Maman après 30 ans

Maman après 30 ans

Je me suis demandée récemment si une de mes commentatrices avait eu son premier enfant après moi… Et je n’en ai trouvé aucune. Si elle se cache qu’elle se dénonce ! Je crois cependant que c’est un fait établi : j’appartiens plutôt au clan des vieilles mamans. Bon, pas une maman de record non plus, pas une maman de 40 ans. Mais quand même, une maman qui a eu son premier à 31 ans passés et aura son deuxième à 34 ans et demi. L’âge moyen du premier enfant étant en France de 28,5 ans, je dépasse de trois bonnes années la moyenne officielle, mon sentiment est donc logique.

Ce n’est pas vraiment un choix, c’est la conséquence de plusieurs facteurs. Quand même, je pense que je n’aurais pas imaginé avoir un enfant avant 28 ans. J’ai étudié jusqu’à 23 ans et puis je me suis investie dans mon travail et tout ça était important pour moi. Mais à partir de 28 ans – comme la majorité apparemment – j’aurais été prête pour fonder une famille, je crois. Mais je n’ai rencontré mon futur mari qu’à 25 ans, j’habitais alors encore un autre pays que lui, il me fallait d’abord le rejoindre, et tout recommencer sur place. Et puis j’ai absolument voulu me marier avant de faire un bébé. A posteriori, je ne suis plus sûre d’ailleurs que cela ait été une bonne décision. Etant donné ce que je pense de mon mariage – de cette journée – cela ne valait peut-être pas le coup de retarder d’un an nos projets bébé pour ça. Enfin bon, cela ne m’aurait permis de gagner qu’un an d’âge, pas trois.

Finalement, je crois que très peu choisissent vraiment le moment de faire un enfant. Cela dépend toujours de beaucoup de choses : le compagnon, le travail, l’habitat, la fertilité… Mais quand même j’ai eu envie de me demander, avoir son premier enfant après 30 ans, est-ce que ça change quelque chose ? Est-ce un avantage ou un inconvénient ?

Le fait d’avoir eu mes enfants plus ou moins trois ans après tout le monde a été particulièrement visible dans ma bande d’amis. Que ce soit mes amis d’enfance ou ceux de mes études, tout s’y sont mis avant moi, j’ai été bonne dernière. Et cela a généré une espèce de décalage en deux temps. D’abord à l’époque où ils sont devenus parents et où je ne l’étais pas encore : ils ont tous été, comme moi par la suite, bouleversés par leur entrée dans la parentalité. Je me suis alors souvent éloignée de ces discussions dont je ne voyais pas l’intérêt. Débattre de la diversification alimentaire quand on n’a pas de bébé, c’est compliqué. Ensuite je suis moi-même devenue mère, et ils étaient alors déjà tous passés à autre chose : leurs enfants étaient déjà scolarisés, ce qui amenait d’autres débats, certains couples ont même commencé à se séparer… Plus personne n’était disponible pour parler diversification avec moi. Dans ce domaine, mon âge fut donc un inconvénient, mais il cache aussi un avantage : il m’a obligé, le moment venu, à trouver d’autres amis ! Et c’est ainsi que j’ai rencontré plusieurs mamans très sympas pendant mon congé parental ou que je me suis lancée sur la blogosphère qui m’apporte de si jolies amitiés.

Parfois je me demande si mon âge influence l’éducation que je donne à Pierre. Je ne pense sincèrement pas que l’âge soit déterminant en la matière. Cependant, j’observe autour de moi une certaine constance : plus les parents sont âgés, plus ils ont tendance à être détendus voire même un peu laxistes sur les bords. Peut-être qu’avec l’âge on relativise beaucoup de choses. Peut-être qu’on est plus sûr de soi aussi, pour assumer des prises de positions différentes de celles de ses proches. Ou alors je me fais des films, je ne sais pas. Dans le même ordre d’idées j’ai l’impression que plus les parents ont eu leurs enfants tard, plus ils ont tendance à faire passer leurs enfants en premier. Ce que je veux dire par là – et pour le coup cela semble assez logique – c’est que les mamans plus jeunes que moi me semblent toujours plus pressées de retrouver, au choix : leur corps, leur boulot, leur couple, leur appart bien rangé. Elles ont peut-être eu moins le temps d’en profiter avant. Au premier abord, avoir de vieux parents semblerait sur ce point avantageux pour l’enfant. Mais il y aussi un revers de médaille : je me dis qu’il faut veiller à ce que cela ne devienne pas une pression pour lui, dans le genre : « Mes parents ont tout sacrifié pour moi ».

Souvent je lis que certaines préfèrent avoir des enfants jeunes pour ne pas être un jour trop âgées. J’aurai à peu près 50 ans quand mes fils passeront leur bac mais pour le coup, ça ne me dérange pas. De toute façon je n’ai pas l’ambition de les accompagner en boite de nuit pour fêter ça. J’espère en revanche être encore assez en forme, et cela ne se joue pas à trois ans près. Quand à être une vieille grand-mère un jour, je m’en fiche. Mes enfants n’auront peut-être jamais envie d’être parent. Et puis j’ai eu deux grands-mères avec une différence d’âge de dix ans et je n’ai pas pour autant préféré l’une à l’autre.

En fait je vais vous dire, le vrai problème, quand on a son premier enfant après trente ans, c’est qu’on a beaucoup moins le temps d’en avoir plein. Si j’avais eu mon premier enfant à 28 ans, comme la moyenne, j’aurais gagné trois ans. Et trois ans c’est exactement le temps qu’il me faut, en gros, pour faire un cadet : je ne suis pas assez sportive ni productive pour les grossesses rapprochées. Or, dans trois ans j’aurai 37 ans passés, et j’aurai donc déjà définitivement basculé du côté sombre des statistiques à tous les niveaux. Je ne dis pas qu’il est impossible à cet âge d’avoir des enfants en bonne santé, les exemples sont nombreux pour me prouver le contraire. Je dis que c’est quand même un peu plus compliqué – et donc potentiellement stressant, chaque année ajoutant à la problématique en mode exponentiel. Je ne peux pas me dire de façon détendue et irréfléchie : « Un petit dernier par la suite ? Oh, on verra ça dans cinq ans ! ».

Tout ça pour vous dire quoi en fait ? Qu’avoir son premier enfant après 30 ans et sortir ainsi de la moyenne n’est pas une fatalité, on peut même y trouver des avantages intéressants. Je n’y vois en fait qu’un seul véritable inconvénient : pour se lancer dans la construction d’une famille nombreuse, c’est un peu tard. En ce moment j’y pense forcément parce que je me dis chaque jour que cette grossesse sera raisonnablement la dernière. Cela me rend un peu nostalgique, évidemment.

Et vous alors, les mamans vingtenaires ? Vous pensez que ça change quelque chose ? Ca fait quoi, d’être une vraie jeune maman ?

152 réactions au sujet de « Maman après 30 ans »

  1. Peut être l’avantage aussi est que tu as une situation professionnelle plus stable qu’a 25 ans et tu peut être aussi plus prise au sérieux.
    Personnellement j’ai voulu avoir des enfants jeunes parce que déjà on aimerait dans l’idéal en avoir 3. On exclu pas 4, mais je ne veux pas que mon âge soit le grand facteur décisif et puis j’ai peur qu’a 40 ans j’ai plus la patience de me lever en plein milieu de la nuit, de changer des couches et de donner des biberons toute la journée. J’ai eu ma fille à 23 ans, mais la contrepartie c’est que beaucoup de médecins me prenait pour une ado inconsciente et je me disait que si j’avais eu 10 ans de plus, les réactions n’aurait pas été les mêmes, et professionnellement je suis pas posé du tout, et mon chômage nous empêche de mettre en route le 2éme…

    1. J’ai pensé aussi à ce contexte professionnel, c’est en effet sans doute aussi une différence entre les mamans de vingt et de trente ans. C’est dommage car de nos jours la vie professionnelle n’est pas en phase avec l’horloge biologique des femmes…

  2. Allez, je me dénonce. J’avoue tout. J’ai eu mon fils à 38 ans. Malheureusement, les aléas de la vie ont fait que l’occasion ne s’est pas présentée plus tôt pour moi. Personnellement, je ne regrette rien si ce n’est que, pour moi, il est devenu absolument inenvisageable d’en avoir un deuxième! Sinon, je suis bien d’accord avec toi, le fait d’avoir un enfant en étant plus âgée m’amène à envisager son éducation avec beaucoup plus de sérénité et de recul. Et ce n’est que du bonheur…
    Alors, tu vois, tu es encore jeune alors pourquoi pas ce petit troisième??

    1. Oh oui quand je vois des exemples comme le tien, je me surprends à rêver ! Mais je n’ai pas des grossesses faciles et cet argument risque de me retenir… Et puis idéalement j’aurais aimé plus de temps entre un deuxième et un troisième, faire une « pause ». On verra bien d’ici là si l’envie est la plus forte 🙂 .

  3. J’ai eu ma fille à 29 ans et comme à La Réunion la moyenne d’âge du premier c’est 17 ans : je suis la dernière et drôlement en retard !!! D’ailleurs, mon entourage considère ma grossesse comme trop tardive pour te dire …
    Je m’étais fixée jusqu’à 32 / 35 ans si j’envisageais d’être enceinte et c’est arrivé plus tôt mais ce n’est pas plus mal comme ça je pourrai boire pour mes 30 ans !
    J’ai fini mes études et obtenu mon concours il y a peu de temps et bien sûr il fallait trouvé l’homme parfait pour me faire changer d’avis !
    Ce qui change pour ma part, c’est que j’ai pu y réfléchir vraiment : peser le pour et le contre. Contrairement à mes amies d’enfance qui pour la plupart d’entres elles sont tombées enceintes « accidentellement » très jeunes, j’ai pu préparé sa venue sans stress. Je n’aurai jamais pu vivre une grossesse plus tôt, pour moi c’était le bon timing !

    1. Comme je l’ai écrit, je pense que je n’aurais pas non plus aimé être une très jeune maman, avant 25 ans. Et c’est vrai que de prendre son temps a aussi des avantages ! Mais c’est encore mieux quand on ne veut pas plus d’un ou deux enfants 🙂 .

  4. Bon, je ne peux te soutenir pour les « vieux » parents puisque j’ai eu mon FeuFolet à 26 ans (et tout juste 28 pour LutinCoquin) … faut dire que quand on en veux 4 ou 5 et avant 35 ans, il vaut mieux ne pas trop tarder!
    Pis bon, j’ai eu la chance de rencontrer mon Breton tôt, même pas encore 19 ans.

    Par contre, je ne me reconnais pas du tout dans ta description des « jeunes » maman, pressées de retrouver leur carrière/corps/couple/appartement … déjà, je n’ai pas de carrière, faire mes enfants était plus important . Et je n’ai pas eu l’impression de perdre mon couple dans la parentalité.
    Mais effectivement, dans nos bandes de copains, quelques uns ont ouvert la voies et ensuite, nous nous reproduisent plutôt en bande (15 naissance en 2014, notre records)
    Par contre, je ne sais pas si il y a un effet deuxième enfants (pour nous et pour nos copains) ou si c’est que l’on vieillit, mais je trouve qu’on a vraiment eu peu d’invitation à des week-end cette année …

    1. Han mais je ne savais pas que tu étais aussi jeune ! Je reconnais que j’ai fait de grosses généralités dans cet article, qui ne s’appliquent notamment pas à la plupart des mamans de la blogosphère. Mais disons que ce sont des espèces de grands traits que j’ai observés dans mon entourage, qui n’est par ailleurs par forcément représentatif 🙂 .

  5. Mais en Allemagne, tu devais faire parmi des jeunes, non ? 😉 J’ai eu mon premier juste avant mes 30 ans, et j’étais la plus jeune de mon cours de prépa à l’accouchement, je suis aussi la plus jeune des mamans à la crèche et au Kindergarten, et là à pas encore 34 ans, je viens d’avoir mon deuxième… mais en France, je passe pour une « vieille maman » 😀

    1. En Allemagne en effet je suis davantage dans la moyenne 😉 . Mais ça ne change rien à mon horloge biologique et à mes petits doutes au sujet d’un potentiel troisième…

  6. Je ne suis pas une de tes commentatrices mais une de tes lectrices discrete. Je brise mon silence aujourd’hui pour te dire que je te ‘bats’ au niveau de l’age pour les grossesses.
    J’avais 35 ans quand le 1er est ne et 36 ans pour le 2nd… Je ne suis donc pas une maman tres jeune. Mais j’ai rencontre mon mari, sur le tard a 31 ans. Comparee a mes amies francaises, restees en France, j’ai mes enfants hyper tard. Comparee a des mamans expatriees comme moi, qui ont vecu dans plusieurs pays, je suis dans la ‘norme’.
    Dans 1 semaine, j’aurais 37 ans mais nous avons decide de nous arreter a 2 enfants. Je me serais bien laissee tenter par un 3ieme mais mon mari n’est pas tres chaud et j’avoue que 2 enfants de moins de 2 ans, c’est quand meme chaud a gerer.

    Je me retrouve dans certains points de ton article mais pour d’autres, non. Par example, apres la naissance de notre aine, j’ai repris le travail a peine 2 mois et demi apres sa naissance. Je demarrais une mission qui allait catapulter ma ‘carriere’ dans la cour des grands et je ne me voyais pas laisser passer cette opportunite.
    Par contre, depuis la naissance de Numerobis, je n’ai pas encore repris le travail et je suis plus detendue par rapport a cela. Peut etre parce que j’ai vu que je n’avais pas eu de difficulte a reprendre du service et dans un poste a responsabilite apres le 1er… Bref, Numerobis a 6 mois et demi et je commence a me mettre en quete d’un job (je travaille dans un domaine ou on n’est generalement embauche a la mission qui dure entre 1an et 5 ans).

    Pour finir, je suis tout a fait nostalgique de ma derniere grossesse et des premiers moments avec bebe. De savoir que ca ne se reproduira plus me rend assez triste. Mais en meme temps, je suis excitee d’avancer dans la vie en me disant que dans 2 ou 3 ans, on sera sortis des couches et qu’on pourra vivre de sacres aventures avec les enfants (et avant de sortir le deambulateur, bien sur).

    1. Merci de sortir de l’ombre pour me raconter ton histoire ! Du coup tu es une maman trentenaire comme moi en revanche tu n’as pas peur des grossesses rapprochées, chapeau 🙂 . Je comprends très bien ton passage sur la nostalgie, je pense que l’ensemble de mes expériences avec mon deuxième en seront un peu marquées. Et d’un autre côté tu as raison, l’avenir nous offrira aussi sans doute plein de jolis moments !

  7. Ben moi, je suis pas cachée ! et si je ne tombe pas enceinte d’ici 3-4 mois, je serai maman au mieux à 33 ans ! Alors qu’avec mon mari, on s’est rencontrés à 15 ans, mis en couple à 19, lancés dans la vie commune à 24, mariés à 29 et risqués dans les essais bébés aux alentours de 31. Mais je l’ai déjà dit, la santé mentale a joué en notre défaveur sur ce coup-là…
    Du coup, comme en plus ça ne démarre pas très vite, je suis aussi un peu inquiète pour la famille nombreuse dont on rêve tous les deux (mais je me prépare mentalement en me disant que si on n’a pas autant d’enfant qu’on en rêve pour le moment, ce sera « pour le mieux » parce que ce « retard » vient d’une situation qui pourrait se reproduire et qu’il vaudra peut-être mieux ne pas être trop débordés)
    Pour ce qui est de l’éducation et du décalage de phases de vie, on a tous les deux des ainés avec des enfants, des amis avec des enfants de 5 à 0 ans et des amis qui n’ont pas encore trouvé leur co-parent de rêve. Du coup je le vis comme une chance, j’ai à la fois la lumière de l’expérience de tous ceux qui sont passés pas là (et qu’est-ce que ça a changé ma vision des choses, j’en parlerai un jour !), et la liberté de parler d’autre chose avec ceux qui n’y sont pas encore 🙂
    Par rapport à l’inquiétude de l’horloge biologique par contre, je trouve qu’on est dans une situation compliquée. Parce qu’on a besoin d’en parler, mais au choix, j’ai des amies/belles soeurs qui ont des enfants et ne peuvent pas comprendre, et des amies/soeur du même âge qui justement sont plus loin du but que moi car encore célibataire ou bien avec des difficultés gynécos. Dur de ne pas frotter du sel sur leur angoisse, mais dur aussi de garder la sienne pour soi…

    1. Je t’imaginais plus jeune en fait (comme beaucoup de mes lectrices, beaucoup de trentenaires se dévoilent à mes yeux ce soir !). Je comprends ce que tu dis sur cette histoire d’horloge biologique et d’un autre côté les faits sont ce qu’ils sont. J’espère sincèrement en tout cas que, quel que soit votre nombre d’enfants, tu seras bientôt comblée par ta famille.

  8. J’ai eu Miss E la veille de mes 30 ans. Et je ne me suis jamais posée la question de l’âge. Je n’ai jamais rêvé ma vie en amont en fait. Je savais juste que je voulais me marier avant d’avoir des enfants. Je ne me suis pas mise de limite d’âge. Et puis comme tu dis on ne choisit pas vraiment, ça ne se programme pas ce genre de décision. Mon mari souhaiterait avoir une famille nombreuse (3 voir 4 enfants) moi je ne sais pas. J’ai envie de voir au moment venu, quand l’envie pointe. Et puis des grossesses trop rapprochées ce n’est pas pour nous. C’est l’âge qui nous dira si c’est possible.
    Contrairement à toi nous avons encore des amis célibataires, et pour eux la notion d’enfant est très abstraite, ce qui crée un décalage lors de nos rencontres. Je suis plus à l’aise avec de jeunes parents comme nous (oui tu es toujours une jeune maman).

    1. Je pense qu’il est très sage de ne pas « rêver sa vie en amont » comme tu dis, ça a été un de mes gros défauts sans doute, j’avais tout pensé avant : le mariage, les bébés et un peu oublié tous les aléas autour 🙂 . Je comprends ton décalage avec tes amis célibataires ou sans enfants, j’en ai très peu et c’est toujours un peu compliqué de leur parler, surtout ceux qui n’ont pas d’enfants dans leur entourage pour comprendre.

  9. Si tu m’avais demandé j’aurais levé le doigt bien volontiers puisque je suis devenue maman à 35 ans. Par choix uniquement.
    Avant le désir n’était pas là voilà tout. Alors j’ai vécu autrement : beaucoup de voyages, une vie à deux épanouissante (16 ans de vie commune, 14 ans de mariage ), une vie professionnelle riche. Et un jour, ce sentiment que c’est enfin le moment, on se lance et démarre la plus incroyable des aventures. Jamais je n’aurais soupçonné un tel bonheur. 5 ans 1/2 que je suis subjuguée.
    Et surtout, aucun regret de l’avoir eu si tard.

    1. Je trouve ça super que tu aies pu choisir ta vie comme ça et que tu n’aies aucun regret ! J’aimerais pouvoir dire cela aussi plus tard. Peut-être que les avantages d’avoir seulement deux enfants me sauteront un jour aux yeux et que je ferai définitivement le deuil d’une famille plus nombreuse.

  10. Je suis certes un peu plus jeune que toi, mais PetitLapin est arrivé quand j’avais 30 ans. Et dans mon groupe d’amis je suis loin d’être à la traîne ! J’ai autour de moi plusieurs couples qui sont ensemble depuis longtemps et qui n’ont pas d’enfant. Peut-être qu’ils n’en voudront pas d’ailleurs, mais ils ne me l’ont encore jamais dit ouvertement. Quant aux autres, seul un couple a eu un 2e enfant. Comme quoi ça dépend des gens qu’on cotoie !
    Moi ma limite était plutôt que je souhaitais avoir des enfants plus rapidement que mes parents. Bon, ils ont galéré avec de la PMA alors forcément ça a pris plus de temps. Ma mère m’a eu à 34 ans et mon frère à presque 38 ans, donc vu comme ça, je suis dans les temps !

    1. Tu as raison, prendre mon entourage comme sujet d’étude n’est pas très élaboré comme méthode scientifique 😉 , ça doit changer d’un groupe d’amis à l’autre ! Pourquoi tu voulais avoir des enfants plus tôt que tes parents, tu les as trouvés trop vieux ? Du coup ça m’intéresse !

      1. C’est juste un ressenti plus qu’un fait objectif. En plus on a fait plein de choses avec mes parents ! Donc je n’ai pas de quoi me plaindre.
        Sauf qu’il se trouve qu’entre temps ma mère est malade et en retraite forcée, elle ne peut profiter de ses enfants et de son petit-fils…
        Au final mon objectif nnest qu’à moitié atteint car mon mari est plus âgé que moi, il avait 37 ans au moment où il est devenu papa. Comme tu dis, on ne choisit pas toujours !

        1. Ok je comprends mieux… Même si la santé n’est pas toujours liée à l’âge. Je n’ai pas parlé de l’âge de mon mari dans mon article, il va avoir 38 ans cette année. Et c’est vrai que ses 40 ans me bloquent aussi un peu (même si c’est peut-être bête).

  11. Je me dénonce. ..j’avais 34 ans et demi à la naissance de mes enfants!
    J’ai fait de longue étude, j’ai rencontré mon mari tardivement et le temps passant j’ai eu mes enfants à un âge avancé.
    J’ai aussi connu ce décalage et le connais encore mais plus dans l’autre sens. Nous avons beaucoup d’amis proches de la quarantaine qui ayant fait le deuil de la parentalité qui ne veulent pas s’ encombrer des contraintes de nos enfants. ..en particulier les réveils très matinaux.
    Pour le côté éducation, je te rejoins aussi. Les enfants d’abord et plus permissif.
    Je dois m’arrêter là car ma puce vient de se réveiller mais encore merci pour cet article. Toujours un plaisir de les découvrir.

    1. Je ne sais pas pourquoi j’imaginais toutes mes lectrices beaucoup plus jeunes que moi 🙂 . Merci à toi pour ton commentaire adorable ! J’espère que vos amis sans enfant ont quand même de la compréhension pour votre quotidien, sinon ça peut parfois rendre les relations difficiles je trouve.

  12. Je dois faire partie des lectrices qui ont eu leur premier bébé après 31 ans (j’avais 33 ans et demi pour mon fils) ^^. Blague à part, la chose que je remarque entre les mamans de la vingtaine et les mamans de la trentaine c’est peut-être l’énergie dispensée envers les enfants. Après il est vrai qu’ au niveau de l’éducation les mamans trentenaires sont plus laxistes mais côtoyant principalement des mamans dans ma tranche d’âge c’est mon exemple que J’ai sous le nez et J’ai pas beaucoup de copines mamans vingtenaires ^^. Après franchement être maman à 20, 30 ou 40 ans ce qui compte c’est que ses enfants soient les plus épanouis mais par contre il est vrai que J’ai eu et même encore aujourd’hui des commentaires pas forcément très sympathique de la part de mon entourage sur le fait que je suis plus de toute jeunesse pour être maman (J’ai très mal pris ces remarques venant de mon cercle amicale et J’ai beaucoup de mal encore aujourd’hui à pardonner car bon la vie ne permet pas forcément de faire ses enfants avant).

    1. Bon je remarque donc aujourd’hui que je suis totalement à côté de la plaque, je pensais sincèrement que mes lectrices étaient toutes vingtenaires 🙂 . Je suis d’accord avec toi concernant les remarques déplacées, et c’est d’ailleurs ce que j’espère avoir évité avec cet article. Parce que dans la plupart des cas on ne choisit pas l’âge auquel on fait des enfants et quand on choisit, c’est généralement pour des raisons personnelles que personne n’a à juger.

  13. Je ne saurais pas te donner mon avis de jeune vingtenaire, comme j’ai eu comme toi ma première à 31 ans passés, et ma deuxième a presque 34… Je pense que tu as en partie raison, sur le fait qu’on se lance plus en connaissance de cause et qu’on a « profité » avant. Mes amies, du même milieu que moi, ont peu ou prou eu leurs enfants dans les mêmes âges…je crois que ça dépend aussi un peu des années d’études, et de quand on rencontre son amoureux! En revanche, je ne me pose pas autant de questions pour un éventuel 3ème…si j’en veux un on verra bien si ça « marche » toujours…et si non, je serais déjà comblée avec mes 2 filles.

    1. Nous avons donc exactement le même timing, j’ai hâte de savoir ce que ça va donner pour un éventuel troisième chez toi peut-être que tu me montreras l’exemple 🙂 .

  14. Maman à 27 et 29 ans. La plus jeune de mes amis globalement. Encore aujourd’hui à 31 ans, je me sens en décalage avec tous ceux qui n’ont pas encore d’enfants. Nous restons une minorité. C’est drôle ce que tu dis sur l’éducation : moi les parents plus âgés que je connais sont globalement plus après leur enfant, moins sereins, plus inquiets. Après je dois t’avouer que pour moi il n’y a pas de différence entre un parent de 27 et un parent de 30 ou 33. La différence je la vois plutôt avec un parent de 37 ou 40 ans. On change de génération dans ce cas.

    1. Oui je suis d’accord avec toi, dans les généralités que j’ai faites je parlais plutôt d’un écart plus grand, de presque dix ans. Il n’y a que sur les questions de santé / fertilité que trois ans commencent malheureusement à compter… Et je suis d’accord aussi sur le fait que paradoxalement, on se pose aussi peut-être plus de questions avec l’âge, on n’est moins spontané.

  15. Je me dénonce! J’ai eu mon premier enfant à 35 ans! Bon, comme je n’ai pas envie d’en faire d’autres, je n’ai pas à souffrir du difficile timing grossesses rapprochées sinon rien… ceci dit autour de moi, à quelques exceptions près, j’ai plutot des collègues et amis qui ont eu leurs enfants aussi tard voir plus tard que moi… donc je ne me considère pas comme une vieille Maman, si ce n’est que je récupère sans doute moins vite de la fatigue qu’avec 10 ans de moins… Tu écris que les parents plus âgés ont tendance à être plus cool et à faire passer leur enfant en premier… je dirais plutôt que les parents jeunes ont tendance à reproduire sans se poser de questions l’éducation qu’ils ont eux meme reçue (ou parfois à en prendre le contre-pied brutal) alors que les parents plus âgés ont leur propre projet parental (et ce qui selon moi va avec, ont aussi plus eu l’occasion de se connaître eux-meme, de mûrir leurs valeurs, etc…)

    1. Je suis d’accord avec ce que tu dis sur cette notion de projet parental. Et effectivement, si j’étais sûre de pouvoir me contenter de deux enfants, je crois que je n’aurais pas de regret non plus. Même pour la gestion de la fatigue, j’ai l’impression que mon âge n’est pas un désavantage, car je me connais bien et j’ai déjà mes petits trucs 😉 .

  16. Ah oui moi quand je vois les posts « je vais fêter mes 30ans »ça me fait sourire en me disant que c’est derrière moi tout ça. Pourtant assez bizarrement, j’ai toujours l’impression d’en avoir 30.
    J’ai terminé mes études à presque 25ans, mis un an avant de trouver du boulot, attendu une situation stable…euh, toujours en cdd et à temps partiel, j’ai abandonné la sécurité de ce côté là.
    Côté cœur, j’ai eu une longue relation, que j’ai rompu à 25ans, alors que nous avions enfin plus de stabilité. Du coup j’ai rencontré le père de mes enfants à 27ans à un moment où j’avais surtout envie de profiter, il en avait 23 …
    Côté amical, je ne sais pas ce que j’ai bien pu faire de mes vieux amis, parce que je me suis retrouvé avec des amis de l’âge de mon compagnon, qui n’étaient pas parents. Mes amis à moi, habitaient loin, leur parentalité ne me touchait pas trop.
    J’ai donc eu mon premier fils à 30ans, et mon deuxième à 33ans. Les contraintes de la vie. Et peut-être aussi le fait que ma mère m’ait répété toutes mon adolescence de ne pas tomber enceinte trop tôt et de privilégier mes études (elle m’a eu à 19ans, enceinte à 18).
    Par contre je ne suis pas sure sure d’être plus cool. Moi j’ai plutôt tendance à croire que je me pose plus de question qu’une jeune mère, j’analyse plus, je cherche plus la perfection. En même temps je me sens gamine parfois. L’autre jour il a fallu inscrire le grand à l’école, je me sentais tellement peu dégourdie.
    Mais je te rejoins pour le troisième. Mis à part mon contexte pathologique particulier, le troisième n’aurait pas été pour tout de suite, deux rapprochés c’est sport (on n’a plus vingt ans), du coup s’il y avait eu troisième, ça aurait été dans 5ans peut être, mais 38ans c’est baisse de la fertilité et augmentation de tout les risques possibles et imaginables (déjà que j’avais pris un coup de vieux en voyant que trente ans c’était pas génial lors du calcul de risque de trisomie pour le premier).

    1. J’ai aussi pris un grand coup de vieux en voyant qu’en Allemagne avec mes 34 ans j’étais dans la catégorie des grossesses à risque d’office… Donc si j’ai bien compris a priori toi aussi tu t’arrêtes à deux ? De mon côté je me laisse quand même la possibilité de changer d’avis mais ça me semble vraiment le plus probable – et le plus raisonnable aussi, a fortiori si je ponds encore un prématuré. Mes amis avaient souvent un ou deux ans de plus que moi (j’avais un an d’avance à l’école) peut-être que cela a aussi accru le décalage que j’ai ressenti. Et puis maintenant que tu le dis, ma mère à moi m’a toujours répété : « n’attends pas trop pour faire des enfants » parce qu’elle avait dû passer par la PMA et qu’elle savait que ça pouvait prendre du temps. Ca a aussi dû m’influencer 🙂 .

      1. Oui en fait, tout est la faute de nos mères… (et nos enfants ne diront jamais ça de nous).
        Pour le troisième, il y a un risque que je refasse une pré-eclampsie et que moi aussi je refasse un préma, je ne suis pas sure de pouvoir assumer cette angoisse là ni un quelconque risque avec le bébé ou même moi. Mais on verra (pour l’anecdote, l’obstétricien me parlait déjà du troisième pendant ma césarienne).

  17. Tu me fais peur là ! J’ai 31 ans dans deux mois et ça ne me semblait pas être un problème jusqu’à maintenant. Je réalise en effet que peut importe la vitesse à la quelle on les fait, 3 avant 35 ans ça risque d’être difficile… On verra bien, peut être qu’on en voudra plus après le premier ou le deuxième… Tu me donnes à réfléchir en tout cas 😉
    Merci

    1. En soi ce n’est pas un problème comme je le disais ça a aussi des avantages ! C’est en fonction du nombre d’enfants que ça peut devenir serré au niveau du planning. Mais on peut aussi avoir un enfants en bonne santé après 35 ans, rien n’est exclu 🙂 .

  18. Je ne suis pas sûre qu’il y ait tant de différences entre une maman de 28 ans et une maman de 30 ans. Outre l’horloge biologique, j’ai l’impression que ce qui fait davantage de différences c’est le nombre d’enfants présents / absents dans l’entourage. J’ai eu mon premier à 26 ans et aucun bébé dans ma famille ou chez mes amis. Ça m’a beaucoup pesé (si j’avais connu la blogosphère à l’époque !). Maintenant, ils commencent à s’y mettre doucement (à 30 ans passés donc) mais j’ai l’impression que les seuls à trouver ça tard, c’est le corps médical. Quant au 3ème qui sait, la vie est pleine de surprises 🙂

    1. Ton commentaire est bien là je ne l’avais pas encore validé 😉 . Tu as raison à trois ans près il y a peu de différences notables sauf peut-être en ce qui concerne l’horloge biologique. Et comme tu dis aujourd’hui elle est malheureusement clairement en décalage avec l’horloge professionnelle et sociale… J’imagine que ça doit être difficile d’être une maman un peu isolée j’ai eu de la chance sur ce point d’être très entourée. Pour le troisième on verra, comme tu dis, pour le moment je ne dis pas « jamais » 🙂 .

  19. Et bien je vais me dénoncer! J’ai 35 ans (presque 36) et mon bébé vient de fêter ses 3 mois! Et aussi surprenant que cela puisse paraître, je ne suis pas la dernière de ma petite bande.

  20. Pour le coup, si il y a bien un article qui ne me « concerne » pas, c’est celui-là, puisque j’ai eu mon fils à 20 ans! Bon, comme tu peux t’en douter, ce n’était pas prévu!
    Pour répondre quand même à ta question… Eh bien, pour ma part, je fais encore mes études, et ça, ça change ENORMEMENT. Par exemple, dans dix jours j’ai terminé les cours jusqu’en septembre, donc j’ai trois mois rien que pour mon fils. J’ai pu prendre un an de congé parental et reprendre ensuite sans (trop) de dommage. Quand je me compare à ma soeur, qui a 30 ans et un enfant (bientôt 2), je ne trouve pas trop de différence, si ce n’est que je suis moins à l’aise dans mon rôle de mère en public. Comme tu le dis si bien, c’est difficile quand on est jeune d’assumer nos prises de positions (au choix: le portage, pas de cris contre mon fils, etc…). C’est vrai aussi que je n’envisage pas un deuxième avant longtemps, parce que ce n’est pas possible autrement, et c’est vrai que je suis pressée de retrouver un semblant de corps normal. Pour le reste, je pense qu’on est pareilles! Même le décalage avec mes amies est pareil, même si moi, c’est dans l’autre sens! 🙂

    1. Bien sûr je pense que nous avons plus de points communs que de différences et tant mieux 🙂 ! J’imagine cette difficulté en public mais tu as aussi des avantages du coup avec ton emploi du temps flexible pour ton fils 🙂 .

  21. Bonsoir !

    C’est un sujet de discussion qui m’intéresse beaucoup alors je me permets d’ajouter ma petite voix aux commentaires déjà présents.
    J’ai eu ma fille alors que j’étais encore assez jeune (23 ans) et j’ai ressenti la même chose que Louane : j’étais souvent bien peu prise au sérieux. J’étais une maman « illégitime » dans les yeux des médecins et d’autres personnes travaillant dans le monde de l’enfance.

    J’ai trouvé un article qui soutient l’impression que tu as sur les mamans plus « âgées » et l’éducation : http://www.slate.fr/story/142592/quel-est-lage-ideal-pour-faire-un-enfant-ce-que-le-danemark-peut-nous-apprendre-sur-le

    J’ai donc eu ma fille jeune mais si un jour j’ai d’autres enfants, je les aurais après l’âge légal (30 ans ^^) car j’ai aujourd’hui le désir de m’impliquer professionnellement. C’est ce que je ressens lorsque je me compare à mes amies : j’ai trois ans d’avance sur elles côté bébé, mais trois ans de retard côté carrière. Je n’ai absolument pas réussi à concilier les deux !

    1. C’est dommage que vous ayez eu ce sentiment, je ne pense pas qu’une maman jeune soit forcément moins compétente ! Mais je me reconnais quand même dans ton article, j’étais forcément moins mature à vingt ans. Concilier carrière et enfant, je me demande si c’est tout simplement possible, de mon côté j’ai donc investi sur ma carrière en premier dans le temps avec les avantages et les inconvénients que cela comporte.

  22. Je fus une jeune maman, 21 ans pour bébé 1 et 28 pour bébé 3. Et je ne me reconnais pas du tout dans ta description des mamans jeunes. Oui, j’ai retrouvé très vite un corps (malgré mes 30 kg pris) une activité… Moins par volonté que par force de la nature. À cet âge-là, on récupère très vite, et on n’est guère fatiguée. Je ne me reconnais pas non plus dans le manque de sécurité. Jeunes, nous étions au contraire plus insouciants, moins apeurés, plus en phase avec bébé. Il nous suivait partout et avec lui nous avons mené tous les projets comme nos copains de l’époque qui n’avaient aucun enfant. Étudiants, notre cas était assez rare et cela ne nous a pas empêchés de poursuivre sans problème nos études, de voyager, sortir. Et puis, nos amis se battaient pour jouer les baby-sitter ! Nous n’avions aucune ressource autre que les aides étudiantes et cela nous suffisait. Jeune, je me moquais du qu’en dira-t-on, je ne subissais pas de pression et me contentais de suivre les conseils du médecin de famille. Je n’avais pas envie d’allaiter, je n’allaitais pas. Bébé dormait, je le regardais dormir et attendais. Je voulais courir, je courais derrière la poussette.
    Pour notre troisième, déjà plus âgée, j’ai ressenti davantage les effets de la grossesse. Pris dans nos boulots, nous avons eu moins de temps et paradoxalement, notre aisance financière nous a encombrés de « puériculture » inutile et source de petits tracas. Cette fois j’ai allaité (et ce fut notre seule bronchiolite !) et j’ai compris que cela n’avait aucune importance. Mais, j’ai a eu plus d’inquiétude, de peur de mal faire… Moins de folie également car plus de responsabilités. Et surtout, je me suis posée beaucoup plus de questions car je me retrouvais entourée de jeunes mamans qui s’en posaient beaucoup !
    J’ai adoré être une mère jeune. J’adore à 40 ans être là maman d’une étudiante, bientôt 2! Et je crois que je n’aurais pas la force aujourd’hui d’être mère de jeunes enfants.
    En fait, j’ai l’impression que j’ai peu réfléchi. Bébé 1 fut une surprise qu’on a accueillie sans se poser de question et que cela rend tout plus facile. J’ai le sentiment qu’en vieillissant, on se pose davantage, on réfléchit plus et qu’on a une éducation moins intuitive.
    De toute façon, les enfants eux, se moquent de l’âge de leurs parents. Tout ce qu’ils veulent c’est être aimés et respectés. Et pour ça, y a pas d’âge !

    1. Je suis d’accord avec le fait qu’il n’y a pas d’âge pour être de supers mamans et heureusement 🙂 ! Et je suis tout à fait d’accord aussi avec le fait que, en étant plus âgée, je suis forcément sans doute moins spontanée, plus perfectionniste et que ce n’est pas toujours mieux ! C’est sans doute le revers de la médaille.

  23. Coucou, bon je fais partie des « vieilles » maman ;-), j’ai eu mon aîné à tout juste 30 ans et ma seconde 2 jours avant mes 32 ans. Mais en fait je n’ai pas l’impression que tu as, d’être une vieille maman… Peut-être parce qu’autour de moi, je n’ai pas beaucoup de « jeunes » mamans, et aussi mes amis les plus proches ne sont pas parents. Ma soeur de 3 ans plus jeune que moi a eu son aîné avant moi mais ça ne m’a pas perturbé (sans doute parce que j’étais déjà en couple et en projet de mariage). C’est drôle car moi aussi je voulais me marier avant d’avoir un enfant. Ce que je me dis, c’est que j’ai bien profité avant d’avoir des enfants, clairement à 27 ans je ne me sentais pas prête. Et je me retrouve dans l’attitude vis à vis des enfants mais je ne sais pas si c’est lié à l’âge.
    Le seul inconvénient que je trouve rejoint le tien, c’est l’âge pour éventuellement un 3eme… Je change d’avis régulièrement (mais en général c’est plutôt non), mon mari qui était pour deux avant se verrait plutôt avec 3 maintenant, et je me dis que je ne peux pas attendre trop longtemps pour me décider (j’ai 34 ans et mon mari 38…). Si j’étais plus jeune, je me mettrais sans doute moins de pression à réfléchir à une décision aussi importante.
    Profites bien de ta grossesse, que ce soit la dernière ou pas 😉

    1. Oui en fait la vraie différence comme je l’ai dit dans mon article elle est là à mon sens : notre positionnement vis à vis d’un potentiel troisième. Il faut se décider plus vite. En tout cas j’essaie de profiter à fond de ma grossesse déjà car il y a objectivement plus de probabilité pour que ce soit la dernière.

  24. Hello ! C’est marrant parce que par ici je n’ai pas du tout ce sentiment de vieille maman isolée dans la société. Pourtant ma fille va naître (dans quelques jours) une poignée de mois avant mes 32 ans. Mais c’est aussi le cas de bon nombre de mes amies. Nous sommes (à cette date ^^) 5 à être enceintes en même temps (chacune à un coin de la France voire de la planète) !
    Et autour de moi, à quelques rares exceptions près, nos autres couples d’amis ont soit eu leurs bébés dans les 3 dernières années, soit pas encore. Alors c’est vrai qu’on peut associer cet âge moyen d’une trentaine d’années à nos études longues et à nos premières expériences pro (par exemple la période d’expatriation que j’ai vécue était pour nous incompatible avec un projet bébé) mais il y a aussi une question de maturité du projet : avant, je n’étais pas prête, je n’avais pas fini de profiter de la vie à 2. J’ai eu – et c’est peut-être égoïste mais pleinement assumé – sincèrement besoin de ces 11 années rien qu’à nous, de ces voyages incroyables, de ce bonheur à 2…
    Alors, jeune ou vieille maman, l’essentiel est de mener à bien nos projets et d’être heureux.

    1. Je suis d’accord avec toi 🙂 . Parfois la vie fait qu’on ne peut pas faire autrement, d’autres fois c’est un choix mûrement réfléchi mais en tout cas ça reste très personnel. En tout cas ça doit être super pour toi de pouvoir partager ça avec tes amies même de loin !

  25. Maman pour la première fois à 26 ans, après deux ans d’essai…. pour le coup je voulais commencer jeune en voulant 3 ou 4 (des enfants hein lol) je serais maman pour la seconde fois à 28 ans… ce que ça change? je ne sais pas.. je suis quelqu’un de très angoissée à la base, mais pas avec mes enfants! par contre il est vrai que je suis stricte, bienveillante (sûrement plus que mes propres parents), mais stricte, il y a des règles! par contre je n’ai pas ressenti ce besoin de retrouver mon corps/mon conjoint/mon boulot…. j’ai allaité 7 mois ma crapulette, je n’ai jamais perdu complétement mes kilos de grossesse, et concernant mon mari cela s’est fait naturellement!!
    en tout cas j’ai adoré ton article! ma maman nous as eu très éloigné (elle avait 24 ans pour moi, 26 pour ma sœur et 38 pour mon frère), et nous avons pu voir la différence d’éducation entre mon frère et ma sœur et moi!

    1. Merci je suis contente que cet article t’ait plu 🙂 . Et c’est intéressant ce que tu dis sur ta maman ! Je fais forcément des généralités sur les âges dans mon article mais je me doute bien qu’il y a plein d’exceptions 🙂 .

  26. Aller, je ne me cache plus. Je ne commente jamais sur ton joli blog, mais je sache que j’ai eu mes filles à 34 et 36 ans. Tout simplement parce que je n’ai rencontré leur papa que lorsque j’avais 32 ans. De plus avant de rencontrer mon mari la maternité n’était pas une préoccupation, je devais terminer mes études, trouver un travail, et surtout je n’avais pas rencontrer encore un homme avec lequel je voulais fonder une famille. Je te souhaite une belle journée.

    1. Merci d’être sortie de l’ombre pour me raconter votre belle histoire, je me sens moins seule comme maman trentenaire désormais 🙂 !

  27. Zut, on dirait que mon commentaire n’est pas passé… J’y disais que je ne pense pas qu’il y ait une grosse différence entre avoir son premier enfant à 28 ans ou à 32 ans (outre l’horloge biologique et une éventuelle pression du corps médical…) Pour moi, la grosse différence se situe par rapport à l’entourage. Si on est les premiers, dans le flot ou les derniers. J’ai été la toute première à 26 ans et je me suis retrouvée complètement perdue (hélas, je ne connaissais pas encore la blogosphère !) Si j’avais eu une copine / cousine / sœur sur qui m’appuyer, je suis sûre que j’aurai vécu ma 1ère maternité complètement différement.
    Et puis pour le 3ème… J’ai l’impression que tu en as quand même un peu envie, non ? Tu verras. Comme tu le dis, plein de femmes connaissent une maternité tardive et le vive bien. En attendant, s’occuper de Pierre et Krümmel, c’est déjà beaucoup (et suffisant ?) !

    1. Du coup je te réponds une deuxième fois sur le sujet du troisième 🙂 . J’en ai envie oui clairement, mais rationnellement je sais aussi que j’ai des grossesses compliquées et que ça va empirer avec l’âge… Je ne suis pas sûre de vouloir prendre le risque surtout pour la santé de mes bébés. J’y réfléchirai le moment venu.

  28. Coucou! Je suis la mamie commentatrice :
    Alors : n°1 à 31 passé (tiens tiens), n°2 à 34 (re-tiens-tiens), j’aurai juste 38 quand n°3 arrivera en août (re -tiens-tiens-tiens).
    Curieusement, dans mon entourage de copines, j’étais la première à passer le cap, et paradoxalement, je me suis trouvée assez seule avec mes problématiques de jeune maman perdue. Et puis, un peu ostracisée aussi par celles qui continuaient de partir à l’autre bout de l’europe pour des week-end interdits aux bébés (hum hum…).
    Médicalement, ma troisième et dernière grossesse est la plus facile. Ce n’est pas le cas pour la fatigue en revanche… mais peut-être plus lié au fait d’avoir les 2 premiers et un boulot prenant qu’à l’age (?).
    Avoir mes enfants tard n’était pas un choix conscient, j’ai rencontré leur père à 27 ans mais je ne regrette rien de ce que j’ai fait entre 20 et 30 (même si tout n’est pas racontable ^^).
    Il y a un critère que tu n’abordes pas et qui est important à mes yeux, c’est l’écart d’age entre les enfants. Il y aura 6 ans et demi entre mon aîné et mon dernier, je n’ai pas envie d’aller au-delà, j’ai pas envie d’imposer des contraintes de bébés à un ado.
    Sinon, pour ma part, le rationnel ne pèse pas pour grand(chose quand l’envie d’un bébé est là… alors qui sait?

    1. Coucou mamie commentatrice 😉 je vois que nous avons beaucoup de points communs (y compris les choses non racontables 😉 ) . C’est vrai que je ne me suis pas vraiment posé la question de l’écart d’âge pour le moment, sans doute parce que mon premier est encore tout petit, cela me semble abstrait. On verra pour le troisième, en effet, peut-être que je ne prendrai pas la décision la plus rationnelle, ça arrive 🙂 .

  29. C’est marrant, je ne voyais pas du tout les choses comme ça et je ne me considère pas vraiment comme une vieille maman, alors même qu’on a le même âge et que j’ai eu mon premier même pas un an avant toi…
    Dans mes amis y’a de tout, et finalement plus de gens qui ont eu leurs enfants tard, après 30 ans, que tôt.. Et comme en plus je suis souvent la plus jeune dans mes groupes d’amis, j’ai toujours considéré que c’était normal qu’ils aient des enfants avant moi.
    Ma mère m’a eu à 30 ans et on est 6 (OK, on est assez rapprochés), et ça m’a fait intégrer l’idée que 30 ans ce n’était pas si tard/si grave. En plus une de mes tantes qui elle a commencé bien plus jeune m’a toujours dit qu’elle regrettait d’avoir eu ses enfants si tôt, et qu’elle trouvait qu’elle n’avait pas assez vécu pour elle… je pense que c’est des discours et des exemples qui m’ont marquée.

    Comme tu dis, finalement, il y a aussi beaucoup de facteurs qui entrent en compte, au-delà de ce que l’on souhaite. Au-delà du père (nous on est ensemble depuis mes 20 ans, donc ce n’était pas franchement ca l’obstacle), il y a effectivement le boulot, les autres projets (j’ai eu 28 ans au fond de la jungle malgache, un enfant n’aurait pas été de bon aloi), les problèmes de santé… Bref on fait ce qu’on peut avec ce qu’on a… Et en tout cas de mon côté je ne regrette pas d’avoir attendu, je pense que je suis effectivement plus détendue (mais peut être que je l’aurais aussi été plus jeune), parce que j’en ai plus rien à foutre de ce que les autres peuvent penser de ma manière d’élever mes enfants (et le fait d’avoir vu d’autres galérer avant moi ou abandonner un après l’autre tous leurs principes, finalement ça détend) ou de ce qu’on peut penser au boulot..
    A voir si ça bloque pour agrandir la famille ou pas, mais là aussi on ne maîtrise pas tout, même quand on est plus jeune, alors je ne me prends pas trop la tête.. (ton article m’aura permis de me rendre compte qu’en fait, j’ai beau déprimer tous les ans à mon anniversaire, je ne dois pas me considérer comme si vieille que ça, c’est plutôt cool !).

    1. Tu as raison sur les discours qui marquent, je me rends compte a postériori que ma mère nous a toujours conseillé de :  » faire des enfants tôt », j’imagine que cela aussi influence mon regard 🙂 . Tant mieux en tout cas si mon article t’a fait du bien au moral, c’est triste de déprimer à chaque anniversaire (en plus si je me souviens bien il vient d’avoir lieu, non ?). De mon coté bizarrement je n’ai jamais eu de problème avec mon âge mais c’est plus le fait d’avoir des grossesses compliquées et un neveu handicapé qui me font redouter un troisième alors que plus le temps passe plus je me dis que j’aurais adoré avoir une grande fratrie.

      1. Oui, c’est tout récent, mi avril ! En fait c’est pas vraiment mon âge qui me déprime dans les anniversaires, mais j’ai toujours eu une angoisse monstre du temps qui passe, et les anniversaires symbolisent ce flux.
        Pour ce qui est de ton neveu, qu’est ce que l’âge y change ? C’est un risque de la grossesse, quelque soit ton âge non ?

        1. Mon neveu n’est pas un risque particulier pour moi, ma sœur l’a eu à 25 ans et sa maladie n’a rien de génétique. Mais disons que son histoire m’a beaucoup sensibilisée au thème du handicap et que beaucoup de handicaps sont directement liés à l’âge de la mère au moment de la conception (notamment toutes les formes de trisomie). Après je ne veux pas affoler tout le monde avec ça la grande majorité des enfants naissent en bonne santé mais disons que ça fait partie de mes peurs liées à l’âge.

  30. J´ai peu laissé de commentaires ici, mais je pensais que tu avais compris que j´avais été maman à plus de 30 ans! Le premier à 36, la deuxieme à 38, les deux fois enceintes tres, tres rapidement. Moi j´aurais bien continué, j´ai d´ailleurs eu une sensation de ventre vide l´année de mes 40 ans, mais mon mari ne voulait pas et ce n´était absolument pas lié à notre age. Je ne souhaitais aboslument pas devenir maman jeune, je voulaisp rofiter de ma vie une fois diplomee, apres le prince charmant a un peu tardé à faire son apparition et voilè. Mais aucun regret. Surtout je suis tres etonnée que tu te trouves « vieille » Maman. Dans mon cercle de proches, nous nous sommes tous mis à avoir des enfants la trentaine bien sonnée. Et à la sortie de l´école je ne suis pas la plus agee, loin de là. Il y a au contraire peu de « mamans » jeunes. J´aurais tendance à dire que statistiquement les femmes aynt fait des etudes superieures sont plutot mamans pour la premiere fois passée 30 ans et dans ce cas-là tu es dans la moyenne!

    1. Eh bien non je n’avais pas compris comme quoi on projette sans doute beaucoup de choses inconsciemment, j’imaginais la plupart de mes lectrices beaucoup plus jeunes ! Je pense que mon impression de vieille maman tient en effet à mon entourage et donc au hasard finalement. Mais je te rassure en Allemagne je me sens déjà plus dans la moyenne 😉 .

  31. Je ne suis pas une « jeune » maman non plus puisque j’ai eu ma fille à 37 ans. Les aléas de la vie ont fait ainsi et pas l’envie non plus avant (et avec des histoires sans lendemain, ce n’était pas l’idéal non plus). Et finalement, pour moi, je trouve que c’est l’âge parfait. J’étais enfin prête dans ma tête à m’occuper d’un enfant.
    Et puis, j’ai eu une grossesse idyllique : pas de nausées ni de gros problèmes de santé, donc j’ai vraiment savouré ce moment.
    C’est vrai qu’étant plus stable professionnellement et en couple depuis un petit moment, l’enfant passe avant et on en s’occupe d’avantage.
    Par contre, il est évident pour moi et mon compagnon, du fait de notre âge tardif à être parents, cela sera notre seul enfant. Et puis, comme on commence vraiment à sortir de toute la puériculture (ma fille à 3 ans), nous savourons le fait de pouvoir faire des activités tous les trois.
    J’apprécie à chaque fois tes posts qui nous donne matière à réflexion.
    Donc, finalement, tu vois que tu n’es pas si vieille maman que ça et tu pourrais même avoir un troisième enfant ^^.

    1. Merci pour ton commentaire et tes compliments, ça me touche toujours beaucoup ! Tu as raison, rien n’est perdu pour un troisième mais j’ai pour ma part des grossesses compliquées et je crains que cela empire avec l’âge. Et puis comme tu dis peut-être qu’un jour j’aurai envie de sortir enfin de la petite enfance ! Je verrai le moment venu 🙂 .

  32. Je fais partie du clan des « vieilles » mamans ! J’ai eu le choupi à 29 ans ! Comme toi j’ai fait des longues études, j’ai rencontré mon mari assez tard et je voulais faire les choses dans l’ordre donc on s’est marié avant de faire un bébé. Je ne regrette pas d’avoir fait le premier bébé à cet âge là même si j’étais prête depuis au moins 2 ans.
    Le principal désavantage que je vois à faire le premier bébé tard c’est en effet de ne pas avoir une famille nombreuse mais comme je n’en veux que 2, on va dire que je suis large pour faire mon 2e avant mes 35 ans !!! ^^
    L’avantage c’est que j’avais une bonne situation professionnelle et que ce projet d’enfant était mûrement réfléchi.

    1. A partir du moment où on ne veut que deux enfants, je pense en effet que ce timing est assez idéal 🙂 . Je n’ai pas non plus parlé de la dimension professionnelle mais bien sûr c’est un fait qui permet d’être beaucoup plus détendue sur d’autres sujets.

  33. Je me retrouve dans ton témoignage. J’ai eu mon premier à tout juste 31 ans et j’attends mon deuxième pour cet été, j’aurais encore 32 ans (33 en fin d’année). J’aurais aimé avoir mes enfants, (mon premier en tout cas) plus jeune mais comme tu le dis si bien, les aléas de la vie font que l’on ne choisit pas toujours.
    J’ai rencontré mon mari à 25 ans (je sortais d’une relation de 5 ans), on a vécu une relation longue distance pendant presque 2 ans (différence de pays aussi) puis, on a souhaité se marier avant d’avoir des enfants et les essais pour le premier ont duré presque un an. Ce que j’ai très mal vécu, je m’étais énormément mis la pression pour avoir mon premier à 30 ans au plus tard, ce qui est finalement ridicule.
    Dans mon entourage, il y a plusieurs cas de figure : – mes amies d’enfance qui ont eu leur premier jeunes (25-26 ans)
    – d’autres amies qui ont comme moi eu leur premier enfant vers 30 ans,
    et quelques-unes qui ne sont pas encore maman à 30 ans passés (soit car elles n’ont pas encore trouvé la bonne personne soit car ce n’est pas dans leur priorité du moment).
    J’ai l’impression que l’âge varie également beaucoup si on habite plutôt en province ou dans une grande ville. Après, plus qu’une question d’âge, je pense que le plus important est de se sentir prête.
    J’ai toujours rêvé d’avoir une famille nombreuse, mon mari également. C’est pour cela que l’on a opté pour des enfants rapprochés. Mais on aimerait plus d’écart avec le troisième. Je me dis vers 36 ans. J’aurais aimé en avoir 4 mais c’est vrai que pour cela, ça aurait été mieux de commencer plus jeune. J’aimerais presque avoir des jumeaux en dernier, même si c’est dingue et que j’imagine bien l’intensité du travail, du rythme que cela représenterait.
    Avec le recul, je ne pense pas qu’avoir son premier enfant en début de trentaine soit si tardif, je pense que c’est même plutôt courant aujourd’hui. Les aspects positifs de mon point de vue sont que je pense avoir une meilleure connaissance de moi-même, plus d’assurance et plus de recul sur les choix éducatifs que je souhaite donner à mes enfants. Si j’avais eu mon premier à 28 ans, cela n’aurait pas changé grand chose mais à 24-25 ans je n’étais pas la même qu’aujourd’hui, j’ai évolué, je me suis construite et je me sens plus sûre de mes choix, du chemin que je souhaite prendre.

    1. Je suis vraiment d’accord avec toi : l’âge a aussi des avantages. Le seul inconvénient, c’est pour construire une famille nombreuse. Du coup comme toi, j’ai sincèrement un peu souhaité attendre des jumeaux pour cette deuxième grossesse, faire « d’une pierre deux coups », ça aurait été pratique ! Mais finalement c’est loupé, ce n’est peut-être quand même pas plus mal comme ça 😉 .

  34. Je me retrouve beaucoup dans ton article. Enceinte de mon premier à 31 ans bientôt 32 ans. Faut dire que comme toi j’ai rencontré mon mari à 25 ans, on s’est marié à 30 pour moi, 33 pour lui. On a tous les deux un bac +8 donc niveau études et stabilité professionnelle il a fallu attendre. Du coup, on est les bons derniers et la plupart de nos amis ont au moins un enfants voir deux, voir trois !!!
    Quand on s’est lancé j’avais plus peur du fait que si on avait un problème cela pouvait décaler beaucoup l’âge du premier avec tous les risques que cela comporte, et surtout cela aurait été tirer une croix sur le fait d’avoir deux enfants. Je sais que je n’en veux pas plus de deux mais ce serait un crève coeur pour moi de n’en avoir qu’un !
    Pour ce qui est des parents plus âgés, très clairement si je regarde mes parents et mes beaux parents je vois une grosse différence. Mais peut être est-ce plutôt lié au fait qu’ils ont qu’un enfant. Je trouve qu’ils ont énormément d’attentes vis à vis de leur fils. Quand je compare avec nos amis qui ont déjà des enfants, je dirais aussi qu’on est peut être plus prêt dans ce que l’on veut et ce que l’on ne veut pas ! Peut être que comme on a maintes fois repoussé le projet bébé, notre fille est plus « attendue » donc on donne l’impression d’être hyper organisé et d’en faire beaucoup !

    1. Oui nous sommes exactement sur le même timing je m’en étais déjà rendue compte, j’espère que mon exemple te donne envie 🙂 . C’est normal à « notre âge » (bon on n’est pas des dinosaures non plus quand même hein 😉 ) d’être plus préparée, de vraiment savoir ce qu’on veut, je mets ça au rang des avantages ! Et si vous ne voulez que deux enfants alors je crois que tout sera parfait même 🙂 . Mes beaux-parents ont aussi dix ans de plus que mes parents mais de mon côté la différence n’est pas vraiment marquée, en tout cas avec ma belle-mère. Mon beau-père a beaucoup de soucis de santé mais c’est dû à d’autres choses.

  35. Moi aussi j’aurai mon premier (et mon deuxième, vu que j’attends des jumeaux hihi) à 31 ans. Je ne me sens pas vieille du tou 🙂 Par contre je te rejoins sur la question de la nostalgie: je pensais avoir deux enfants… en deux grossesses. Me dire que je ne vivrai la maternité qu’une fois me fait un peu drôle. Et un troisième me paraît compliqué pour plein de raisons, dont sa place dans une fraterie de jumeaux. Mais je me rassure en me disant que finalement, cette expérience un peu différente m’empêche de trop me faire de films et m’oblige à m’adapter à la situation présente au lieu de tenter de faire rentrer ma vie dans un schéma pré-concu.

    1. Je suis encore sous le choc de cette révélation 🙂 . A priori je trouve que c’est une merveilleuse nouvelle mais bien sûr j’imagine toutes les questions que ça suppose, a fortiori pour une première fois. Il y a plein de blogs de mamans de jumeaux si tu as besoin je pourrai te donner des adresses !

  36. Je me lance aussi, je te lis de temps en temps mais je ne commente jamais! J’ai été maman à 33 ans et demi et là à bientôt 36 ans je ne pense pas encore à faire le 2ème (mais ça viendra). Ici à Paris je ne me sens pas comme une vieille maman, il y a beaucoup de jeune maman de plus de 30 ans (parfois bien plus, surtout pour les 2ème ou 3ème).
    Bref je suis ravie d’avoir eu ma fille tard, j’ai bien profité avant, et j’ai le sentiment que ne pèterais pas un plomb à quarante ans en me disant que je n’ai pas profité de ma jeunesse 😉 (je dis ça parce que c’est arrivé à ma cousine qui a tout envoyé bouler et vit une seconde jeunesse à 45 ans maintenant que ces enfants sont élevés (mais ça n’engage que moi, je comprend que pour certaines, l’envie d’enfant soit plus fort que l’envie de faire la fête librement, voyager (sans enfant) ou travailler à fond!!).
    Je crois que peu importe l’âge maternel, l’important c’est d’assumer ses enfants, et d’être épanouie dans sa vie pour s’engager pleinement dans la vie avec eux…

    1. Je suis bien d’accord avec toi sur le fait que l’âge soit relatif et surtout pas le plus important ! Et je n’ai pas osé le mentionner dans mon article mais moi aussi, je me dis que d’avoir un peu attendu est au moins un rempart contre une grosse crise de la quarantaine 😉 . C’est seulement ma santé et du coup celle d’un potentiel enfant qui m’inquiète au regard d’une possible troisième grossesse. Mais je n’en suis pas encore là et je verrai bien le moment venu 🙂 . Merci d’être sortie de l’ombre aujourd’hui en tout cas et profite bien de ta vie parisienne (ça me manque encore 😉 ) !

  37. Ici maman un 1ère fois à 28 ans et demi, et une 2e fois prévue à 31 ans. Pile dans la moyenne? Pourtant nos amis les plus proches ont des enfants plus jeunes ou pas du tout. Dans nos groupes de copains plus éloignés, il y a de tout : des copains devenus parents à 23 ans, comme ceux qui avaient a peu près notre âge pour le 1er.
    Pour ma part, je me voyais maman plus jeune mais ayant rencontré mon mari à 24 ans, ce n’était guère possible. et finalement je ne regrette pas du tout! Je pense être beaucoup plus mûre, réflechie et consciente sur mes choix de parentalité que ce que je l’aurais été quelques années en arrière. Je suis tout à fait d’accord avec toi, il me semble qu’en majorité les parents plus  » vieux » s’affranchissent plus du modèle éducatif traditionnel qu’ils ont reçu. Ils semblent alors plus « cool ».
    Si je ne regrette rien de l’âge de mes maternité, pour autant je n’ai eu que 4 ans pour « profiter » de ma carrière et je trouve cela bien court. (puisque je fais le choix de la mettre entre parenthèse pour justement m’occuper de mes enfants). J’aimerai prendre le temps après de me lancer dans des projets professionnels plus ambitieux mais se pose à moi la question d’une éventuelle 3e grossesse : à quoi bon si je dans 2-3 ans on lance le petit dernier? (« Si » je dis bien si car comme toi c’est en réflexion… grossesses pourries ne facilitant pas la tâche). Ou alors carrière pendant 4-5 ans et petit dernier? : j’arriverai aussi dans des âges ou il faudra se poser la question…
    En tout cas je ne te vois pas du tout comme une vieille maman. Je vois trop d’amis autour de moi qui a 31 ans n’ont même pas de conjoint, pour qui la parentalité apparaît comme irréaliste avant un moment et qui seront plus des parents de fin de trentaine voir quarantaine. Ils font ainsi des choix un peu différents : l’une d’entre elle a rencontré son mari à 30 ans, elle voulait 3 enfant qu’elle a eu du coup en moins de 4 ans.
    D’autres choisissent de n’avoir « que » un ou deux enfants au final, et certains se font surprendre (coucou le petit 3e non prévu à 42 ans!). Bref tous les cas de figure existent et il n’y a pour moi aucune norme, surtout à l’heure actuelle!

    1. Tu as raison il y a de plus en plus de parents tardifs 🙂 . Après c’est vrai que étant donné mes grossesses pourries (je voulais d’ailleurs t’envoyer un message perso hier, ça y est je suis exactement dans la même situation que toi il y a trois mois…) être enceinte après 35 ans ne me rassure pas du tout. Et puis comme tu dis il y a le travail aussi même si j’en ai bien profité avant, un troisième voudrait dire encore plusieurs années entre parenthèses et parfois j’ai hâte de pouvoir faire à nouveau des projets dans ce domaine. Bref on verra bien le moment venu si l’envie est si forte ! Je vais déjà essayer d’en faire un deuxième en bonne santé…

  38. Eh bien moi aussi je me dénonce, 32 ans et enceinte de mon premier enfant… Je n’aurais pas été tout prête avant mes 27 ans et la rencontre avec mon mari, plus les multiples expatriations et contrats de travail ont fait qu’on se lance maintenant, a mon age qui me semble ma foi plutôt normal! Je ne pose pas la question de l’age pour un deuxième, on verra si l’envie est la pour un troisième mais comme cela a deja été dit, tout est question d’environnement – je vis a Sydney et honnêtement toutes mes connaissances ne se posent la question d’un enfant qu’après 30 ans au minimum et 35 ans n’est pas considéré comme vieux, au contraire. Perso ma grand-meme a eu ses enfants a 40 et 42 ans alors je trouve que j’ai de la marge! :p

    1. En fait je me rends compte que notre perception est directement liée à notre entourage. Comme, dans ma famille comme parmi notre entourage français, je suis la plus âgée à être devenue maman, j’ai sans doute un regard un peu biaisé…

  39. Merci pour cet article. J’ai en projet d’avoir un bébé et j’arrive dans quelques jours à mes 31 ans. Je me pose la question de s’il n’est pas un peu tard mais finalement je n’ai pas trop eu le choix. Comme tu dis, le hasard de la vie fait que finalement ce n’est pas forcément nous qui choisissons le moment idéal mais parfois le décalage se ressent avec nos proches.
    J’ai la chance d’avoir des amies qui ont pas encore eu de bébé mais j’ai senti que dans mon entourage, il y a de plus en plus de maman et qu’il allait falloir m’y mettre car le temps passe.
    C’est rassurant de lire ton témoignage : finalement ce n’est pas forcément si grave d’avoir un enfant plus tard. L’important de se sentir bien et que cela soit le bon moment !

    1. Bien sûr ! En fait pour être très claire je crois même de mon point de vue qu’il y a plus d’avantages que d’inconvénients. Le seul véritable inconvénient tient à notre horloge biologique qui commence à montrer des faiblesses à partir de 35 ans. Mais tu es encore largement dans les temps !

  40. sur ce coup là je peux pas t’aider : maman a 32 et 34 ans… pour moi la question du 3eme ne s’est jamais posée, donc pas de souci. par contre clairement j’aurai aimé être mère avant, mais tout simplement parce qu’a partir de 26/27 ans j’ai eu très envie d’avoir un bébé. mais j’ai rencontré monsieur a 25 ans, et au bout de 2 ans il est parti faire une thèse en Angleterre, alors que moi je travaillais sur paris. nous avons vécu des années en se voyant 1 week end sur 2 dans le meilleur des cas, donc pas possible de mettre un bébé en route ( enfin en route peut être, mais après…) bref, et lorsqu’il est revenu, nous avons mis 2 ans à concevoir la pucinette.. c’est marrant car hier avec les collègues on parlait justement de cette impression que les parents plus âgés étaient plus cool avec leur enfants, voire un peu trop.. enfin chez moi c’est pas le cas, papa délire est plutôt sévère, je temporise.. en tout cas pour moi tu n’es pas une vielle maman. la trentaine est de plus en plus la norme, alors qu’avant a 25ans, c’était tard ! l’important c’est de s’occuper correctement de son enfant, et de l’aimer, quelque soit son âge.. après il est certain que plus on est jeune, plus vite on se remet des nuits difficiles.. mais la société d’aujourd’hui ne nous permet pas beaucoup d’être mère jeune.. (entre les etudes, le travail..)

    1. Je ne savais pas que nous étions exactement sur le même timing – avec les mêmes envies avant 🙂 . Je trouve en effet que, si on ne veut pas avoir de troisième enfant, il est finalement quand même plutôt très bon. Et bien sûr il y a plein d’autres choses 1000 fois plus importantes pour être un « bon » parent 🙂 .

  41. Dans notre groupe d’amis.es, c’est l’inverse. Nous sommes les seuls à avoir un enfant (bientôt deux). Pourtant, je suis la plus jeune. Et c’est pénible d’être les seuls. Nous ne sommes plus beaucoup invités (bah oui, un mouflet, c’est un peu encombrant/bruyant pour des nullipares) et leurs sorties ne correspondent pas à notre schéma familial.
    J’ai donc eu mon premier à 22 ans et demi (et le 2ème, j’aurais 25 ans). Jeune, donc. Et Pourtant, dans la manière dont tu décris les parents trentenaires, je m’y retrouve. Parfois il y a la pression sociale (il ne faut pas vivre en fonction de nos enfants, voyons), mais je ne me vois pas faire autrement. Ces années sont à la fois si longues et si courtes. Mais il est vrai que les parents vingtznaires sont plus impatients (ils veulent continuer à vivre comme avant mais avec un bébé en plus…). Pour moi (nous), les conditions étaient là. Je travaillais, lui aussi (mais il est plus vieux de quelques années), nous vivions ensemble… Je le sentais.
    J’adorerai rencontrer des parents qui ont des enfants en même temps que nous.
    Bergamotte

    1. J’imagine que ça ne doit pas être facile non plus d’être la seule maman de tout un groupe d’amis… mais je suis sûre qu’il y a aussi beaucoup d’avantages à avoir des enfants jeunes !

  42. Je vais avoir 30 ans dans quelques mois, et justement j’ai du mal à accepter le passage de ce cap, dans le sens, où je ne suis pas encore maman.

    Je m’étais (peut être un peu trop) idéalisé ma vie à 30 ans, et je m’imaginais déjà maman, d’un ou deux enfants. Souhaitant avoir le premier avant mes 28 ans. Cela ne me semblait pas irréalisable.

    La vie à fait que j’ai fini mes études à 25 ans, j’étais en couple à ce moment là. Deux trois ans après je me sentais prête, mais c’étais pas le cas pour le couple. Et je n’allais pas faire un enfant dans son dos. Alors j’ai patienté. Aujourd’hui je suis séparé depuis 6 mois. Je sais que je devrais passer par la PMA quoi qu’il arrive, donc forcément ça va allonger le temps jusqu’à l’arrivée du premier, le premier essai ne sera pas forcément le bon.

    Je ne souhaitait pas un enfant après 33 ans, j’ai ressenti une grande différence avec mes parents, que je n’ai pas vue chez ma cousine, dont ma tante n’avait qu’une vingtaine d’année de plus. Beaucoup plus de complicité etc.

    Parfois la vie ne se construit pas comme nous le souhaitons.
    Je vois autour de moi, mes amies de 25/27/29 ans qui sont déjà mamans, qui ne le souhaitaient pas forcément, qui n’ont pas de travail pour certaines pour assurer leur rôle de maman, et moi qui ait un travail, une envie, mais … la vie est ainsi.

    On nous donne une moyenne d’âge pour « procréer », mais elle est la même dans aucun pays européen, pourtant le corps humain reste le même, pourquoi se fier donc à une moyenne, et pas à nos envies et nos désirs?

    1. J’espère que mon article t’a un peu rassurée. Tu vois, je souhaitais aussi plutôt avoir mon premier enfant vers 28 ans mais la vie en a décidé autrement. Et aujourd’hui le plus important c’est que je sois très heureuse au quotidien. Et je suis sûre que mes enfants le sont aussi ! J’espère que tu pourras vite réaliser tes projets et fonder la famille dont tu rêves, quelque soit ton âge !

  43. J’ai eu mon premier à 26 ans et c’est clair que ce que tu dis est vrai (enfin pour ma part). J’ai voulu reprendre le travail, en moins d’un an j’ai récupéré mon poids et mêem un peu moins car je n’acceptais pas mon corps.. J’ai eu le 2e à 30 ans et le petite dernier à 33 ans. Je ne bosse plus et mon corps je l’accepte tel qu’il est :). Comme tu dis, quand on dépasse le cap des 30 ans, on se stresse moins..

    1. C’est drôle alors j’ai vraiment vu juste te concernant 🙂 . C’est super en tout cas que tu aies pu tester tous ces âges !

  44. Coucou! Je suis moi aussi une maman après 30 ans 😉
    J’aurais aimé faire mes enfants un peu plus tôt, pour pouvoir être plus en forme lorsqu’ils seront parents eux aussi!
    J’apprecie tellement d’avoir eu des parents jeunes. Ils ont toujours été très « jeunes » dans leur tête, tous mes amis les connaissent et les apprécient, certains viennent même encore leur rendre visite quand je ne suis pas là!
    Et puis, avec les deux monstres que j’ai, je les sollicite beaucoup, et là encore, je suis étonnée par leur force et leur dynamisme, ce qui n’est pas le cas des parents de mon mari (ils sont bien plus vieux ).
    Bref, mis à part ça, on fat comme on peut, et si on tient en compte le fait que notre génération sera une génération de centenaires, tout cela n’a plus beaucoup d’importance!
    Gros bisous!

    1. Mes parents ont aussi dix ans de moins que les parents de mon mari mais la différence n’est pas si flagrante je trouve… Et puis même si nous ne sommes pas les plus jeunes, je pense que lorsque nous serons nous-mêmes grand-mères, nous serons quand même à peu près dans la moyenne 🙂 .

  45. Evidemment ce sujet me parle … J’ai eu mon premier à 28, après des études longues et une vie d’étudiante remplie de voyage, de sorties, de musique et d’expériences de jeunesse … Du coup, l’entrée dans la maternité s’est faite naturellement, après avoir fait le tour de cette vie là. Aujourd’hui, j’ai 38 ans, mes derniers enfants ont 3 ans, et je dois faire le deuil d’une nouvelle maternité (Je suis la seule du couple à imaginer de temps en temps un petit 5 eme ;). Je réalise a quel point j’ai eu de la chance d’en avoir 4 en commençant si « tard » et j’aime la facilité gagnée chaque jour auprès d’enfants plus grands, mais l’effet ventre vide est bien là. Je me raisonne en pensant aux risques d’une grossesse tardive, à mon job que je ne veux pas lâcher, à l’organisation de zinzin qu’il faudrait retrouver avec 5 enfants, mais le manque est bien là, instinctif, animal, incontrôlable. Je sais que ça va passer, mais la page est difficile à tourner.

    1. Nous avons déjà échangé sur ce sujet à l’occasion d’un de tes derniers articles que j’avais beaucoup aimé 🙂 . J’espère que j’arriverai bien à faire le deuil de cette famille nombreuse que je n’aurai sans doute pas le temps ni la santé de construire et que j’y trouverai aussi des avantages. Pour l’anecdote en tout cas, mon mari et moi avons longtemps espéré avoir des jumeaux en deuxième position, nous imaginions que cela résoudrait le problème 😉 .

  46. Je sors de mon sous marin pour contribuer au débat
    J’ai 31 ans et je suis enceinte de mon premier enfant. Mon mari a 39 ans…. On aura 32 et 40 ans au moment de la naissance. Je n’ai jamais été tout à fait sûre du nombre d’enfants que je voulais, et je pense que notre age nous conduira à nous arrêter à deux.

    J’ai quelques amis qui ont des enfants de 2 ou 3 ans, mais cela reste rare. La plupart ont des tout petits ou pas d’enfant du tout.
    Beaucoup d’amis de mon conjoint ont des enfants « grands » voire des préados. C’est chouette, ils pourront garder notre crevette quand on partira en week end avec eux !

    Fin des études à 23 ans, rencontre de mon conjoint à 26, mariage à 30 ans…. Finalement, je suis plutôt contente du timing! J’ai pu m’investir dans mon travail, voyager, profiter de la relative aisance financière de mes débuts professionnels, savourer le temps à deux, m’engager dans des associations… avant de construire une famille.

    1. Avoir d’avoir mon premier enfant, comme je pensais n’en vouloir que deux, mon âge ne me dérangeait pas non plus vraiment. Je dois dire que la problématique se fait davantage sentir aujourd’hui, car je me rends compte que j’aurais peut-être finalement bien aimé avoir une famille plus nombreuses. Mais je suis aussi heureuse de ce que j’ai et je pense que je m’en satisferai sur le long terme.

  47. Je me dénonce! Comme toi 1er enfant à 31 ans et le 2eme en août j aurais 34 ans.
    Et je ne pense pas tenter le 3eme à cause de Mon age également

  48. Ton article me fait penser à celui que tu avais écrit sur ta rupture avec ton ex copain. Tes regrets d’avoir finalement perdu du temps et de n’avoir pas rencontré ton mari plus tôt…(mais je me trompe peut-être). J’ai eu ma fille à 30 ans (j’ai eu 31 ans deux mois après sa naissance) et plusieurs de mes amies qui veulent des enfants, n’en ont pas encore (elles ont 33, 36 et 37 ans). J’aurais aimé avoir mon premier enfant vers 28 ans, mais nous avons attendu d’être propriétaires et de nous marier avant de commencer les essais. Et puis, nous avons beaucoup voyager aussi, ce qui est quand même top! 🙂 Pour bébé 2 (s’il arrive un jour!), j’aurais sans doute 34 ans (ou plus…). Je pense également qu’on ne vit pas les choses de la même façon à 25 ans qu’à 35 ans et je comprends tes questionnements concernant bébé 3. Le mieux est que tu attendes de voir une fois que vous serez 4. Tu réaliseras peut-être que ta famille est complète comme ça ou, au contraire, tu ressentiras l’envie de retenter une nouvelle aventure. Finalement, du moment que ton mari et toi êtes d’accord et que Dame Nature aussi, l’âge n’est pas si important!

    1. Hi hi tu as bien fait le lien bravo 🙂 . Ce « retard » me frustre sans doute d’autant plus sans doute que j’ai l’impression de ne pas l’avoir choisi, puisqu’il m’a été plus ou moins imposé par cette rupture…

  49. Hello ! En voilà, un sujet intéressant !
    Pour ma part, je suis devenue maman 10 jours avant mes 30 ans. Entre ma reprise d’études à 25 ans, le boulot, notre mariage… je pense qu’à un ou deux ans près on n’aurait pas pu faire beaucoup « mieux ». De toute façon mon mari nous trouvait trop jeunes pour devenir parents. Alors que moi, j’ai grandi en pensant que je serais une très jeune maman, comme la mienne (on a 22 ans d’écart). Chaque année était donc une année de « retard » sur ce calendrier personnel.
    Au final, les compteurs se sont arrêtés à la naissance de ma fille. Jeune mariée, jeune maman, jeune trentenaire, j’ai tout à coup cessé de me voir comme une vieille fille et vieille vingtenaire. D’ailleurs comme je l’ai lu dans d’autres commentaires, je me suis sentie plutôt jeune à côté des autres mamans des cours d’accouchement ou de la crèche à Paris. Autour de nous, nos amis sont encore peu nombreux à être devenus parents. Au travail, ce sont aussi des trentenaires qui ont des enfants. D’ailleurs, plus je vieillis plus je trouve jeunes les gens qui se marient ou deviennent parents avant 30 ans. Autre phénomène très troublant : plus je vieillis plus il y a de gens plus jeunes que moi.

    1. J’aime beaucoup ta dernière phrase 🙂 ! Cela me fait le même effet notamment quand je regarde la télé et la plupart des nouvelles stars. Je suis toujours effarée au moment où je découvre qu’ils sont tous plus jeunes que moi ! Et finalement quand on me demande mon âge je suis toujours tentée de répondre quelque chose qui commence par vingt-…

  50. Moi aussi je sort de l’ombre.
    Et merci pour cet article et les nombreux témoignages ça rassure !

    30, bientôt 31 ans et pas d’enfant. (Très bientôt je l’espère).C’est la vie qui a choisit pour nous.
    Peut être à t’elle bien fait finalement ?!
    Aujourd’hui j’assume, àvec mon mari on a voyagé, on a profité on a acheté notre maison, on a fait la fête plus longtemps que d’autre, on a une bonne situation, on a vécu en pensant à nous et qu’à nous. Aujourd’hui je vois le positif de cette partie de vie sans enfants mais par moments ce fut difficile.

    Je reviendrai discrètement te lire, comme je l’ai déjà fait. En attendant je te félicite pour cette belle famille en construction.
    Élie.

    1. Le nombre de témoignages que j’ai reçus sur le sujet m’a aussi rassurée 🙂 . La vie parfois choisit pour nous comme tu dis, il faut l’accepter et essayer d’en voir malgré tout le positif !

  51. Ben moi j’ai trois ans d’avance sur la moyenne, avec un premier enfant à 25 ans 😉 Après, finalement, je constate trois ans après que le bébé n’est toujours pas un projet pour la plupart de mes amies, et que j’ai été aussi seule (hors du petit cocon de la blogo) pendant cette grossesse que lors de la première… Alors finalement, la moyenne… (bon si, j’ai bien ma sœur, mais elle n’a « que » 26 ans, elle en aura tout juste 27 à la naissance, donc c’est finalement aussi une jeune maman)

    Comme on en a déjà parlé, effectivement je ne me reconnais pas dans l’image du jeune parent strict, même si je sais qu’elle est plutôt vraie. Par contre, je crois qu’il y a quand même dans notre manière d’agir une certaine maladresse, un défaut de confiance en soi qui est certainement caractéristique des jeunes parents (et qu’ils compensent souvent, donc, par une sévérité plus grande). C’est comme ça que je le ressens, même si c’est moins fort avec notre deuxième (logiquement).

    Comme Céline, j’ai aussi eu l’impression de ne pas vraiment être prise au sérieux, mais c’est peut-être aussi parce que je faisais très jeune. Quand on me disait : « Mais vous êtes jeune ! », je répondais : « J’ai 25 ans, ce n’est pas si jeune pour faire un enfant… » et généralement mon interlocuteur se rendait à cet argument 😉

    Sinon, contrairement à Weena, moi j’ai très envie de retrouver en effet rapidement un peu plus d’emprise sur nos vies, et ça me va très bien d’avoir atteint mon quota d’enfants avant 30 ans pour me consacrer à autre chose pendant la prochaine décennie (enfin, en parallèle des enfants, hein, je vais pas les lancer en solo dans le wild wild world à 2 et 5 ans, mais disons que ce sera plus confortable de ne plus avoir de nourrisson).

    Et finalement, le fait de savoir que ce serait possible d’avoir un autre enfant (pour le coup j’ai encore pas mal d’années de fertilité devant moi, ce qui me désespère un peu, car ça veut dire autant d’années de contraception) m’a absolument convaincue que je n’en voulais pas (ou alors adopté, et pas bébé : je ne veux pas en reporter, je ne veux pas ré-accoucher, et je ne veux pas m’occuper d’un autre nouveau-né – même si ce sont de très belles et fortes expériences, mais j’ai besoin d’un peu de repos émotionnel) (ou alors il faudrait que ce soit dans le cadre d’un remariage, hypothèse que je n’exclus pas, on ne sait pas de quoi demain sera fait). Peut-être que finalement, ce qui motive tes regrets, c’est de ne pas pouvoir (et encore, hein, y’a beaucoup de femmes qui maintenant ont des enfants après 35 ans), mais que si tu pouvais tu t’arrêterais aussi à deux ?

    Enfin, tu vois, tu as plein d’autres mamans trentenaires dans ton lectorat 😉 Moi je crois que tu focalises un peu trop sur ton âge parfois parce que franchement, même si forcément ça encourage la taquinerie (comme mon mari qui focalise sur son ventre), tu n’es pas vieille du tout 🙂

    1. Je dois dire qu’après avoir lu tellement de commentaires sur ce sujet j’en viens à la même conclusion que toi : il semblerait que je focalise un peu trop sur le sujet 😉 . Déjà c’est dingue j’étais sincèrement persuadée que toutes mes lectrices étaient plus jeunes et je me suis totalement trompée ! Et puis finalement je me rends compte que je suis juste victime d’une perception biaisée liée à mon entourage. Comme ma famille comme mes amis ont tous été parents avant moi j’ai eu vraiment l’impression d’être en retard. A y regarder de plus près ce n’est pas si exact que ça… Concernant le troisième autant te dire que les récents événements médicaux ont très clairement rejeté la question. Je pense que je peux commencer mon deuil de suite, si je refais un deuxième préma, c’est terminé pour moi.

  52. Bonjour moi j ai eu mes 2 premiers enfants à 28 et 29 ans puis mon 3eme avec un 2nd papa a 39 ans. Et je me sens une vieille maman pour mon fils je vais avoir 50 ans il a 11 ans et je suis la plus âgée des mamans de ses copains. Et parfois je me demande s il ne trouve pas que il a une vieille maman. Ça me fait peur. D autant plus que je l élève seule car malheureusement mon 2nd mariage à eu une fin plutôt dramatique. A tout faire je trouve que presque 40 ans pour avoir un enfant c est tard. .. Mais je ne regrette pas d avoir eu mon fils c est mon trésor , c est ce 3eme enfant que je portais dans mon coeur etdont mon 1er mari ne voulait pas. (Je precise que ce n est pas pour cette raison que je l ai quitté. ..)Je suis comblée par mes 3 enfants

    1. Tu sais quoiqu’il arrive ton fils sans toi ne serait tout simplement pas sur terre alors je ne pense pas qu’il te reprochera un jour ta décision. Peut-être que parfois il trouve sa maman un peu vieille comme d’autres trouvent peut-être leur maman un peu grosse ou que sais-je. Mais ce n’est pas le plus important, ce que je ressens avant tout c’est l’amour que tu lui portes !

  53. J’ai eu Petite Fleur a tout juste 26 ans et j’espère avoir bébé 2 avant 30 ans (ça me laisse 2 ans et demi), rien à voir avec toi ! J’espère que ça se passe de cette façon pas pour l’horloge biologique mais pour être une maman jeune et dynamique qui part faire des montagnes russes avec ses ados.
    Je ne pense pas qu’être mère a plus ou moins trente ans fasse une une bonne ou mauvaise mère, simplement une mère différente. Je suis persuadée que le plus important reste l’amour et la bienveillance que l’on porte à ses enfants. Et ça, je suis sûre que tu en es pleine

    1. Han mais je ne savais pas que tu étais si jeune ouahou 🙂 ! Merci beaucoup en tout cas pour la fin de ton commentaire je pense aussi que c’est de loin le plus important.

  54. Heeeuuu … j’ai eu le premier 3 semaines avant de fêter mes 33 ans, et je viens d’avoir le second à 35 … Et autour de moi je ne suis pas la plus vieille du tout !
    Mais c’est vrai que je regrette un peu. Le premier a été long a arriver, et ça malheureusement on ne le maitrise pas !! En tout cas sois rassurée, il y a pleeeein de mamans de plus de 30 – et même pas mal qui ont commencé après 35 😉

    1. Le nombre de commentaires que j’ai reçus en ce sens m’a en effet permis de me rassurer sur mon âge, merci de ton témoignage 🙂 .

  55. J’ai eu mon fils à 26 ans et je viens d’avoir la deuxième quelques jours avant mes 30 ans.
    Je ne sais pas vraiment ce que cela change finalement… Je ne me suis jamais dit qu’il « fallait » que j’ai des enfants avant un certain âge, je crois que de toute façon, c’est la vie qui se charge de décider pour nous.
    Mon mari, qui pour sa première avait 10 ans de moins que pour sa dernière (25/35) dit qu’il se sent plus calme et patient qu’avant.
    Moi, je ne remarque jamais l’âge des gens.
    Pour moi, quelqu’un peut avoir 25 ou 35 ans, c’est toujours assez flou. Je remarque juste que chacun fait un peu comme il peut selon sa situation et que passé un certain âge, l’absence d’enfant peut devenir une vraie souffrance face à la pression sociale.

    1. Je pense qu’entre 25 et 35 ans on est de toute façon dans une certaine norme sociale acceptée par tous alors ça reste plus simple… j’aurais aimé aussi avoir conscience plus tôt que je ne déciderai pas de tout dans ma vie, c’est quelque chose que j’espère transmettre à mes fils, comme tu dis parfois la vie décide pour nous !

  56. Cet article me plaît et j’en suis d’accord !
    Pour ma part, j’ai été maman à presque 25 ans, et j’en ai été ravie. Je me sentais prête, tout simplement. J’ai effectivement eu assez vite envie de retrouver mon corps, mon travail, mon couple, mes amis, etc. etc. etc., mais un an plus tard, et bien c’est tout l’inverse. Comme quoi… on peut être maman avant 30 ans et avoir envie de prioriser ses enfants au reste ! (ce dont je ne me serais pas forcément sentie capable au début, je l’avoue).

    Maintenant, bientôt 26 ans, je ne rêve que d’une chose : avoir mon deuxième à 27 ans, c’est-à-dire… être enceinte très bientôt ! Je me sens prête et l’envie de deux enfants est maintenant viscérale. Cette envie inexplicable qui prend aux tripes, quoi.
    Mais effectivement, avoir eu le premier à 25 ans m’a permis de me dire, au début : ho c’est bon, on fera le deuxième dans quatre ou cinq ans ! (naïve…) C’est vrai que je te rejoins sur l’inconvénient de l’après 30 ans.

    Quoique, et encore : j’ai une collègue qui a eu son premier à 40 ans et son second à 43 ans !

    1. Pour moi aussi il y a eu un très grand décalage entre ce que j’imaginais avant d’être maman et la réalité quand je le suis devenue. D’ailleurs à l’époque je n’aurais sans doute jamais imaginé en vouloir un jour trois ! La maternité est quelque chose qui transforme quelque soit l’âge sans doute 🙂 .

  57. Ton article m’a fait sourire… Je me suis dit « Mince, je viens d’avoir ma première quelques mois avant mes 31 ans et pourtant je ne me sens pas « vieille »! ». En lisant les commentaires précédents, je pense que les grilles de lecture que nous avons et nos ressentis sont clairement influencés par notre entourage.
    Avec l’Amoureux nous nous sommes rencontrés relativement jeunes (à la fac). Très rapidement nous avons parlé de notre envie de fonder une famille, mais pour nous c’était un projet lointain (quand on serait « grand »). Puis nous avons vécu séparés, et fait le choix d’études assez longues (surtout pour l’Amoureux) et par conséquent le projet famille a été repoussé.
    Quand l’envie est venue me chatouiller, lui n’était pas près, il souhaitait remplir un certain nombre de critères avant de se lancer dans ce nouveau chapitre de nos vies et souhaitait une certaine stabilité.
    Par ailleurs, parmi nos amis, tout dépend de nos cercles… C’est assez « marrant » de voir que certains ont démarré jeunes (22 ans) et d’autres ne sentent pas encore près…
    Je n’ai aucun regret sur le fait d’avoir attendu. Au contraire, je crois que cela nous a permis de « murir » notre projet parental et nous permet de nous affirmer dans nos choix (pas toujours bien compris par notre entourage ou bien vus par la société…).
    Je te souhaite une belle fin de grossesse et j’espère que tout va bien pour toi et ton petit !

    1. Je suis désolée d’avoir donné un coup de vieux à toutes les trentenaires qui me lisent 🙂 . Mais finalement je dois reconnaître que les commentaires m’ont aussi fait relativiser ma manière de voir les choses. Le principal c’est de ne pas avoir de regrets comme tu dis !

  58. Je suis plus une lectrice qu’une commentatrice (mais j’ai déjà commenté une fois quand même ! ), mais je peux me dénoncer aussi : maman à 33, 35 et 37 ans.
    Ce n’est pas mon âge qui m’a dissuadée de continuer l’aventure, c’est la crainte de ne pas m’en sortir avec 4 ! (même si ceux qui en ont 4 autour de moi me disent qu’on ne voit pas la différence…) Je pense que si j’avais été enceinte à nouveau je ne me serais pas inquiétée plus même si je serais entrée dans l’âge considéré comme « à risque » en France, mais j’ai eu la chance d’avoir de belles grossesses sans complications, que j’ai vécues comme de très beaux moments, donc ça aide certainement à ne pas s’en faire.
    (bon, ce qui m’a dissuadée un peu aussi, ce n’est donc pas mon âge mais celui du papa qui a passé la cinquantaine juste après la naissance de notre troisième…)

    1. Merci pour ton témoignage, il est vrai que chaque femme est différente, le reste ne sont que des statistiques. Malheureusement de mon côté les grossesses sont un peu compliquées, cela joue sans doute sur mon pessimisme.

  59. J’ai eu Louis à 30 ans pile poil et je me sens aussi « vieille maman ». J’aurais aimé être maman plus tôt, aussi parce que dans l’idéal je rêve d’une famille nombreuse (mais le temps qu’on met à procréer mon mari et moi, et puis Louis aussi, qui a été un véritable tsunami et pas dans tous les bons sens du terme, m’ont sérieusement fait revoir mes envies à la baisse, je l’avoue).
    Je me dis aussi qu’avant 30 ans on récupère beaucoup mieux, niveau sommeil. Je ne sais pas si je fantasme ou pas, mais pour moi la vraie différence entre jeune et « vieille » maman est la. Mais il faut dire que je suis une traumatisée du sommeil – je ne m’attendais vraiment pas à souffrir autant du manque de sommeil, ni aussi longtemps.
    Bref. Tu vois finalement tu es bien entourée de mamans pas si jeunes ! Pour mon deuz j’aurais 33 ans ! Et dans mon cercle d’amies, je suis loin d’être la dernière… il doit y avoir une véritable nouvelle génération !

    1. C’est drôle ce que tu dis sur la gestion de la fatigue car de mon côté au contraire je n’ai pas l’impression d’être trop vieille pour cela. J’ai l’impression de bien connaître mes limites, d’avoir plein de petits trucs pour lutter contre le manque de sommeil du coup ça n’a jamais été une difficulté 🙂 . Mais je ne suis pas une grosse dormeuse à la base, ça doit forcément aider. Le troisième, on en reparlera toutes les deux d’ici la fin de l’année 😉 , de mon côté ma grossesse est en train de partir en cacahuète (je vous en parle dans le prochain article) du coup je pense maintenant que l’hypothèse ne sera plus vraiment envisagée.

  60. Quel questionnement intéressant !

    Comme toi, je partage le constat que finalement, quelque soit notre idéal de vie, c’est souvent les circonstances, les rencontres et nos aventures qui déterminent l’âge auquel on devient mère.

    De mon côté, je m’imaginais avoir mes enfants plus tôt : j’ai adoré avoir des parents jeunes et dynamiques, et je voulais vraiment reproduire ce schéma. Ca me paraissait aussi très important de faire mes enfants suffisamment tôt pour que mes parents et beaux-parents soient assez en forme pour profiter de leurs petits enfants, comme moi j’ai pu profiter de mes grands-parents pendant toute mon enfance.
    Ajoute à ça une rencontre assez jeune avec Mister F. (21 ans) et un Mister F. hyper motivé pour devenir papa rapidement, et, normalement, on aurait dû pouvoir concrétiser ça bien plus tôt.
    Mais c’est là où je te rejoints : finalement, malgré tous ces critères réunis, on a d’abord voulu finir nos études (donc, avec mon doctorat, ça a repoussé à loin !), puis trouver des postes dans lesquels on se sentait bien, puis voyager, puis se marier. Bref, on s’est vite retrouvé du mauvais côté de la vingtaine, et j’ai finalement eu ma fille à 27 ans, soit bien 4-5 ans plus tard que je ne le pensais.

    Mais comme toi, je ne regrette rien ! Non seulement je me sens plus mûre et sûre de moi à présent que pendant mon début de vingtaine, et en plus, ça m’a permis de faire mes enfants à peu près dans le même timing que nos couples d’amis. Et ça, ça simplifie quand même pas mal les choses !

    Bon, cela dit, tu as vu tous les coming out de tes lectrices : tu es loin (très loin !) d’être une maman hors norme ! D’ailleurs, à Paris, c’est plutôt les mamans en-dessous de 30 ans qui sont rares ! Dans mon groupe de prépa à la naissance, tu aurais été pile dans la moyenne ! 😉

    1. C’est intéressant de lire que toi aussi tu avais un peu imaginé ton chemin de vie différemment. En fait le mieux serait de ne rien imaginer du tout en amont, cela éviterait les petites déceptions. Il y a une citation que j’aime beaucoup (mais je ne me souviens plus de qui elle est) : « La vie a toujours plus d’imagination que nous » ! J’imagine que je suis dans la moyenne parisienne, c’est vrai d’ailleurs qu’à 28 ans à Paris je ne me sentais pas comme un ovni sans enfant.

  61. J’ai eu mon premier à 30 ans et je viens d’avoir mon 2ème à 36 ans… Je vois déjà une nette différence sur le plan physique, je récupère moins vite et je suis beaucoup plus fatiguée qu’il y a 6 ans. La grossesse a été épuisante avec le grand à gérer, plus qu’une question d’âge je pense que c’est aussi le rythme dans lequel tu vis 🙂 Un enfant à gérer, c’est assez simple, mais deux ça devient tout de suite plus compliqué !
    La majorité de mes copines ont eu leur premier bébé à 35 ans, puis le 2ème à 40 ans… Ce n’est plus quelque chose de rare, du moins à Paris !

    En tout cas, c’est vrai qu’on profite peut-être plus du 2ème, car on sait que ces moments bénis de pouponnage ne dureront pas éternellement !

    1. Pour commencer, tu vas peut-être trouver ça bête mais je suis très honorée de te lire ici ! Je suis ton blog et ton compte IG depuis très longtemps (avant même de découvrir les autres ou Hellocoton) même si je ne commente presque jamais (je sais c’est mal) 🙂 . Et j’ai la même passion que toi pour le doré (je sais aussi, ça n’a rien à voir avec la choucroute mais j’en profite pour te le dire 🙂 ).
      Pour le moment je ne trouve pas vraiment cette deuxième grossesse plus fatigante que la première mais il y a peut-être aussi un facteur d’habitude : la première fois j’avais été vraiment surprise ! Finalement je me rends compte qu’à Paris ou plus généralement en fonction de l’entourage je pourrais ne pas avoir cette sensation de décalage. Tout ça reste très subjectif.
      Profite à fond de ton joli bébé en tout cas, tu me fais déjà drôlement envie !!

      1. Et bien c’est moi qui suis flattée de lire ton commentaire, merci pour ta fidélité 😉 Quand j’ai un peu de temps, c’est toujours un immense plaisir pour moi de pouvoir commenter sur des blogs comme le tien et de pouvoir échanger. J’ai souvent cette frustration dans mon travail, car je lis énormément de blogs mais ne suis pas dans l’échange, je profite donc de mon congé maternité pour sortir un peu de l’ombre… Et sur le plan perso, ça me fait beaucoup de bien aussi 😉 Et j’aime moi aussi beaucoup ton blog depuis un long moment ! Passe une belle journée et repose-toi bien, ne sois pas trop inquiète pour la fin de ta grossesse, le stress n’est pas bon pour les futures-mamans (c’est une phrase bateau que je viens d’écrire mais tellement vraie !)

        1. Maintenant que j’ai accepté la nouvelle de mon arrêt je vais mieux et arrive enfin à me détendre. J’espère que mon deuxième petit va bien en profiter 🙂 . Je comprends tout à fait ce que tu veux dire sur ce temps qui manque et comme toi maintenant que je suis arrêtée je me réjouis de pouvoir enfin aller à la découverte de nouveaux blogs et blogueuses 🙂 .

  62. Je te laisse ce petit commentaire pour témoigner « de l’autre côté de la barrière ». En effet, mes parents font partie de ces « vieux parents », puisqu’ils m’ont eu à respectivement 41 et 42 ans pour ma mère et mon père (je suis certes la seconde, mais ma mère a eu ma soeur à 39 ans). La faute à plein de raisons, notamment le fait que mes parents se sont rencontrés tard, qu’ils ont attendu de vivre ensemble et d’avoir un emploi stable avant d’avoir des enfants,… Pourtant, je n’en ai jamais vraiment souffert (sauf peut-être de ne pas avoir eu de petit frère ou de petite soeur). L’avantage est que mes parents étaient déjà bien installés dans la vie et que nous avons donc bénéficié d’un cadre de vie stable. C’est vrai que j’ai ressenti cet effet « décalage » dont tu parles puisque les enfants des amis de mes parents ainsi que mes cousins/cousines sont beaucoup plus âgés que moi, mais cela a aussi ses avantages ! Nous avons ainsi passé beaucoup de vacances seules chez notre cousine toute juste majeure au mode de vie très décontracté… Aujourd’hui, bien sûr, mes parents sont assez âgés mais ils sont encore en pleine forme! Je suis sûre qu’ils ont encore de belles années actives devant eux…

    1. Merci pour ton commentaire très rassurant ! Je suis persuadée qu’avoir des parents un peu plus âgés que la moyenne n’est pas qu’un désavantage et tu me confortes dans mon idée 🙂 .

  63. J’avais pris du retard dans mes lectures mais voilà que je me rattrape (enfin!). J’ai eu ma Bébou à 29 ans. Je ne sais pas si c’est tôt ou tard. C’était le moment ou jamais de nous lancer si nous voulions avoir une chance de battre cette satanée infertilité. Finalement, si elle n’avait pas été là je crois que nous aurions encore patienté. C’est assez drôle d’ailleurs car finalement nous sommes les premiers de nos amis à nous être lancé et la plupart sont encore célibataires et sans enfants. Du coup, c’est nous, les « jeunes » parents à être décalés… Personnellement je trouve que passé 26 ans les différences d’âge se gomment pour ne laisser place qu’à des affinités et des moments de vie.

    1. J’aime beaucoup ce que tu dis sur les affinités et les moments de vie à partir de 26 ans, je suis d’accord avec toi ! Et finalement tu confirmes le fait que selon nos entourages on se sent vite jeunes ou vieux parents 🙂 .

  64. Hello, j’ai fait plus vieille que toi : le premier à 32 ans et la seconde à 36. Mon aîné a 4 ans et sa petite soeur tout juste 1 mois. Cela m’a toujours semblé irréaliste de dire je veux mon premier bébé avant tel âge… Il y a tellement de facteurs qui entrent en ligne de compte, ce n’est pas aussi simple 🙂

    1. Tu as tout à fait raison c’est un peu idiot de se fixer ce genre d’objectifs ou de limites. Et en tout cas merci pour ton bel exemple 🙂 .

  65. Vieille maman, je trouve que tu exagères un peu… Je pense que tout est une question de perception! J’ai fait des études assez poussées, et mon mari aussi, et autour de nous, la trentaine nous paraît un âge tout à fait normal pour avoir le premier enfant. A vrai dire, j’ai deux ans de moins que lui : ses amis (de 30 ans ou presque) ont pour la plupart eu leur petit premier en 2016 (soit à 29 ans si tu me suis).
    Mais du côté de mes amies, très très peu sont mamans (et celles qui le sont sont plus âgées que moi).
    Quant à nous…si les choses avaient roulé comme nous l’espérions, j’aurais été maman tôt, autour de 27 ans… Mais nous faisons partie de ces couples pour qui il faudra attendre un peu plus longtemps pour qu’un petit pois se niche dans mon ventre. Parfois ça me rend triste, mais parfois, aussi, je me dis que j’ai encore du temps : qu’importe finalement si je deviens maman à 28, 29 ou 30 ans? Je ne me suis jamais vue maman « jeune » (d’ailleurs je me trouvais objectivement un peu jeune quand nous avons commencé les essais (si tu recomptes bien j’avais 26 ans)).
    En revanche, cette infertilité m’a fait réfléchir à la famille que je voulais d’une autre manière… Moi qui voulais absolument 3 enfants, je me dis que 2 ce serait déjà pas mal. Et du coup, au lieu de calculer l’écart idéal entre les enfants, nous laisserons faire la nature : le temps se fait si long (et souvent douloureux ) pour ce premier enfant que veux autant que possible éviter de revivre ces souffrances. Et advienne que pourra.
    Donc je ne sais absolument pas à quel âge je deviendrai maman, ou combien d’enfants feront partie de notre famille. Mais au fond, c’est bien une chose que cette épreuve de l’infertilité m’aura appris : on ne peut pas tout contrôler… et il faut parfois laisser la vie faire les choses
    J’ai beaucoup dévié, mais tout ça pour dire que tu n’es vraiment pas une « vieille maman » à mes yeux, et qu’à mon avis, si vous avez l’envie de faire un petit 3ème, malgré tes grossesses difficiles, ce n’est pas l’âge qui t’en empêchera!

    1. Tu as raison le terme de vieille maman est un exagéré mais disons que ça a été parfois un peu mon ressenti au regard de notre entourage. Et puis tu as raison surtout mais je l’ai rappelé aussi dans mon article la vie choisit souvent pour nous. Je te souhaite de tout cœur d’avoir bientôt le bébé qui te manque !

      1. J’ai appris quelques jours après avoir écrit ce long commentaire qu’en réalité, j’étais enceinte! Notre petit haricot a passé avec brio sa période d’essai (communément appelé le 1er trimestre) et est attendu pour le début de l’année prochaine! 🙂 Finalement, je serai une maman de 28 ans (je ne sais plus si tu considères cela comme une jeune maman selon tes critères : mais sache que dans la salle d’attente pour voir les sages-femmes, je fais clairement partie des plus jeunes femmes enceintes!). Bon courage pour la fin de ta grossesse!

        1. Oh félicitations je suis vraiment ravie pour vous !! 28 ans c’est l’âge idéal à mes yeux mais au fond ce n’est pas si important 🙂 . Savoure bien ta grossesse si attendue et merci de m’avoir tenue au courant !

  66. Coucou, j’ai envie de laisser mon 1er com après cette première lecture. Maman à 24 et 26ans, puis à 32 et 33, j’ai maintenant 40ans.
    Je te rejoins, ces 10 ans d’écart ont révélés 2 « éducations » très différentes. Je dirais que dans la 20aine j’étais plus dans l’impulsion et dans la trentaine plus dans le raisonnement.
    A 20ans,Je reproduisais inconsciemment certains schémas, à 30ans je les avais identifiés et rectifiés… mais aurai-je pu le faire sans cette 1ère expérience?
    Peut être, parce que effectivement à 30ans j’étais plus détendue, moins stressée…. mais à 20ans j’avais plus de tonus et comme j’étais encore « enfant », plus d’envie de jouer, de courir…. et les grossesses ont été moins fatigantes!
    Je crois qu’on peut conclure sans surprise qu’il y a des avantages aux 2 situations et des inconvénients également. 😉
    Bon courage pour cette 2ème grossesse

    1. C’est aussi ce que je pense, comme souvent, il y a des avantages et des inconvénients aux deux et je vois que dans ton cas cela s’est confirmé 🙂 .

  67. Eh bien moi, on peut dire que je suis une « vieille vieille maman » !!!!
    Rencontré mon mari à 31 ans, mariée à 35 ans (on ne voulait pas précipiter les choses et tout faire dans l’ordre, principes de vieille famille traditionaliste…), premier enfant à 38 ans après 3 ans de PMA, puis 2e enfant à 42 ans après de nouveau 3 ans de PMA…
    Deux grossesses difficiles et compliquées, très surveillées, mais je ne regrette rien.
    Mes amis, certes plus jeunes que moi, ont des enfants sensiblement du même âge, et pour ceux qui en ont des plus âgés, leurs expériences me sont utiles…
    Aujourd’hui j’ai 44 ans, je suis bien dans ma peau, dans à tête, et surtout nous sommes très fiers de nos deux garçons !!!!!!

    1. Quel beau parcours tu as de quoi être fière et tu vas donner de l’espoir à beaucoup de mamans en PMA je pense ! Comme toi et même si je suis un peu plus jeune je remarque qu’avoir des enfants un peu plus tard à beaucoup d’avantages en tout cas.

  68. Je me denonce! Jai eu ma fille a 34 ans. ..
    Il est vrai que je suis zen et plus sure de moi. Je ne me laisse pas aller a ecouter tout les conseils et prends moi meme mes decisions. Jolie decouverte que votre blog!!!!

    1. Finalement j’ai reçu pas mal de dénonciations me voilà définitivement rassurée 🙂 . Merci de votre commentaire en tout cas !

  69. Bonjour,

    Allez donc faire un petit tour sur les forums de femmes ayant de grande difficultés à avoir des enfants, vous verrez vous êtes une jeune maman! Donc tout dépend par rapport à qui on se compare! Personnellement j’ai bientôt 36 ans et mon rêve de devenir maman est très compromis alors si j’y arrive avant 40 çà sera déjà énorme!

    1. Bien sûr ! Comme je l’ai expliqué dans mon article je me suis simplement positionnée par rapport à la moyenne française et à mon entourage. La santé entre autres fait que tout peut être différent… Je vous souhaite beaucoup de courage et bonne chance !

  70. Bonjour
    Je suis également dans le clan des vieilles et cela me va très bien comme ça.
    J’ai rencontré mon mari à 21 ans, nous nous sommes mariés lorsque j’avais 28 ans, j’avais 32 ans lorsque ma première fille est née, 35 ans pour la deuxième et 38 pour la troisième. J’ai aujourd’hui 42 ans et suis très fière de ma famille nombreuse. J’avoue que je ne suis pas beaucoup posé de questions par rapport à mon âge, ma mère ayant également eu ses enfants tard (35 et 36 ans). Seul le cap des 40 ans m’effrayait un peu. En revanche, mon cas ne me semble pas rare, beaucoup d’autre mères de ma ville sont également mamans de 3 enfants en étant dans la même tranche d’âge que moi.
    Voilà, juste pour dire que fonder une famille nombreuse à plus de 30 ans, c’est tout à fait possible.
    Bon courage pour la suite

    1. Merci pour ton témoignage encourageant ! C’est vrai que tout reste possible c’est à moi de choisir. On verra déjà quand mon deuxième bébé sera là comment je me sentirai !

  71. Je découvre ton article.
    Je viens d’avoir mon premier à 32 ans.
    Pour ma part, j’ai rencontré mon mari à 26 ans, reconversion professionnelle, opportunité de travail et des voyages ont fait que nous avons songés a faire bébé au bout de 3 ans puis il a mis du temps à arriver. Ma grossesse et mon accouchement ainsi que la venue de mon fils ont été un déclic. Mon fils à aujourd’hui 2 mois et je rêve d’avoir 3 ou 4 enfants. Je réalise qu’après 30 ans il me sera sans doute difficile d’en avoir 4. Je n’ai jamais rêvé ma vie mais plutôt à voir les choses au fur et à mesure … Et aujourd’hui je voudrais programmer mes futures grossesses avant mes 40 ans. Je ne pensais pas que le temps passerai si vite. J’en prends conscience depuis la naissance de mon fils.

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