Déjà propre ?!

Déjà propre ?!

Je me demande parfois quelle influence nous avons vraiment sur l’évolution de nos enfants. Nous sommes fières à chaque étape : lorsqu’ils se mettent à ramper, marcher, parler, d’autant plus fières que ces étapes ont lieu tôt. Et pourtant c’est une fierté dont je me méfie. Parce que je ne crois pas que nous y soyons pour grand chose. Les mamans d’enfants qui se développent moins rapidement ont-elles moins de raisons d’être fières ?

Finalement la maternité dans son ensemble est surtout une affaire de chance. Un mois ou dix pour tomber enceinte, un accouchement naturel ou une césarienne, un bébé qui dort ou qui pleure, qui marche à dix mois ou à seize… C’est à mon sens un immense jeu de dés. Et s’il y a bien une catégorie de mamans qui m’agacent ce sont celles qui ont de la chance sur tout et ne se rendent pas compte de leur chance justement. Heureusement elles sont rares.

Ma soeur a quatre enfants. Quatre enfants et trois beaux-enfants – les autres sont beaux aussi mais bref, vous avez compris. Je ne vous parle pas souvent d’elle, mais elle reste une de mes références sur le sujet de la maternité. Et ce que j’adore quand je parle avec elle, c’est qu’elle trouve toujours le bon mot pour me rassurer. Parce qu’avec une tribu pareille, elle a tout vu ou presque. Et la seule conclusion qu’elle tire de tout cela, c’est que les tout-petits sont tous différents. Cela ne veut pas dire que nous n’avons aucun rôle éducatif à jouer. Mais que ce ne n’est pas toujours de notre faute.

C’est suite à cette trop longue introduction que je vais vous lâcher le morceau : Pierre est « propre ». Il ne porte plus de couches depuis deux semaines et demie, ni la nuit ni en journée, et il n’a pour le moment eu aucun accident. Je sais à quel point ce sujet peut être difficile et stressant, pour les mamans dont les petits traînent un peu à s’y mettre et dont la rentrée aura lieu en septembre. C’est pour ça que je tenais à préciser ces choses : je suis intimement persuadée que sur ce coup là j’ai eu de la chance. Ne comptez pas sur moi pour vous faire croire que j’ai trouvé une quelconque méthode imparable.

J’ai cependant eu envie de vous raconter comment cet apprentissage s’était passé chez nous. Parce que je sais que c’est un thème qui intéresse à peu près toutes les mamans d’enfants de deux ans. Parce que vous y trouverez peut-être quand même une ou deux idées. Et puis parce que je ne veux rien oublier surtout !

Pour commencer je dois vous donner deux éléments de contexte très importants. Le premier c’est qu’en Allemagne les enfants ne sont scolarisés qu’à six ans. Il n’y a donc aucun stress extérieur à l’apprentissage de la propreté. Les parents et les enfants ont tendance à s’y mettre plus tard, vers trois ans. Le second c’est ce que je m’étais un peu informée sur le sujet. J’avais compris qu’il s’agissait souvent d’un déclic, qu’il n’y avait rien de particulier à faire : cela m’avait permis de me détendre.

Tout a commencé il y a un an. Pierre avait 18 mois et, un peu entraînée par ma mère, je me suis dit que j’allais profiter des beaux jours pour lui faire découvrir tout ça. Nous avons donc acheté un pot que nous lui avons proposé matin et soir et l’avons laissé les fesses à l’air pour jouer sur la terrasse. Le fait de rester nu ne lui a pas plu : il pleurait à chaudes larmes dès qu’il se faisait dessus et réclamait la couche. Nous avons donc rapidement abandonné. En revanche il a vite accepté le rituel du soir et du matin avec le pot pour y faire son gros besoin. L’automne est venu et nous en sommes restés là : avec un enfant qui portait donc des couches tout le temps mais faisait principalement sa grosse commission sur le pot. J’étais personnellement déjà bien contente de cette évolution ! Je n’ai jamais été très fan des couches de caca…

Cette année lorsque les beaux jours sont arrivés, j’ai cherché la meilleure stratégie pour nous y remettre. J’avais bien compris qu’il s’agissait d’un déclic, mais il fallait quand même bien lui proposer de le réaliser, non ? Et puis bien sûr, j’avais envie que ça marche. Et ma principale raison vous étonnera peut-être : pour son confort. Je culpabilise depuis le premier jour de lui faire porter des couches « industrielles ». J’achète des couches écologiques et testées, mais quand même. En été, il ne faut pas être savant pour se rendre compte qu’elles tiennent chaud et sont inconfortables. Je me disais qu’un petit slip en coton serait comme une libération pour ses organes.

Mi-mai nous avons eu un week-end de parfait beau temps alors je me suis lancée. Après la sieste je ne lui ai pas remis de couche, je l’ai laissé nu, un an après. Et là, j’ai découvert stupéfaite que mon fils était continent : il n’y a pas eu d’accident. J’ai recommencé le lendemain : pareil. Le surlendemain je suis allée en catastrophe en ville lui acheter quelques slips, je n’avais pas envisagé un tel succès.

Nous avons fait ainsi plusieurs week-end d’essais à la maison sans souci. Et puis, passée l’excitation des premiers moments et sa fierté de faire « comme un grand » il n’a plus souhaité continuer. Il s’est mis à réclamer une couche tout le temps. Alors on a tout arrêté.

Quelques semaines plus tard, à la fin du mois de juin… il a commencé à nous demander le pot ou les toilettes très fréquemment, y compris en sortie, pour chaque besoin. Je ne faisais plus que changer des couches propres y compris au réveil – et donc me demander combien de temps maximum un enfant pouvait porter une couche non souillée. Après une semaine à ce rythme un vendredi soir je lui ai proposé de remettre un slip et il a accepté. C’était il y a deux semaines et demie donc. Et depuis il ne porte plus de couches, voilà.

Il y a eu deux petits moments un peu critiques seulement : le premier a été sa première journée sans couche à la crèche. Cela me stressait énormément. J’avais peur d’un accident en public qui le traumatiserait durablement – rien que ça. Finalement il n’y a pas eu d’accident, il n’y avait donc à priori aucune raison de stresser. Le deuxième a été une peur passagère de la grosse commission. Je n’ai pas compris d’où elle venait car il était déjà habitué depuis un moment à la faire dans son pot. Elle est cependant passée rapidement.

Une dernière parenthèse « équipement » puisque je me suis moi-même beaucoup interrogée sur le sujet : Pierre privilégie le pot pour le moment, nous avons aussi un réducteur qu’il utilise parfois, et en extérieur nous le tenons simplement sur les toilettes des grands. Il n’a jamais porté de couches d’apprentissage ou couches-culottes et je me dis que cela était peut-être une bonne idée : ainsi pour lui la différence « couche qu’on met allongé / slip qu’on enfile debout » est très marquée.

A vous de me raconter maintenant : la propreté, vous avez galeré ou ce fut les doigts dans le nez ? Et plus généralement, vous pensez qu’on a vraiment une influence sur le développement de nos enfants ?

57 réactions au sujet de « Déjà propre ?! »

  1. Pour ma fille cela s’est passé simplement aussi. En juin, j’ai rencontré la directrice de sa future école. Elle m’a demandé si elle était propre. J’ai dit « non, pas encore ». Et là elle m’a répondu : « Il va falloir vous y mettre ». Un peu de stress pour moi mais bon, comme il commençait à faire très beau, j’ai décidé de lui enlever la couche et de lui proposer le pot. On avait essayé plusieurs fois et en vacances aussi mais cela n’avait pas toujours marché. Il faut dire qu’on n’avait pas enlevé la couche. On lui proposait juste le pot. Quand on lui a enlevé, on s’est aperçus qu’elle était continente. Elle savait très bien faire pipi et caca au pot. Pour le moment je lui mets encore une couche à la sieste et la nuit. Souvent celle de la sieste est sèche mais pas celle de la nuit. Ça viendra naturellement. Nos enfants sont étonnants et finalement on se fait souvent une montagne d’une petite colline 😉

    1. C’est vraiment super quand ça se passe naturellement comme ça ! Et bravo d’avoir su garder ton sang froid malgré la pression de la directrice…

  2. Merci beaucoup pour ce retour. J’ai encore le temps d’y penser avec Miss E qui a 20 mois. Elle me demande souvent l’histoire de petit ours brun et son pot, elle aime jouer avec son pot et sait à quoi ça sert. Je suis contente de cette étape.
    Tu as raison chacun son rythme. À la crèche de ma fille on nous a dit de ne pas stresser, car d’une façon ou d’une autre tous les enfants sont propres et prêts pour la rentrée.
    Et bravo à Pierre ! Tu dois être fière de lui.

    1. Oui je suis fière malgré tout 🙂 et surtout contente de ne pas devoir cumuler les couches dans quelques semaines ! J’espère que tout se passera aussi facilement pour Miss E !

  3. félicitations à Pierre (et goog luck) pour toi.
    Comme tu le sais, chez moi, la continence est un sujet sensible … non pas parce que FeuFolet n’est pas continent, mais parce que nous avons jouer de malchance (pour le coup) : une bonne gastro en pleine période sensible, et me voilà avec un FeuFolet continent mais qui refuse le pot/réducteur/toilette comme les grands …
    Donc j’attends … il a le choix, mais malgré les irritations, la couche garde sa préférence … j’espère que la rentrée avec des petits camarades plus âgés fera le déclic.
    D’ailleurs, ma grande question : couche pull up (peut-être mon erreur, quoi que il a des couches « de bébé » chez la nounou ça ne change rien) ou slip (avec un change et une couche dans le cartable) pour la rentrée?

    1. Oh la la je ne sais pas quoi te conseiller pour la rentrée… est-ce que tu as abordé le sujet avec l’école déjà ? Spontanément je dirais couche pull-up si l’école est d’accord car je reste d’avis que ça ne sert à rien de « forcer ». Par contre est-ce que tu as déjà essayé de ruser un peu pour le convaincre de re-essayer le slip ? Par exemple chez nous un gros facteur de motivation que je n’ai pas évoqué est que ma soeur nous a donné les anciens slips d’un de mes neveu (à l’origine c’était sans arrières pensées !). Comme ce neveu est le « modèle » de Pierre il était hyper fier de porter quelque chose qui lui appartient !

      1. Malheureusement, il n’a pas de modèle plus âgés, ni en cousins, ni chez la nounou…
        De temps en temps, je ruse en disant que je n’ai plus de couche, et je lui laisse le choix entre cul nu et slip. Il se retient sans problème, c’est vraiment un blocage de se « lâcher » sur le pot.
        Et non, comme il était malade le jour de la journée porte ouverte, je n’ai pas pu poser de question, d’autant plus que c’était pas super bien organisé pour ça. D’un autre côté, personne ne m’a demandé s’il était propre

        1. C’est déjà plutôt rassurant que le sujet n’ait pas été abordé à l’école ! J’ai encore une petite idée : vous avez essayé de le prendre au la toilettes avec vous pour bien lui montrer que « tout le monde le fait » ? Bon ça demande un peu de mettre sa pudeur de côté…

          1. T’inquiète, je suis très allemande sur ce point là, je n’ai aucune pudeur. Si tu passe à la maison, tu peux même m’entendre appeler : « FeuFolet, j’ai envie de faire caca, tu viens avec moi? » …
            Donc je rajoute une couche littéraire … faudrait que je compte le nombre de livre sur le pot, les toilettes ou le caca que j’ai à la maison

  4. Déjà félicitations !!!
    Ici je fait partie des mamans chanceuses. En tout. Mais t’inquiète je le sais
    Princesse ne voulait pas aller sur le pot. Vraiment ca la tentait pas. Un jour j’en ai eu marre et je lui ai pas mis de couche mais une culotte. Effet parfait immédiat. On a eu un accident dans la journée mais la sortie au magasin était trop longue pour elle et elle ne nous a averti que trop tard. Puis une semaine plus tard on a retiré la couche la nuit aussi. En un an j’ai eu un seul accident de nuit. On a juste eu des difficultés avec le caca. Elle a refusé ailleurs que dans la couche. Du coup elle se retenait et se constipait énormément. Ca a durer tout l’été. Mais le jour de la rentrée tout parfait !
    Maintenant je croise les doigts pour que le moment venu son petit frère suive la même voie !

    1. Si on a de la chance et qu’on en a conscience c’est le combo parfait moi je dis ! Ton expérience avec princesse ressemble un peu à la notre. Je ne m’explique pas trop le blocage passager de la grosse commission alors que ça ne fait pas plus mal que dans la couche, non ? Enfin du moment que ça reste passager, ça va !

  5. Ici on est en plein dedans ! À la visite de l’école on nous a mis la pression, mais bon la Poupette est du 31 décembre et comme nous a dit la psy de la crèche nous a dit que 90% des enfants de fin d’année n’étaient pas propres à la rentrée, et que si on lui mettait la pression elle serait propre mais ce serait mal acquis et qu’elle aurait des accidents…
    donc la elle a tout pour son déclic : Les super livres, Les jolies culottes, le reducteur, et on attend 🙂 elle met de plus en plus souvent sa culotte, et on se dit qu’on a encore un mois et demi ! Mais c’est fatigant, de se dire que ce n’est pas un apprentissage, qu’on ne peut pas l’obliger et que l’école va la forcer, alors qu’ils acceptent les enfants de fin d’année !!
    Croisons les doigts pour qu’elle ait son déclic 😉 mais ton histoire me montre que tout peut arriver du jour au lendemain et qu’on y peut pas grand chose !!!
    Bises
    Marine

    1. Je trouve aussi cette pression de l’école vraiment dommage surtout pour les enfants de fin d’année… j’espère que ta poupette aura bientôt son déclic et que tout se fera en douceur malgré tout 🙂 .

  6. Quelle bonne nouvelle !!
    Alors nous on est nul archi nul pour le sommeil. Nos 2 filles ont fait leur premier nuit (de 6h) vers 2 ans. En revanche pour la propreté je ne savais rien. Et donc naïvement j’ai cru que c’était avec la marche vers 12 mois. Avec notre première fille, pot ou toilette, c’était naturel, simple, facile, je n’ai donc plus acheté de couche après son premier anniversaire. Je ne savais même pas qu’il pouvait y avoir une différence jour nuit. Bref. Il n’y a jamais eu d’accident. Après avoir compris que c’etait vraiment un peu tôt par rapport à la norme, maintenant que je savais pour la 2eme que c’était plutôt vers 2-3ans, je m’étais dit que on prendrait plus de temps. Bah non, tout pareil. Plus de couche depuis qu’elle marche.
    Je pense quand même que plus on lache prise, plus c’est facile…
    Pour le sommeil on se focalise dessus et c’est une catastrophe. Alors que la nourriture par exemple a toujours été un vrai plaisir par ce que ça ne m’inquiète pas.
    Bref ! Vive la fin des couches !

    1. Je pense en effet que parfois quand on se focalise sur un « problème » on a sans doute tendance à l’amplifier. J’ai vu ça avec la nourriture de mon côté depuis que je feigne l’indifférence il mange de plus en plus et de tout finalement alors qu’on a connu une phase critique… après le plus souvent on a de la chance sur un sujet et moins sur l’autre c’est comme à la loterie 🙂 .

  7. Coucou 🙂 Pour commencer, félicitations à Pierre ! C’est une grande étape ! Et félicitations à vous pour le timing : c’est top de ne pas avoir 2 « Wickelkinder » ( c’est mon côté feignasse qui parle !) Je ne sais pas si on peut parler de chance mais tu sembles ne pas lui avoir mis la pression et finalement, je crois que c’est le plus important! Pour Pierre, je pense qu’on a fait l’erreur justement d’être stressé. Il fallait qu’il soit propre pour l’école ! Finalement, il l’a été 2 semaines avant la rentrée alors qu’on avait relaché toute la pression: il a été propre avec ses grands-parents. Il allait aux toilettes avec eux, ça l’amusait beaucoup ! Par ailleurs, je me suis rendue compte il y a très Peu de temps qu’il avait peut-être un petit défaut physique qui ralentirait cet apprentissage. On va clarifier tout ça lors de notre prochaine visite chez le pédiatre.
    Maintenant, je me demande si on ne devrait pas commencer cet été avec Marceau. Il se rend bien compte qu’il fait ses besoins (Il nous le dit, ce qui n’était absolument pas le cas avec Pierre au même âge). Il veut aller sur le pot mais ne fait rien dedans …
    Bref, la propreté, une grande aventure! 🙂

    1. Mon côté feignasse et précieuse manucurée est également ravi 🙂 ! J’espère que pour Marceau les choses se feront plus facilement je pense en effet que relâcher la pression est toujours bon !

  8. Oh lala, bravo Pierre, je suis impressionnée par le fait qu’il ne faisait plus du tout dans ses couches !
    Ici mon fils a été propre tard (à presque 3ans et demi…), il était bien dans ses couches et le pot ou les toilettes ne l’intéressaient pas plus que ça ! Je ne sais plus très bien comment il est devenu propre finalement (quelle mémoire, c’était il y a un an seulement !!!). Et pour les nuits, il a été propre à plus de 4 ans avec plusieurs périodes d’accidents… Maintenant c’est bon !
    Alors pour la petite soeur, qui a deux ans et demi… Ça me parait aussi compliqué… Je vais essayer le sans couche en août, quand je serais en vacances, mais les seules fois où j’ai testé celà, elle a fait pipi sur elle et à pleuré… Elle ne veut pas aller aux toilettes ou sur le pot. De plus elle a de gros soucis de constipation, ce qui fait qu’elle a mal, se retient, pleure, c’est difficile pour elle et pour nous aussi du coup… Alors je pense que ça va être compliqué cette histoire…
    Mais bon , elle ne rentrera à l’école que dans un an donc pas de stress…
    Profite bien du peu de temps qu’il te reste sans couches, après c’est reparti pour un tour 😉 !

    1. Peut-être que j’aurai moins de chance avec le deuxième 😉 ! J’espère que de votre côté les choses se feront en douceur avec la petite soeur, c’est déjà une chance si elle a un peu de temps avant la rentrée scolaire. J’ai quand même vu autour de moi que la constipation pouvait un peu contrarier le processus si jamais ça ne s’arrange pas n’hésite pas à en parler à ton pédiatre il saura peut être vous conseiller quelque chose… En tout cas la trêve de couches sera chez moi en effet de courte durée 🙂 !

      1. Oui, pour la constipation, j’en ai déjà parlé au médecin car elle était vraiment très très embêtée ! Elle a un traitement depuis deux mois et ça commence seulement à être mieux… On verra mais c’est sûr que ça n’aide pas pour la propreté.

  9. Hello, ici avec mes poulettes, j’ai eu les deux versions. Un peu compliquée avec Pimprenelle, il a fallu ruser et trouver des astuces pour la motiver, elle a été propre tout juste avant ses 3 ans. Et pour PomPom, je crois que j’ai eu de la chance, on n’a rien fait de spécial, et un peu après ses 2 ans, plus de couches !! Donc pas de recette miracle ici aussi ^^PomPom n’a jamais aimé le contact de la couche mouillée, et ce depuis tout bébé, et puis observer sa soeur, ça l’a sûrement motivée. Le meilleur conseil, c’est d’être à l’écoute et d’accompagner son enfant à son rythme (pas toujours facile quand on a cette foutue pression de la rentrée à l’école …)

    1. Je pense en effet qu’ils ont tous des sensibilités différentes. Pierre a toujours déteste se « faire dessus » comme j’ai raconté et je pense que cela nous a beaucoup aidé. Et peut être que son petit frère sera totalement different !

  10. Genial! La fin des couches est une liberation, je trouve… (Bon, pour toi, cette liberation ne sera pas de tres longue duree puisque tu vas replonger bientot 😉 )
    Je suis assez d’accord avec ton analyse. Bien sur, les parents ne sont en rien responsables d’une proprete dite « tardive ». Et chaque enfant a son calendrier et sa liste de priorite propre. Mais en parallele, c’est souvent un declic qui donne le mouvement.
    J’avais ete etonnee en Chine de voir les enfants propres si tot. Mais des six mois, a chaque changement de couche, les nounous proposent le pot. Toutes les deux heures, mais sans pression. Ca prend un temps fou mais ca semble marche plutot. Au debut pas pur hasard puis de facon de plus en plus systematique. J’etais tres dubitative devant la methode, mais elle a ete tres efficace chez nous, puisque mes deux aines ont ete propres vers un an et demi. Et personnellement, je n’en tire ni gloire ni fierte, parce que je n’y etais strictement pour rien… J’ai juste profite du confort de la situation 😉

  11. C’est génial cette façon dont il a lui même décidé d’être propre. Je pense que la non pression de l’entrée à l’école joue beaucoup… Chaque enfant devrait pouvoir évoluer à son rythme

  12. Bravo Pierre pour ce passage tout en douceur. Le côté positif, c’est que tu n’auras pas deux tailles de couches differentes à acheter et pas deux enfants à changer, plutôt pratique donc et financièrement, c’est un plus non négligeable!
    Mon fils a été propre le jour + la sieste à 2 ans 1/2 aussi. Ça s’est fait très rapidement et sans grosse prise de tête, il était prêt en fait. Pour la nuit, ça a été très long. Mon fils est un très gros dormeur (nuits de 11-12h depuis qu’il est tout petit), qui a un sommeil très lourd et donc qui ne se réveille pas pendant la nuit s’il a envie de faire pipi. Il fallait donc que sa vessie soit assez grande pour tenir le coup pendant autant de temps. Il a été propre de nuit juste avant ses 5 ans, on a pas forcé le truc, on a attendu qu’il soit prêt (enfin que sa vessie le soit surtout en fait). Mais c’est sûr que propre jour et nuit à 2 ans 1/2, c’est super!

    1. Bon bon j’échangerais bien les nuits de ton fils contre la propreté nocturne précoce du mien 🙂 . J’en parlais d’ailleurs avec une copine c’est sans doute un truc de petits dormeurs… en tout cas niveau finances et organisation je suis d’accord avec toi c’est un gros atout !

  13. Je partage ton avis sur tout. Je ne pense pas donner une éducation différente à Ernestine que celle que je donne à Alphonse… Et pourtant ils sont tellement différents ! Tu le sais, Alphonse a parlé très tard. Tandis qu’Ernestine parle mieux que la majorité des enfants de son âge. Chacun son rythme. Néanmoins, je veux croire que le mal qu’on se donne n’est pas inutile non plus. Que s’ils se développent harmonieusement c’est aussi grâce à nous.
    Quant à la propreté en elle-même, tout le monde nous dit en effet que c’est une histoire de déclic. Bravo Pierre ! Même si changer des couches ne me dérange pas, c’est quand même plus sympa quand ils sont en culotte. Et comme tu le dis, je pense qu’ils sont mieux dans un slip de coton que dans une couche pleine de produits chimiques !

    1. Bien sûr on a quand même un rôle important et ils ont aussi chacun leur personnalité c’est un tout 🙂 . Je suis en effet bien contente de le voir avec cette chaleur dans son petit slip en coton je pense qu’il doit vraiment se sentir mieux !

  14. Merci pour ton expérience.
    Hier, on a eu la surprise d’avoir la premier pipi sur le pot pour Tess alors qu’à 17 mois, on la laisse tranquille avec ça et on ne lui en parle pas vraiment. C’est elle qui a demandé à la nounou de s’assoir sur le pot sûrement pour imiter un copain du même âge dont les parents commencent l’apprentissage. Mais bon c’était peut-être un hasard total et surtout, je trouve ça tôt à 17 / 18 mois. Donc on va sûrement acheté un pot mais pas encore lui proposer, on va lui en parler et attendre qu’elle demande seule. A voir pour la suite…
    Et je crois qu’ils ont tous un passage avec la grosse commission. Apparemment, ils auraient l’impression de perdre une partie d’eux-même. Pour certains enfants c’est un passage assez difficile. Heureusement que pour Pierre ça n’a pas duré si longtemps.

    1. Tu as raison pour la grosse commission et je crois même qu’il existe des livres très bien faits sur ce genre de sujets… Je pense que ce n’est pas trop mal de commencer tôt comme ça à les familiariser avec l’objet sans stress !

  15. Félicitations à ton petit Pierre pour cette étape ! Je crois qu’en effet c’est un sujet de stress pour la plupart des parents. A la maison nous avons sorti le pot il y a environ 1 mois, un peu avant les 15 mois de la Biscotte. Elle s’intéressait beaucoup au contenu de sa couche donc nous nous sommes dit que c’était peut être le bon moment. Depuis, elle va sur le pot quasiment tous les matins pour la grosse commission, et parfois aussi le soir en rentrant de la crèche. Je pense qu’à partir de septembre nous allons demander à la crèche de le lui proposer aussi dans la journée.
    Après, nous avons aussi la chance qu’elle soit du début de l’année donc nous avons encore 2 ans devant nous avant l’entrée à l’école, ce simplifie pas mal les choses !

    1. C’est vrai que c’est vraiment libérateur pour tout le monde de n’avoir aucun stress extérieur – ou un stress limité pour les enfants de début d’année ! J’espère que ta biscotte continuera à être réceptive sur la durée 🙂 .

  16. Oh, c’est super ça !
    Ca va te faire une petite pause dans les couches 😉
    Ici, ma fille est continente mais porte toujours des couches en fonction des jours. (Sauf à la maison ou elle est fesse à l’air mais elle adore ça!)
    En fait ça dépend beaucoup de son humeur du moment. Un jour que l’on devais sortir elle a refusé la couche, nous sommes donc partie en culotte priant qu’il n’y ai pas d’accident. Et pas du tout.
    En fait c’est elle qui décide si c’est couche ou culotte. Et ça change d’un jour à l’autre 😉
    Mais nous n’avons aucune pression car elle ne rentre à l’école que dans 1 an. Dons on suit son rythme 🙂

    1. Une toute petite pause de quelques semaines, oui ! Je me souviens de ton article sur le sujet qui m’avait beaucoup inspirée 🙂 . C’est super de ne pas avoir de pression au niveau du timing, je suis sûre que c’est facilitateur finalement car il n’y a pas de gros enjeu pour nous.

  17. C’est drôle, j’ai l’impression que toute ton introduction est pour moi XD (moi maman d’un petit qui prend son temps)
    Tu vois, je crois que les enfants ont leur rythme mais aussi que l’environnement doit être stimulant pour leur permettre d’avancer. Dans mon cas, Putois aime se laisser couler, mais il est très curieux. Moi je suis très casanière et vais toujours au parc à contre cœur, et vois rarement des copines avec des enfants plus grands que lui. Or je sais que ça le dégourdirait. Malgré tout, il n’a pas que moi puisqu’il a eu deux nounous et la crèche une fois par mois. Il a un retard de langage, mais là, c’est pas faute de lui parler, de lui lire des livres et c’est encore moins parce que je le couve trop. Parfois, même quand on propose, l’enfant n’accroche pas, c’est comme ça. Bon bien sûr que ça me fait de la peine mais bon, c’est comme ça.
    Pour la propreté, tu es quand même intervenue en lui laissant la possibilité de tester. Tu vois, je crois que notre rôle est là.
    Moi par contre je pense qu’on peut être fière de ça, qu’ils grandissent bien. Alors bravo à Pierre!

    1. Je te promets je ne l’ai pas écrite spécialement pour toi mais aussi pour plein d’autres mamans (et aussi pour celle que j’étais il y a quelques mois, avec un bébé de 15 mois qui ne marchait pas). Je suis bien convaincue comme toi que leurs apprentissages sont le fruit d’un mélange entre leurs intérêts, leurs capacités et notre capacité à les accompagner. Parfois le mélange prend et puis parfois ça bloque un peu et c’est difficile de savoir pourquoi. J’espère que le langage de ton petit putois va se développer harmonieusement maintenant, peut être que l’orthophoniste et l’école seront le déclic qui lui fallait !

  18. Vous me faites toutes rêver (ou pleurer) avec vos enfants propres 🙂
    La mienne aura 3 ans en septembre Et va également rentrer à l école. On a essayé l été dernier sans succès.
    On a recommencé de manière très assidue depuis mai pour la rentrée… et rien n y fait.
    Elle s assoit sur le pot mais ne fait rien.
    Pire elle fait ses besoins partout par terre et avec grand plaisir. Ca ne la gêne pas. Dans la couche ou par terre c est pareil pour elle mais le pot ou le réducteur rien à faire. Elle ne sait pas nous prévenir donc je me demande si elle ne sait pas se retenir à son âge c est étrange.
    En plus le petit deuxième arrive dans 1 mois.
    Ca me stresse de plus en plus, satanée rentrée scolaire 🙂

    1. Je comprends bien ton stress à l’approche de la rentrée… mais elle n’est peut être simplement pas prête ? Je ne sais pas quoi te conseiller mais il paraît que beaucoup d’enfants ont finalement leur déclic à la rentrée !

    2. Pour info, j’ai appris que l’école ne peut rien dire face à un enfant non propre. Bon, ils peuvent pourrir les parents mais pas refuser l’enfant.
      Et avec le mimétisme, ça peut se régler très vite une fois en classe!

  19. 4 enfants et 3 beaux-enfants, moi qui me la raconte avec ma tribu, je suis impressionnée…
    C’est chouette que cela ce soit passé en douceur, bravo à ton fils !
    chez nous, les choses se sont bien passées pour mon fils, après des années de galère avec mon beaux-fils qui nous ont laissé des séquelles, on était surpris que cela puisse se passer si naturellement.
    On verra pour Petite Lavande mais comme tu le dis, tous les enfants sont différents…

    1. Il y a de quoi être impressionnée en effet même si – je te rassure – ils sont rarement tous ensemble à cause des diverses gardes. J’espère que tout se passera bien avec petite lavande mais vous avez encore un peu de temps pour y penser !

  20. Alors je suis une ldxtrice silencieuse depuis 1 an ! Quasiment même situation : je vis en Allemagne avec les deux petits garçons (5ans et 5 mois)… pour la propreté, on a également eu de la chance ! A 24 mois, il a décidé qu’il ne voulait plus de couche (la semaine précédent notre mariage, timing pas super lol)… mais finalement pas d’accident de jour comme de nuit !!!

    1. Coucou lectrice silencieuse je suis toujours ravie d’en découvrir !! Et je vois que nous avons pas mal de points communs 🙂 . Super pour le plus grand j’espère que nous aurons autant de chance pour nos plus petits 😉 .

  21. Hello, déjà ravie que tu postes, ça veut certainement dire que toi et Krümmel allez bien et ça me ravit !
    Niveau propreté, j’ai encore rien à dire et puis comme toi, on a la chance de ne pas avoir la pression de l’entrée en maternelle donc on verra bien… Par contre bravo pour cette introduction. Je suis totalement, à 100 %, ultra d’accord avec toi en théorie. Après en pratique , je ne peux pas m’empêcher de parfois me dire « évidemment il est super indépendant parce qu’on n’est pas 24h/24 en train de s’occuper de lui, il a appris à s’occuper tout seul » ou « oui, il fait ses nuits, on peut le faire garder sans problème depuis qu’il est tout petit mais je ne l’ai pas allaité » ou « bien sûr il mange de tout mais on lui a fait gouté à tout le plus tôt possible » (et bien sûr de me flageller « il parle pas encore ou ses premiers mots sont en allemand parce que je parle pas assez avec lui » etc etc). C’est un peu comme une scène de film où le petit démon sur mon épaule divague et se laisse partir dans ces pensées là avant de se faire reprendre par ma conscience « mais non, tu sais bien qu’au final, ça ne veut rien dire tout ça ! ». Bref, je me demande si ta soeur n’a pas acquis cette sagesse en voyant assez de gamins grandir pour en faire l’expérience empirique et j’espère qu’un deuxième enfant me permettra de tuer cette petite fiertè/culpabilité mal placée.
    Encore une fois un article qui active mes méninges. Merci la Franzoesin 🙂

    1. De rien !! Je suis ravie de voir que tu as été sensible à cette réflexion. Et je te rassure : je suis aussi très souvent victime de cette fierté un peu mal placée. Je pense quand même qu’elle est normale et pas si grave du moment qu’on arrive à prendre suffisamment de recul dessus.

  22. Je suis admirative, tu as géré ça d’une main de maître! J’aimerais être aussi détendue que toi sur la question, mais malheureusement, MCM doit aller à l’école à la rentrée et dois impérativement être propre! Pour des raisons multiples, je l’ai désinscrite de la crèche, pensant vraiment que la propreté ne poserait pas de problèmes, au vu des essais qu’on avait faits cet hiver… Du coup, je stresse à mort, et je la stresse aussi sûrement. Tout ce qu’il ne faut pas faire! Mais je n’ai pas le choix, car aucun mode de garde pour septembre.

    1. Mais elle est née quand MCM ? Elle rentre dans une toute petite section ? Je suis sûre que ça va aller au plus tard elle prendra vite exemple sur ses camarades à la rentrée…

  23. La propreté pour le premier fut galère : avant son entrée à l’école j’ai attendu d’être 24h/24 avec lui (congé maternité suite à la naissance de sa soeur) pour essayer et c’était l’enfer d’essayer pipi sur pipi par terre alors que j’avais la petite au sein… Nous sommes partis tous les 3 une semaine avec mes parents en vacances, il en est revenu propre jour comme nuit, pas un seul accident.
    (J’étais propre à 15 mois, je ne sais pas si j’ai une influence sur le développement de mes enfants mais ma mère sait gérer l’apprentissage de la propreté apparemment 😉 )
    Pour la 2eme elle était demandeuse, à 2 ans elle était propre de jour, il a fallu attendre un an de plus pour qu’elle sache se retenir à la sieste et à 7 ans çe n’est toujours par réglé pour la nuit : elle a un sommeil si profond que rien ne la réveille. La pédiatre dit qu’il faut être patient.
    Pour le dernier, je le mettais de temps en temps sur le pot, avec plus ou moins de succès, depuis ses 1 an. Un jour, un peu avant 3 ans, il a décidé qu’il ne voulait plus de couche et il a géré, avec quelques accidents (mais uniquement liés au fait qu’ils le laissaient se déshabiller seul à la crèche et il ne baissait pas assez son slip/pantalon). Il a ensuite décidé de s’en passer à la sieste, avec moins de succès (mais là ça semble OK, au bout de 2 mois d’entraînement). Pour la nuit ce n’est pas encore ça, on essayera plus tard, gérons déjà la rentrée à l’école!

    1. J’ai lu aussi que pour la nuit il n’y avait pas grand chose à faire et que c’était une espèce de processus de maturation biologique sur lequel on avait peu d’influence… courage pour la suite en tout cas !

  24. J’aime que tu écrives « déjà propre » quand la plupart des mères (et moi la première) disent plutôt « enfin propre » :p

    Je n’étais pas spécialement rebutée par les couches, je crois que j’aurais pu en changer encore un an, je trouve ça plutôt simple, c’est plutôt au niveau de son évolution générale que ça m’inquiétait (à plus de 3 ans !), et puis bien sûr il y avait l’histoire de la sacro-sainte propreté à l’école… Et puis comme toi (et c’est ce qui me pousse à t’écrire un petit mot en cette période de disette commantairique puisque je trouve ça intéressant), j’avais hâte pour elle qu’elle soit libérée des couches. Même si elles sont faites pour et changées régulièrement, le principe des couches me semble tout de même assez peu hygiénique (d’ailleurs il n’existe plus de crème pour fesses rouges à l’ère des culottes). Et puis à moi aussi ça semblait très volumineux et inconfortable pour tous les enfants, mais en particulier pour un enfant aussi actif qu’un enfant de 3 ans. Bref, je te rejoins sur cette motivation et j’ai aussi vu l’arrivée des culottes comme une libération 😉

    Pour le reste je ne suis pas forcément d’accord avec certains points. Je pense que la propreté (pas la continence évidemment) s’apprend, qu’elle ne vient pas que de l’enfant et n’est pas uniquement due au facteur chance. A mon avis, le fait de proposer le pot régulièrement, de lui mettre à disposition, de faire des tests sans couche etc. participe à ce fameux « déclic » qui arrive plus ou moins tard (bien sûr, peut-être que certains enfants décident de retirer leur couche sans aucune stimulation active, mais j’ai du mal à croire qu’il n’y ait eu aucune stimulation du tout : dans ce cas je pense quand même qu’il y a l’exemple des parents, des frères et soeurs ou des camarades de nounou/crèche, et qu’il y a eu au moins une petite phrase pour dire « les grands font pipi sur les toilettes ou sur le pot », je ne peux pas envisager que l’idée vienne de nulle part). Donc dans un sens je crois qu’en tant que parent on a un rôle à jouer là-dedans (comme d’ailleurs dans la marche – l’encourager – ou la parole – lui parler beaucoup, lui lire des histoires etc.). J’ai toujours du mal à entendre, après avoir tant galéré, que c’est une question de chance et de déclic. Mais bon là je chipote, car je comprends que tu parles surtout du moment où ça survient, qui lui est imprévisible et dépendant de l’enfant 😉

    Et sinon évidemment ayant été une grande utilisatrice de couches-culottes, je reste persuadée qu’elle font plus de bien que de mal et sont, faute de mieux pendant un temps, un pas vers l’autonomie de l’enfant puisqu’il peut les mettre et les retirer seul, y compris pour aller sur le pot s’il le désire. Tout en rassurant le parent pour tout ce qui est sortie etc. Nous avons eu toute une période de couches-culottes propres avant de nous lancer définitivement dans l’aventure de la culotte. Je vous trouve d’ailleurs courageux de vous être lancés sans cette transition entre l’enfant complètement dépendant de ses parents pour le change et l’enfant complètement indépendant. Mais bien sûr vous êtes la preuve que ça marche aussi donc je ne remets pas du tout en cause votre méthode 😉

    1. Merci pour ce commentaire en période de disette ! En plus tu me l’avais « annoncé » et du coup je le guettais mais je n’osais pas te relancer 🙂 . Bien sûr les évolutions de nos enfants ne sont pas que de la chance, c’est une combinaison de facteurs. Je ne pense pas qu’en laissant un bébé enfermé seul il va apprendre spontanément à marcher, parler et aller sur le pot 🙂 . Je pense plutôt que notre rôle est de proposer et d’accompagner, bien sûr, mais que le rythme et parfois l’ordre de leur évolution reste un mystère qu’il faut accepter. Qu’il n’y a pas de méthode infaillible avec un calendrier prévisible du genre : « rendre son enfant propre en quatre jours ». C’est plutôt ça que je voulais dire, aussi pour déculpabiliser celles dont les enfants ont justement besoin de plus de quelques jours 🙂 .
      Quant aux couches-culottes, je les essaierai peut-être pour Charles car ce sera sans doute différent ! Mais c’est vrai que dans le cas de Pierre, l’autonomie provoquée par les slips sans alternative à la couche basique m’a semblé favorable donc je voulais en témoigner 🙂 .

  25. Bon j’arrive un peu tard mais ce sujet m’intéresse au plus haut point en ce moment ! Je pensais même te contacter pour savoir comment tu t’y étais prise avec Pierre. On a commencé avec Crapouillou en mai, quand il a fait beau. Après quelques accidents il a très vite compris et réussi à faire sur le pot. Au bout d’une semaine on n’avait presque plus aucune fuite. Et puis ça a régressé au même rythme que ça avait progressé et début juillet il y avait une fuite à chaque fois. On lui demande à chaque change s’il préfère mettre une couche ou un slip et sa réponse est de plus en plus « couche ». Et pourtant, les quelques fois où il réclame le pot où les toilettes il y fait quelque chose (même si c’est 3 gouttes !). Alors je me demande comment ça va évoluer tout ça…

    1. Crapouillou ne rentre à l’école que l’année prochaine, non ? Alors je pense que tu peux te détendre à priori il semble presque prêt c’est peut être juste le temps qu’il réalise. Chez nous aussi nous avons eu un mois de régression complète comme je disais. Après vous pouvez bien sûr continuer à valoriser le slip « l’air de rien » : on court plus vite sans couche, ses modèles n’en portent pas, etc.

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