce côté là. J’aime aussi beaucoup cette phrase, je suis sûre qu’elle est vrai (la nuit aussi d’ailleurs).

  7. C’est amusant, j’ai exactement le meme soucis que toi, a savoir de me sentir illigitime dans le role de « seulement » elever des enfants. Mais finalement, au bout d’un an et demi j’en suis plus au moins au meme point que toi, je ne fais « rien » de mes journees 🙂
    J’essaie de me raisonner en me disant que c’est tres certainement le mieux pour mes enfants, pour des tas de raisons… mais je me suis toujours entendues repeter que l’epanouissement en tant que femme, que la legitimite sociale ne passaient que par le travail… alors pas facile de revenir sur les vieilles habitudes 😉
    Profite bien de Charles et Pierre 🙂

    1. C’est sans doute la contradiction majeure des femmes modernes… Cet espèce de tiraillement qui nous poursuit entre notre rôle « traditionnel » et le nouveau, et bizarrement, nous essayons toutes d’être parfaites sur tous les fronts or ça ne peut évidemment pas fonctionner. On ne peut pas être au four et au moulin comme dit si bien le dicton !

    2. « l’epanouissement en tant que femme, passe par le travail »: en fait, c’est vraiment culturel et change d’un pays à l’autre. En France, c’est vrai, c’est même plutôt mal vu de rester longtemps sans travailler. En Allemagne, c’est l’inverse! Beaucoup de femmes dans mon entourage passent 2-3 ans en congé parental et se sentent à 100% à l’aise avec le fait de ne pas travailler tout ce temps (et de reprendre ensuite à mi-temps seulement).

  8. Moi je me demande surtout où tu trouves le temps de répondre à tes 12000,commentaires a chaque fois xd
    En fait tu fais beaucoup de choses,mais comme c’est répétitif,tu t’en rends moins compte.
    Personnellement,j’ai toujours trouvé ça très compliqué d’entretenir une maison avec les enfants (remarque,même sans). Si mon ainé s’occupe volontiers seul,Malo est très très collant. Il me suis partout en réclamant les bras,puis se tortille car il veut jouer. Ce qu’il veut en fait c’est que je joue avec lui par terre, tout le temps! Moi je respire pendant les siestes. Mais ça fait peu de temps qu’on a trouvé un équilibre avec Malo. Et mon secret pour la longue sieste de l’après midi c’est de faire une double sieste avec son frère dans la même chambre,comme ça si le petit ronchonne,le grand fait le pitre pour le distraire, et même s’ils mettent parfois du temps a s’endormir,ils restent sagement dans leur chambre!
    Maintenant n’oublie pas que le congé parental est aussi là parce élever des enfants peut parfaitement prendre tout ton temps, donc ne sois pas trop exigeante avec toi même.
    (Et en France,le congé maternité total est de quatre mois, 6semaines avant l’accouchement,10 après. On est donc censé reprendre quand le bébé a 2,5mois!!!)

    1. En fait le congé parental n’a de congé que le nom, c’est peut-être déjà un problème d’appellation ! Bravo pour les doubles siestes, Pierre n’en fait plus depuis déjà plusieurs mois et Charles est vraiment très difficile au niveau du sommeil, en journée il enchaîne les mini-siestes de 30 minutes et je n’arrive pas du tout à changer les choses pour le moment. En revanche j’ai de la chance une fois réveillé il est relativement autonome et peut s’occuper seul sur son tapis de jeu relativement longtemps. Pendant que je réponds à mes commentaires par exemple 😉 .

  9. Je te rassure, c’était pareil quand je m’occupais de mes loulous… J’avais l’impression de ne rien faire de mes journées tellement elles passaient vite !
    Mais un jour, ils grandissent et on retrouve un peu de temps (et de sommeil)…

    Patience.

    1. Je ne voulais pas me plaindre, j’aime aussi beaucoup les moments que je passe avec eux et je sais qu’un jour je me plaindrai sans doute du fait qu’ils ont grandi trop vite ! C’est plutôt cette notion du temps qui passe si vite sans aucun résultat « productif » que je trouve déconcertante.

      1. Quand je dis à mon mari que je n’ai rien fait de la journée avec mes deux enfants (3 et 5 ans) , il me répond mais si, tu t’es occupée des deux!

  10. Bonjour, j’aimerais te rassurer : nooooon, on ne fait pas rien lorsque l’on a un bébé accroché sous le bras toute la journée. Je travaille en partie à domicile, par acquis de conscience je crois, j’ai fait le choix de la faire garder 4 jours par semaine, me disant que je pourrais toujours faire les boulots pas trop prenants ou de la paperasse le jour où elle sera avec moi… j’ai envie de dire LOL quoi ! Pourtant, ma fille a fait ses nuits très tôt, elle joue seule sans souci pendant 1/2h ou 1 heure depuis ses 8 mois environ mais, non, il faut quand même réagir pour les changes (on ne va pas les laisser tout cracra hein ?) réagir pour les faire manger, prendre le temps avec eux de jouer, etc.
    En te lisant, je trouve que tes journées sont plutôt parfaitement adaptées à un congé parental, tu as organisé ton temps de manière à avoir du temps privilégié avec chacun de tes enfants. C’est top ! En revanche, j’ai l’impression qu’il manque le p’tit temps avec le papa… mais c’est un autre sujet et peut-être ne l’as-tu pas abordé parce que justement ce n’est pas le sujet.
    Pi, franchement, tu as le temps, non ? Pourquoi te presser ? Je trouvais que dire « ils grandissent vite, profitez, ces moments sont précieux » était franchement une phrase bateau mais en fait non, c’est vrai que ça passe super méga vite : du jour au lendemain, elle a sorti « maman », puis un jour je l’ai posée et je l’ai retrouvée 1,5m plus loin sans avoir vu comment elle a fait, un autre jour elle a su prendre son biberon toute seul, etc. c’est vrai que ça passe vite finalement !
    Après, j’ai tendance à relativiser en me disant que, au bout du bout, ils nous prennent quoi, allez 10 ans les enfants, après ce sont des ados et la relation est différente. 10 ans c’est quoi dans une vie ? Nada, donc autant effectivement en profiter.
    Je pense qu’il y a une grande part culturelle à culpabiliser sur le congé parental. Je suis pourtant mon propre patron, je suis quelqu’un de foncièrement indépendant et, j’ai beau l’imaginer dans tous les sens, je ne m’imagine pas du TOUT femme au foyer, ça ne me correspond pas. Pourtant, je me surprends parfois à penser « hum… un petit temps partiel tranquille en tant que salarié, ce serait peut-être bien pour vivre pleinement ces moments ». D’autant que nous n’envisageons pas d’avoir un deuxième.
    J’ai envie de te dire la choses suivante : prend le temps de ce que tu veux vraiment faire, le reste peut attendre parce que, si tu ne prends pas ce temps pour les faire, c’est que ce n’est pas si important. Regarde, ton bujo (d’ailleurs, ça y est j’ai le mien avec les photos et tout, merci 🙂 ) tu y tiens, donc tu as réussi à préserver ce temps, non ? Pareil pour le baptême, les vacances, donc, quand le moment sera venu pour le reste, tu prendras ce temps.
    Quelque part, tu te laisses vivre tranquillement ton congé parental mais tu culpabilises, c’est dommage, non ?

    1. Je ne culpabilise pas vraiment en fait en tout cas pas constamment heureusement 😉 . C’est plutôt quand j’échange avec des amies françaises notamment, qui n’ont pas ma chance d’avoir pu prendre un long congé parental, que je n’ose pas me plaindre du sommeil très léger de mon cadet par exemple. Le reste du temps j’en profite surtout, heureusement ! Et c’est très gentil de me dire que j’ai su trouver le bon équilibre pour les deux, c’est clairement mon objectif alors merci. Quant au papa, il est quand même beaucoup plus présent qu’avant, et je dirais que chaque jour il a quand même sa petite demie-heure à lui, pendant que je prépare le repas notamment.

  11. Je crois qu’on nous donnerait tout le temps possible, nous aurions encore du mal à tout faire rentrer dans nos journées… Finalement, qu’est-ce que tu fais de ton congé parental? Tu « profites » de ton statut de maman. Tu prends le temps de faire tourner ta maison, ta famille, tu prends le temps de passer du temps avec tes enfants, tu t’offres du temps pour tes petites activités du mardi et du vendredi avec Charles… Et tout ça, même si c’est prenant, même si ça prend du temps, je trouve que c’est quand même une jolie récompense pour tes nuits hachées, tes réveils bien trop matinaux, les siestes difficiles, les microbes qui nous attaquent…
    Mes journées de « working mum »? Je dors plus que toi, c’est certain (debout vers 7h30/8h…), je prépare Tess en moins de 30 minutes, la dépose chez la nounou et commence ma journée de boulot à 9h30. Elle finit à 17h30 et je rentre chez moi après avoir récupérer Tess pour 18h30/45. Ensuite, c’est la course au bain, au repas, etc. On ne mange jamais avant 20h et Tess se couche à 21h. Et là on commence à souffler à 2. Pas de place pour l’improvisation, pas de place pour les activités extra… C’est le weekend qu’on profite un peu plus. Alors oui, tu as sûrement un peu plus de temps pour faire mais profites en et ça ne veut en aucun cas dire que tu ne fais rien 🙂

    1. Merci pour tes gentils mots 🙂 . Tous les bons moments que je passe avec mes loulous chaque jour sont clairement les plus belles récompenses ! Et même si c’est parfois difficile je sais que j’ai surtout beaucoup de chance d’en profiter autant.

  12. il y a un temps pour tout ma chère franzoesin. tu as pris un congé parental, le but est donc de t’occuper de tes enfants ! comme je l’ai lu plus haut dans les commentaires, tu es loin de ne rien faire ! ne culpabilise pas. tes enfants sont encore bien petits, et ils ont beaucoup de besoins. tu es là pour ça. le plus important c’est que tu ne t’oublies pas toi dans l’histoire, même un tout petit peu, de temps en temps. et puis gentiment, progressivement, ils grandiront, et les choses évolueront. je le vois bien maintenant , avec de grands enfants. moi aussi j’ai été en congé parental avec mes 2 enfants. j’ai pris le temps de m’occuper d’eux, de la maison. et puis j’ai retravaillé, et ils prennent tout doucement leur autonomie. on voudrait tout faire, et tout faire vite. mais c’est pas ça la vie. et quand tu recommenceras à travailler, tu repenseras a ces moments, et tu te diras  » ça a passé si vite !! » alors profites !!!

    1. En fait je ne voulais pas me plaindre je me suis peut-être mal exprimée emportée par ma prose tout ça tout ça… J’adore cette année à profiter de mes enfants ! C’est plutôt que lorsque « les autres » principalement de France s’adressent à moi j’ai toujours une espèce de petite gêne, de petite honte à dire que finalement je ne fais « que » ça : m’occuper de mes bébés ! Alors que – et c’est ça que je voulais dire – c’est vraiment très prenant en fait !

  13. Je me retrouve beaucoup dans ton témoignage. Depuis le mois de septembre, ma fille va à la crèche 4 jours par semaine, cela a coïncidé avec le début de grossesse difficile. Alors au final, j’ai l’impression de ne rien faire de mes journées, si ce n’est que la maison soit potable et me reposer un minimum de mes nuits. J’arrive bientôt à la fin de ma grossesse et finalement, je n’ai pas réussi à faire autant de chose que je ne l’aurais souhaité avant l’arrivée du 2ème. Et après, ça va être reparti pour un tour !
    Pour autant, je vais essayer de profiter de chaque moment un maximum parce que ce n’est pas quand ils auront 15 ans que je pourrais les câliner à longueur de journée. Chaque chose en son temps et un temps pour chaque chose 🙂

    1. Ah je me demandais justement si tu allais cumuler les deux à 100% à la maison ! Clairement je ne m’en sentirais pas capable je crois… Je profite vraiment à fond en tout cas et je redoute déjà la reprise, c’est juste que parfois c’est compliqué de dire aux autres : je ne travaille pas mais je ne fais pas rien de mes journées pour autant !

      1. J’aurais les deux le mercredi. En septembre ma fille entre à l’école.
        A l’origine, j’avais demandé une place en crèche pour septembre car je pensais que j’aurais retrouvé du travail. Mais non. Enfin tout s’est bien goupillé quand même. Mais 2 à temps plein je ne sais pas si physiquement je pourrais tenir (si au moins j’avais la certitude de dormir toute la nuit !)
        Après, c’est vrai que quand on le demande mon statut, je répond que je suis en disponibilité (ce qui est finalement mon vrai statut) mais dans les faits, on dirais plutôt une femme au foyer !! Surtout que je suis à la maison et que ma fille va à la crèche !
        Mais je m’occupe de faire tourner la maison et finalement c’est un vrai job. Et quand je vois tous les rendez-vous médicaux que j’ai cumulé pour moi ou ma fille ça représente un temps certains. Enfin, et surtout, je profite du temps différemment, je suis plus détendue ce qui me permet d’encaisser plus facilement les coups de stress de mon mari ( ce qui est assez fréquent )

  14. Comme je ressens la même chose ! Ce temps qui file à toute allure, et puis on se retourne et on se dit « mais qu’est-ce que j’ai fait de tout ce temps ??? ». Ben… on s’est occupé des enfants et de la maison. On avait prévu plein d’autres trucs, et puis finalement, ça mange tout notre temps, surtout avec le manque de sommeil.
    Numéro 2 nous fait de nouveau des nuits compliquées ou des réveils en fanfare comme chez vous aux aurores… Je reprends dans deux semaines et tu sais quoi ? J’ai presque hâte en fait. Oui, bon, je ne pourrais plus me lever plus tard ni faire de sieste, MAIS quand ils ont des journées relous, ce ne sera plus pour ma pomme ^^ Lol.
    Ah et ça me rassure aussi de ne pas être la seule à être au bout de sa vie à 21h !! Allez, dans quelques mois on aura oublié tout ça 😉 Et puis toi tu as encore six mois pour que tout ça s’améliore. Et, c’est prouvé, tu vas vers le meilleur.
    Bon, et puis, il a beau faire ses siestes dans l’écharpe et se réveiller à 5h (comme je compatis pour l’avoir vécu des mois !!!), il est quand même carrément plus que craquant non ? Et puis, je sais pas, on est plus tolérante avec nos deuxièmes non ? On s’en fait moins, on s’en fout plus. On peste, et puis il suffit d’un rien pour oublier tout dans la seconde. Sont forts quand même.

    1. Ah ah ça fait bizarre hein d’aller se coucher avant 22h ? Mais c’est comme tout on s’habitue ! Est-ce je suis plus tolérante avec mon deuxième ? Disons que j’étais davantage préparée c’est sûr ! Cependant je tombe quand même de haut niveau sommeil : on n’avait déjà pas tiré le gros lot avec mon aîné mais là c’est le pompon 🙂 !

  15. Oh non tu ne fais pas rien. Tu t’occupes de tes enfants, tu profites d’eux et C’est déjà beaucoup.
    Pour ma fille j’avais 6 mois de congé parental et pour bébé 2 ce sera pareil. Juste pour profiter de les voir grandir tranquillement. Alors oui les journées passent très vite sans avoir l’impression d’avoir été très productive. Mais comme toi je me pose la question de comment font ces mamans qui travaillent ?
    Bon courage.

    1. C’est ça : je profite d’eux et de les voir grandir tranquillement et c’est déjà tellement ! Nous avons beaucoup de chance de pouvoir le faire.

  16. J´apprécie la sérénité qui se dégage de tes écrits depuis que tu as un deuxième enfant. Ne serait-ce qu´aller chercher ton grand à la crÈche À 15h15, alors qu´avant tu écrivais que tu ne déjeunais pas à ton travail pour etre la premiere maman à la crÈche. Donc tu ne fais pas rien de ton temps, tu vis, tu éduques tes bébés …et c´est une tache largement sous-estimée. Puis tout sera different lorsque tu reprendras le travail, une nouvelle routine s´installera et tu regretteras peut-etre le congé parental.

    1. Je le regretterai sûrement même ! Tu as raison c’est une tâche sous-estimée et c’est tout le problème. Et tu as raison aussi je crois que je suis beaucoup plus sereine 🙂 .

  17. Faisant partie des mamans françaises ayant repris respectivement 3 mois et 4 mois après la naissance de mes bébés, je peux te répondre : les mamans qui travaillent ne font pas tout ça !

    Et sans vouloir te répondre pour les autres, moi, je sais où je le gagne, le temps :
    – les lessives, c’est uniquement le week-end, parce qu’en semaine, je ne m’en sors pas ;
    – les repas sains, c’est seulement si j’ai réussi à prendre de l’avance le week-end, sinon ben c’est petits pots ou purée et « à l’allemande » pour les grands ;
    – le temps pour moi, c’est quelques minutes grapillées par ci par là, et du coup, ça s’en ressent dans mon état physique et mental en général, dans la tenue de notre maison, et ça se paie en manque d’épanouissement personnel et maternel (à défaut de professionnel !).

    Bref, tu vois, peut-être que de l’extérieur on a l’impression que je fais mille choses à la fois, peut-être que c’est vrai, mais est-ce que ça fait de moi une mère plus heureuse ? Sûrement pas !

    1. Je suis à peu près sûre que je ne serai pas plus heureuse en travaillant 🙂 . En fait je voulais juste expliquer que la notion du temps est vraiment particulière quand on est à la maison (à la fois on a le temps et en même temps on a l’impression de ne pas en avoir). Et j’ai aussi réalisé en écrivant cet article que finalement les autres cumulent tout simplement : le week-end, le soir… Alors que moi j’ai quand même le luxe de faire une chose à la fois généralement.

  18. Moi j’ai toujours eu le sentiment de partir en vacances au moment où je reprenais le travail après mes congés maternités 🙂
    Courage avec les petits, c’est dur, j’en ai 2 à 20 mois d’écart… Nous venons de traverser la période où l’on finissait chaque nuit avec au moins l’un des 2 dans notre lit, c’est épuisant. Heureusement, c’est une phase !
    Haut les coeurs, toutes les wonder-mamans !

  19. Ce temoignage est tres bien ecrit. Ca me rappelle mes conges maternite. Or, pour ma part, je confesse que je j’ai pas trop aime, c’etait un choix, mais je le sentais pesant, me sentais trop confinee dans le cercle familial, que la responsabilite du fonctionnement de la maison se trouvait sur mes seules epaules. A contrario, je n’ai pas aime non plus travailler a plein temps (40h+ 10h de transport) avec un enfant en bas- age. Alors j’avais une baby – sitter et une femme de menage. Mais mes pensees etaient ailleurs, j’avais la desagreable impression de tout donner la ou ce n’etait pas important. Finalement, la formule qui me convient le mieux et que j’espere conserver tant que mes enfants sont jeunes, c’est celle de travailler a mi- temps. Ainsi, j’ai du temps pour tout, des journees certes chargees mais apprecie et le sentiment d’avoir trouver mon equilibre.

    on equilibre.

    1. Je comprends tout à fait et c’est vrai que j’apprécie aussi le temps partiel (que je reprendrai en octobre d’ailleurs). D’un autre côté dans mon poste actuel malheureusement il est aussi un peu frustrant car il ne me permet pas de remplir toutes les fonctions de mon poste…

  20. En fait, tu es au rythme de tes enfants, et c’est bien aussi, c’est une parenthèse qui dure peu finalement sur une vie alors profite, savoure et ne culpabilise pas de ne pas faire 1000 choses… J’ai pris un congé parental jusqu’au 6 mois de chacun de mes enfants et franchement je ne me souviens plus trop de ce que je faisais en fait :-), mais je me souviens que j’étais bien occupée, que j’ai profité de ce temps « hors du temps » mais que j’étais aussi contente de reprendre à la fin de mon deuxième congé parental (l’ambivalence d’une maman 😉 ) !

    1. Moi je ne pense pas que je serais ravie de reprendre mais c’est un autre problème et j’ai encore un peu le temps d’y penser heureusement (la reprise est prévue au 1er octobre). C’est effectivement un temps un peu hors du temps en tout cas 🙂 .

  21. Je vis les même journées et dès que j’ai l’audace de caler un thé avec une copine ou une soirée sans enfant, la machine s’enraye.
    Mais la magie du deuxième, je trouve, c’est qu’on sait que cela ne durera pas et qu’il faut en profiter sans trop culpabiliser.

    1. C’est pareil pour moi hi hi hi ! J’essaie de prendre un café avec une copine depuis deux semaines, il a déjà été reporté deux fois : la première fois le grand avait la gastro et la deuxième fois le petit évidemment !

  22. Très fraîchement reconvertie dans le congé parental à l’insu de mon plein gré, je visualise déjà que mes journées vont furieusement ressembler aux tiennes. Ce que j’en retiens, c’est l’absence de stress, et c’est tout de même un luxe rare, de nos jours 🙂

  23. Oh comme je me reconnais ! L’organisation du matin, aller l’école, revenir de l’ecole, ranger, nettoyer, le linge encore et toujours , préparer à manger, bébé qui râle donc en portage, retourner à l’école pour 11h30, repas, micro sieste, goûter, jeux, bain repas… Les journées défilent à une allure folle et j’ai parfois l’impression de ne pas m’être posée de la journée. … et les nuits.. ..arff on n’en parle même pas!
    J’essaie de m’organiser mais ma maison n’est jamais très bien tenue, et je ne fais « rien  » non plus d’autre. Même trouver le temps de lire est compliqué. Parfois aussi je me demande comment je ferai le jour où je reprendrais le travail mais en fait je me dit qu’il y aura moins de ménage moins de course moins de repas et pas d’enfants a s’occuper.
    En fait ce que je fais est un travail à temps plein! Mais loin de moi l’idée de m’en plaindre même si c’est pas tous les jours facile. Je suis la où je veux être, exactement.
    Alors comment te dire, tes mots je les reçois en plein coeur, ils me parlent vraiment!

    1. Merci ! Ça me touche que beaucoup de mamans à la maison se soient retrouvées dans mon texte. On aime ce qu’on fait c’est certain mais on ne fait pas seulement « rien » !

  24. La meme situation ici mais avec seulement un bebe Les collegues me demandent si je ne tourne pas en rond pdt mon conge parental, pas vraiment je dois dire

  25. Je pense qu’il y a beaucoup de choses que ne font pas les mamans qui travaillent et que tu fais pendant ton congé parental. A commencer, et surtout, s’occuper de Charles toute la journée. Ce n’est pas rien ! Surtout qu’avec un bébé koala, ce n’est pas comme si tu avais beaucoup de répit dans la journée ! Chacune fait en fonction de ses possibilités et ses envies, et ce qui est chouette dans la parentalité, c’est qu’il n’y a pas qu’une bonne façon de faire !

  26. Ah mais merci pour ton article !! Je ne suis pas en congé parental mais au chômage, j’ai mes petits à la crèche et mon grand à l’école, mais je n’ai le temps de rien ! Entre les trajets avec une école loin, les prises en charge de mon grand, la maison à faire tourner un minimum, ces enfants qu’il faut scoop nourrir, habiller, laver, distraire… ^^ Je sais pourtant qu’avec un boulot en plus ça tournerait, différemment, mais ça tournerait, mais c’est quand même incroyable ce que nos journées sont remplies ! On n’aurait pas cru « avant », avant le 1er enfant, avant le 2ème, le 3ème… 😉 Moi aussi ma seule solution pour tenir c’est le miracle evening ^^ Ça limite encore plus le temps pour soi mais sinon le corps dit stop !

    1. On tient peut-être un truc avec notre miracle evening tu ne veux pas qu’on écrive un bouquin 😉 ? Avec trois enfants dont un qui a besoin d’une prise en charge particulière évidemment j’imagine que tes journées sont bien remplies, bravo pour l’énergie que tu déploies quotidiennement !

  27. Ahlala le sentiment de n’avoir rien fait mais que la journée est passée trop vite! Je pense aussi que tout dépend de(s) enfant(s) dont on doit s’occuper. En tout cas tu as l’air tellement bien dans ce rôle de maman de deux qu’on a l’impression que tous les petits désagréments te passent au dessus. Et je suis admirative du peu de sommeil que tu as 🙂

    1. Disons que je sais bien que « ce n’est rien de grave » et que « ça passera » la deuxième fois c’est encore plus facile de s’en convaincre 🙂 .

  28. Non mais moi tu m’impressionnes: où trouves-tu le temps de bloguer??
    Car moi je suis comme toi, une fois les enfants couchés, c’est moi qui me jette dans mon lit. A 21h je dors! Et franchement je n’ai pas le temps d’aller écrire. Ou alors si j’écris, je vais me coucher tard, et serai donc lessivée le lendemain…c’est un cercle vicieux.
    Donc bon, si ça te rassure, il y a pire que toi. Mais je te rejoins sur tous les points, je suis dans la même situation et je trouve que c’est difficile de trouver ou se dégager du temps. J’ai l’impression de n’avoir le temps de rien faire, et de tout faire en quatrième vitesse ou à moitié…
    Ce mois je me mets à la recherche d’un nouvel emploi, et je commence des cours intensifs d’allemand… je ne sais pa comment je vais réussir à tout faire…
    Mais tu remarqueras que j’ai eu le temps de venir te lire…je crois que je progresse! 😉

    1. Bah très sincèrement en ce moment je peine beaucoup pour écrire mon article par semaine. J’y arrive encore mais je n’y prends pas toujours de plaisir c’est un peu du « travail à la chaîne ». Bon courage pour ta reprise d’activité, j’espère que quelqu’un va s’occuper de ton numéro 2 pendant ce temps sinon je ne sais pas comment tu vas faire ?!

  29. Quand je pense à tout ce que j’avais imaginé faire pendant les 3 mois de congé maternité!
    Ben, j’ai fait des lessives, étendu du linge, nettoyé, câliné, changé des couches, câliné, essayé de dormir… Une période qui ne me manque pas du tout!

    1. Voilà c’est ça, une liste de choses à faire longue comme le bras et qui se renouvelle chaque jour 🙂 et je comprends qu’on puisse ne pas aimer ça !

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