Stop… ou encore ?

Stop… ou encore ?

En ce moment à la radio allemande que jécoute tous les matins après avoir déposé mon fils à la crèche je subis un jeu de ce genre, vous savez, où les participants ont à chaque fois la possibilité de repartir avec le butin déjà amassé ou de retenter leur chance. Je ne supporte pas ce jeu ni ses bruitages mais du coup il m’a inspiré le titre de cet article.

« Des enfants, vous en voulez combien ? » Ca fait partie des questions de base, de celles quon se pose déjà enfant à la cour de récré, non ? Moi en tout cas jy pense depuis longtemps et au fil de ma vie ma réponse a beaucoup varié. Ainsi quand ma copine Chat-mille (maintenant que nous nous sommes rencontrées on peut dire copine hein 😉 ) a abordé le sujet sur son blog je me suis dit : il va bien me falloir un article entier pour donner mon avis.

Lorsque j’étais enfant, et même jusqu’au baccalauréat je dirais, j’étais sincèrement persuadée que les enfants allaient par paire. Je n’étais entourée que de fratries de deux – comme la mienne – et cela me semblait complètement évident. Je m’imaginais alors certainement un jour maman de deux bambins.

Un peu plus tard pendant mes études supérieures j’ai découvert avec beaucoup de curiosité les familles nombreuses. Parmi mes amis d’alors (dont une traîne par ici 😉 ) se trouvaient des fratries de trois, quatre, cinq, voire six enfants ! Je trouvais cela fascinant, vraiment très exotique. Alors je me suis dit que moi aussi un jour j’aimerais peut-être bien avoir plus de deux enfants. Pour sortir de mon écrasant modèle parental notamment.

Un peu plus tard encore mon neveu est né, avec les problèmes que vous savez. Grand choc pour moi, tous mes projets en la matière ont été remis en question. Nous avons dû attendre plusieurs années les résultats de ses tests génétiques – qui ont fini par exclure tout problème familial. Je me suis dit alors que je ne prendrais jamais le risque, que je n’aurais sans doute jamais d’enfant. Ou alors un seul. Et que si par chance il était en bonne santé je m’en contenterai.

Enfin jai rencontré mon mari… Et j’ai vite compris que je ne serais pas la seule à décider. Mon mari est fils unique. Et il n’aime pas ça du tout du tout. Alors lui des enfants il en veut beaucoup, le plus possible, et très rapprochés ! Et les négociations ont ainsi commencé…

Aujourd’hui nous nous préparons à lancer les essais pour un deuxième bébé (la photo date de 2014 je vous rassure 😉 ). Ces essais, cest à ma demande que nous les avons retardés. Mais je crois que le moment est venu désormais.

Spontanément je ne me projette pas encore avec deux enfants alors je suis évidemment incapable de penser à un éventuel troisième. Je me dis que nous verrons bien comment cela sera avec deux, puis qu’on avisera en fonction. Je ne souhaite me fermer aucune porte. Qui sait de quoi notre avenir sera fait, quelles seront nos envies dans quelques années ? J’ai 33 ans, c’est déjà beaucoup et cependant suffisant pour envisager deux grossesses encore.

D’un autre coté, cette question, je me la pose forcement déjà. Parce que s’il n y a pas de troisième, ça veut dire que tout ce que jespère revivre à partir de maintenant : les essais, le test positif, les échographies, les débuts… Je vais sans doute le vivre pour la derniere fois. Et mine de rien, ça change un peu mon état desprit du moment.

En fait pour tout vous dire, sentimentalement, intimement, trois enfants, oui, j’aimerais bien. Ca reste mine de rien une espèce d’idéal à atteindre pour moi, sans que je sache très bien pourquoi. Mais rationnellement, il ny a que des raisons contre. Et lorsque je fais le compte, je me dis que sans doute – et ce sera alors déjà une énorme chance – mes enfants ne seront que deux. Pourquoi ?

  • Parce que je souhaite avoir assez de temps à consacrer a chacun, tout en conservant un peu de temps pour moi – et pour mon mari aussi (rien que ça). Et j’aurais peur avec trois enfants d’être trop débordée pour y arriver. Il faut dire que je suis peu soutenue : par mon mari, qui travaille en moyenne 60 heures par semaine, et par nos familles respectives, qui habitent trop loin. Alors trois enfants à gérer seule presque à 100% ça me semble vraiment insurmontable.
  • Parce que j’ai 33 ans – j’y reviens, et que mener une grossesse après 35 ans me fait peur – or, ce sera presque forcément le cas pour un troisième enfant. Je sais qu’aujourd hui c’est de plus en plus fréquent, mais je suis obsedée par le risque de handicap et de maladie. Plus généralement et au delà de mon age, cette peur reste vissée en moi. Alors je ne sais pas si j’aurai l’audace de tirer trois fois ma chance.
  • Parce que j’ai envie d’avoir les moyens d’élever mes enfants largement, comme l’ont fait mes parents et ceux de mon mari : de pouvoir leur offrir une chambre chacun pour commencer mais aussi de pouvoir leur payer des extras, des vacances, des études dans une capitale peut-être. J’ai bien conscience que le bonheur ne s’achète pas. Mais la vie est quand même toujours plus facile sans grande contrainte économique, vous en conviendrez.
  • Parce que j’aimerais bien retrouver une vie professionnelle épanouissante. En ce moment j’attends plus ou moins impatiemment d’être sortie du cycle des grossesses et congés parentaux pour demander une petite évolution. Avec un troisième enfant, ce projet sera forcément retardé.
  • Parce que j’aimerais bien aussi retrouver un corps « rien qu’a moi ». Ma première grossesse la déjà beaucoup marqué, jai entendu que la deuxième pouvait avoir de pires effets… Jaimerais beaucoup ensuite déclarer la fin des hostilités.
  • Enfin, les fratries de deux je connais, jai grandi avec et beaucoup aimé ! En revanche je nai pas toujours eu un écho fantastique des fratries plus grandes : les fratries de trois contiennent parfois un « exclu », les fratries de quatre et plus sont parfois vécues comme trop grandes… Alors je me demande s’il ne serait pas plus sage finalement de conserver un modèle que je connais bien et qui en plus ne m’a jamais déplu.

Voilà les petites raisons, bonnes ou pas, qui font qu’aujourdhui je pense raisonnablement que nous allons lancer nos deuxièmes et déjà derniers essais, même si au fond je ne me lavoue pas, même si je dis toujours « je ne sais pas ». Jespère en tout cas quoiquil arrive que ma famille me comblera !

Et vous alors dites-moi : stop, ou encore…?

98 réactions au sujet de « Stop… ou encore ? »

  1. Moi je te le dis la solution c’est les jumeaux !!!
    Sans rire avant de prendre ma décision, je vais attendre d’en avoir vécu une mais je trouve tes raisons toutes très Bonnes.
    Moi aussi ma fratrie de deux je l’aime et je pense que mon mari pense comme le tien !!!

      1. Je vous rassure. ..on survie avec des jumeaux!il y a même de jolis moments.

        Par contre, la question du troisième se pose différemment:et si le 3 ème se transformait en 3 et 4….

        Pour nous, la décision est prise:pas de troisième. Trop de risque de prématurité au vu des antécédents. Les médecins ont été clair: hospitalisation d’office 20sa jusqu’à la fin de la grossesse.Nous ne prendrons pas le risque des séquelles éventuelles de la prématurité.

        Et puis j’ai aussi peur que le troisième se sente exclu avec des aînés jumeaux.

        Reste à faire le deuil de cette deuxième grossesse.

        J espère sincèrement que vos essais seront très vite récompensés.

        1. Je suis persuadée qu’être parent de jumeaux est merveilleux et j’en serai sans doute aussi heureuse ! Mais c’est vrai que de prime abord, ça fait un peu peur 😉 . Je n’ai pas parlé chez moi des craintes liées à ma grossesse difficile et à la prématurité de mon premier. Mais bien sûr elles sont là, meme si les médecins n ont pas été aussi alarmistes que pour toi. J’espère de ton coté que tu arriveras à faire le deuil de cette deuxième grossesse.

        2. Pour être issue d’une fratrie de 3, des jumelles (ma soeur et moi) puis mon petit frère, je te rassure, le petit dernier ne s’est pas senti exclu. Déjà, niveau caractère, ma soeur et lui s’entendent mieux qu’avec moi. D’ailleurs, il a permis de « casser » notre gémellarite, ce qui n’était pas plus mal.
          C’est pour mes parents que ça a été dur, car pour ne pas rester seul, il est parti en pension quand ma soeur et moi avons commencé nos études … passé de trois à zéro, c’est rude.

  2. Moi je me suis toujours dit que j’aimerai bien 3 enfants, parce que je viens d’une famille de 2, que mon grand frère a 5 ans de plus de moi et que je me suis toujours sentie un peu seule.
    Mais avec ma première grossesse longue à arriver et pas forcément facile, un accouchement prématuré et un bébé « difficile » je m’étais dit que 2 finalement ça serait bien !
    Et voilà le destin m’offre la chance d’avoir 3 enfants avec seulement 2 grossesses, le pied ! Reste à espérer que tout se passe bien et que les bébés soient un peu plus calme que leur grand frère !
    Je te souhaite que cette nouvelle grossesse arrive vite et qu’elle t’offre tout le bonheur que tu mérites !
    Hâte de lire la grande annonce en tout cas (j’avoue qu’en voyant la photo j’y ai cru !)

  3. Mon fils a 7 mois et nous sommes exactement dans les mêmes questions ! En revanche nous venons tous les deux de fratries de 3 et notre idéal serait 3. Mais… Mais nos mamans ne travaillaient pas, mais 3 c’est quand même beaucoup et on a que 2 bras, mais 2 déjà à qui on doit payer des études, et 2 déjà à éduquer et aimer c’est pas mal. Enfin on rêve quand même de 3 mais de manière réaliste on se dit que 2 c’est bien aussi.

    1. Alors vous venez de fratries de trois « heureuses » 🙂 . Est ce que tu peux m’en dire plus ? Est ce que celui ou celle du milieu ne s’est jamais senti exclu ? C’est ma grande crainte !

      1. Alors je pense que c’est une question de tempérament, car chez moi celui du milieu est assez « cliché », échec scolaire, pas très sociable, et qui a sûrement complexé par rapport à l’aînée (moi) et au dernier en situation de grande réussite scolaire, et très sociable, et assez grandes gueules tous les 2. Mais du côté de mon mari même si sa soeur du milieu est plus effacée elle est sûre d’elle, elle réussit ses études avec brio, etc. Et je ne crois pas qu’elle se soit sentie exclue. Ceci dit ils ont plus d’écart (3 ans et 4 ans donc 7 ans entre mon mari et la derniere) et de mon côté nous avons 2 ans d’écart.

      2. Ahahah j’adore ta question !!! Moi je suis celle du milieu et j’ai adoré ma place !!! Pour rien au monde j’aurai changé ! J’étais le lien générationnelle, selon ce que je voulais j’allais à l’un ou l’autre de mes frères !

        1. En fait j’ai des exemples assez proches de trois soeurs ou trois frères et là c’est vrai que ceux du milieu sont toujours « à problème ». Et j’avais entendu qu’effectivement cela pouvait êttre difficile pour eux de trouver leur place (ni petit ni grand). Mais bon ce n’est pas forcément représentatif du tout hein je te l’accorde, tant mieux si ce sont juste des exceptions 😉 .

          1. Pour répondre à ta question Die Franzoesin, j’ai aussi une fratrie de 3 et aucun de nous ne se sent exclu. Enfin, parfois si, mais chacun à sa manière. Ma soeur qui est au milieu ne l’a jamais mal vécu, au contraire elle aimait bien sa place de « petite soeur » vis à vis de moi. Mon frère, arrivé 5 ans après ma soeur, a été chouchouté, et s’entendait très bien avec ma soeur. Ma soeur et moi qui n’avons que 17 mois d’écarts avons toujours été « soeur-copine ». Mais bien sûr, tout dépend des caractères. Si c’est moi qui avais été au milieu, les choses auraient été complètement différentes et j’aurais probablement été l’exclue !

          2. C’est intéressant, merci de me rassurer ! Je me rends compte que j’ai donc sans doute des a priori idiots sur les fratries de trois, tant mieux !

  4. Je suis comme toi… l’idéal de trois enfants me séduit , mais comme toi, j’ai envie d’avoir les moyens financiers de les élever, de les gâter, comme mes parents l’ont fait pour ma soeur et moi.
    Je ne suis pas très optimiste sur l’avenir financier de notre Pays et j’ai envie de pouvoir les aider dans leurs études si études il y a. Payer un loyer, un séjour linguistique, toussa toussa. ..
    Donc deux 🙂
    Et puis il y a cette histoire d’utérus fourbe 😉

    1. Oui de ton côté on t’a presque privée de ton choix malheureusement… Mais rationnellement il me semble que deux n’est vraiment pas une mauvaise option 🙂 .

  5. Je partage ton point de vue, ton cheminement de pensée. J’ai envie de pouvoir offrir leur permis de conduire a mes enfants, des vacances ect.
    Et tu as raison, un enfant a la fois..ça me paraît déconnecté de la réalité de penser autrement. D’ailleurs….tu n’as pas évoqué la possibilité de jumeaux ;))))
    Ps : Cette photo est très poétique, tu es très belle 🙂

    1. Les jumeaux je préfère ne pas y penser même si ça doit être une belle aventure au final 😉 . Merci pour la photo tu vas me faire rougir ! En vrai je suis nettement moins jolie et je ne dis pas ça par fausse modestie 😉 .

  6. Encore pour moi, mais tu le sais déjà ! Et je sais que ce sera ma dernière grossesse (même s’il ne faut jamais dire jamais!). Je suis tout à fait d’accord avec tes arguments. La nouvelle aventure commence donc pour vous, j’espère que tout se passera bien. J’ai arrêté la pilule fin juin mais je sais que ça ne sera pas un long fleuve tranquille car j’ai des petits soucis qui font que ça peut mettre un peu de temps. Mais bon, on sera peut-être de nouveau mamans au même moment 😉

    1. Je croise les doigts pour toutes les deux alors !! Je ne suis pas non plus une championne de la reproduction, ça prendra sans doute quelques mois. On se tient au courant 😉 .

  7. C’est amusant comment les ressentis peuvent être différents ! Dans mon cas j’ai souvent vu les fratries de deux s’écharper donc c’est vraiment un nombre qui ne me tente pas du tout !!! Même si le boulot de 3 me fait peur, j’ai été si heureuse au milieu de mes deux frères !!! Après je prendrai ce que la vie me donne et je me débrouillerai avec, c’est ainsi que je prends la vie !

    1. Je crois que c’est la bonne philosophie ! Après il y a quand même un moment où on doit prendre une décision, d’arrêter la contraception ou pas… Mais nous n’en sommes pas encore là du tout concernant un éventuel troisième 😉 !

  8. Vaste sujet ! Comme tu le sais j’en ai 2… Et chez nous le compte est bon ! Je te rejoins beaucoup dans les raisons de s’arrêter à 2. Financièrement, il ne faut pas se voiler la face, et puis au niveau du temps aussi.. Et je n’ai pas toujours eu de bons échos de 3 enfants même si je suis sûre que chez certains ça se passe très bien ! Et puis monsieur voulait s’arrêter à 2 alors pas de grandes discussions entre nous… Après vous verrez bien… Chaque chose en son temps !!!! Je sens qu’on va lire des aventures passionnantes sur ton blog les prochains mois !

  9. En tant qu’enfant d’une fratrie de trois, je trouve ca super. C’est toujours génial de se retrouver à trois, surtout maintenant qu’on est toutes adultes. Et j’aime bien avoir des relations différentes avec chacune de mes soeurs. Et je crois que finalement, c’est très déculpabilisant d’être trois: si je ne suis pas disponible pour l’une de mes soeurs, l’autre le sera.
    Pour moi je pense que je m’arrêterai à deux (enfin, pour l’instant la première grossesse se fait attendre donc on verra…)

  10. Hum … moi, je vais aller à contre courant des commentaires, j’ai déjà mes deux stroumphs et pourtant, je dit encore !!!!!
    Ouais, je suis maso, le deuxième a à peine un mois et je sais déjà qu’il y aura au moins un troisième . Nous, on a déjà revu nos ambitions à la baisse ensemble disant finalement 4, voire peut-être que 3 ^^
    Mais j’ai quand même l’espoir de pouvoir leur offrir un maximum(voyage, sortie en famille, étude, …), peut-être au milieu entre mon enfance et celle du Breton ^^

    1. L’importance des moyens financiers est très relative et pas vraiment déterminante au fond. Je pense juste qu’il est classique de vouloir offrir à ses propres enfants le même niveau de vie qu’on a soi-même connu…

  11. Je me retrouve totalement dans tes mots, et dans cette angoisse difficilement maitrisable du handicap et de la maladie. J’ai la chance d’avoir deux magnifiques poulettes en pleine forme, et j’hésite vraiment très fort à lancer les dés une nouvelle fois (même si, dans l’idéal, je rêve d’un 3ème bébé). Pas de drame dans mon entourage proche, mais une soeur pédiatre en néonat’ à l’hôpital, qui côtoie les drames de très très près (parfois, je me dis qu’on a vraiment un de la chance de traverser grossesse, accouchement sans rien de grave et d’avoir des enfants en bonne santé quand on sait tout ce qui peut arriver).
    Et sinon, je viens d’une fratrie de 4, heureuse, et soudée, avec une maman qui a toujours travaillé avec un poste à responsabilités, et c’est maintenant que je suis maman à mon tour, que je me rend compte de ce que cela a dû être pour elle, en terme d’organisation !!

    1. Ce que je me dis de mon coté pour « relativiser » c’est que malheureusement, un drame peut arriver à tout âge. Je comprends ces craintes puisque je les partage mais je pense que si tu as envie d’un troisième, elles ne doivent pas t’en empêcher. Ce serait trop dommage !

  12. La question ! Ton raisonnement me parait censé et tes raisons sont toutes valables.
    Je suis d’une fratrie de 3, avec un équilibre solide. Les relations évolues, mais nous avons toujours eu une dynamique positive qui nous a aidé à dépasser les conflits et à rester souder même adultes.
    Pour nous pas de nombre magique pour notre future famille, des envies oui. Idéalement 2 ou 3, mais on va déjà commencé par en faire 1 et on verra ensuite

    1. Oui de toute façon il faut bien commencer avec le premier hein 🙂 . Et c’est mieux de ne rester ouvert, la vie est pleine de surprises !

  13. Rah la la, la grande question du moment : deux ou trois enfants ? Décidément, aujourd’hui entre Dans Ma Tribu et ici, tu as tapé dans le mille en ce qui concerne mes préoccupations du moment (tu ne m’avais pas dit que tu faisais des articles sur commande ?! ).

    Bref, on en a déjà parlé ensemble et comme tu le sais, chez nous non plus, ce n’est pas encore tranché : je crois que mon idéal à moi aussi ce serait 3, et que du coup je rejoindrais les envies de Mister F. qui vient d’une (très) heureuse fratrie de quatre enfants ! Pourtant, comme toi, avant de rencontrer mon mari, je restais avec le schéma parental de deux, mais avec la sensation d’un petit manque. Maintenant, je sens que l’envie nous pousse plutôt vers trois, mais toutes les raisons que tu évoques me/nous font hésiter. Avec la contrainte supplémentaire, de notre côté, que nous habitons à Paris. Mais avec une grande disponibilité du papa…. Bref, mêmes questionnements, situations différentes sur certains aspects, et une grosse (très grosse) envie que la prochaine grossesse ne soit pas la dernière. J’avoue que je ne suis absolument pas prête à vivre toutes ces dernières fois….

    1. De mon coté à l’inverse (et c’était justement l’origine de cet article) je crois que je me prépare de plus en plus à vivre mes dernières fois… C’est peut-être un signe, on verra 😉 .

  14. Tout comme Ragnagna, les fratries de 2 ne m’ont jamais fait rêver. Je préfère celle de 3 où j’ai l’impression qu’il y a moins de compétition puisque des alliances changeantes. Mais comme tu le dis, et que d’autres l’ont dit avant moi, faites le 2ème, profitez en… et tu te poseras peut-être les questions d’un 3ème dans quelques années, ou pas ! Chaque chose en son temps 🙂

    1. C’est vrai cette question est un peu prématurée en fait 😉 mais je suis du genre très organisée alors j’ai du mal à ne pas essayer de me projeter.

  15. Ben oui on peut dire « copines » 😀 Je crois que je me gênais pas avant :p

    Sinon, moi, je crois que tu connais ma position, ce sera deux. Deux biologiques, en tout cas, parce que je supporterai pas plus de deux grossesses (non, la solution n’est PAS les jumeaux, arrêtez, ça fait trop peur, les jumeaux !!) 😉

    Par contre, si on avait une maison et un train de vie (plus) confortable (j’y crois encore, on est vivant tant qu’on est mort) (c’est pas ça qu’elle dit, dans la chanson ?), je crois que ça me plairait d’adopter. J’ai du mal à renoncer à mon petit rêve de famille nombreuse, et franchement, je ne crois pas être si attachée que ça à mon patrimoine génétique (et si en plus il est assez grand pour faire ses nuits dès l’arrivée, c’est vraiment tout bénèf :p). Après, le souci, c’est évidemment qu’un abandon n’est pas anodin et laisse des marques chez l’enfant (mais bon, a priori, il serait abandonné de toute façon, donc dans ma famille ou une autre, ça ne changerait rien), et les démarches qui sont visiblement très longues, éprouvantes, coûteuses… et sans garantie de résultat (mes parents ont essayé d’adopter après ma sœur et moi, ils n’ont jamais pu).

    Bref, à la fois stop (après le deuxième)… et encore pourquoi pas, mais différemment 😉

    P.S : Contente de lire cet autre article promis de longue date 😉

    1. Tu as vu je tiens toujours mes promesses 😉 (surtout si je les note sur mon calepin magique).
      Je vais peut-être t’agacer (mais ce ne sera pas la première fois hein 😉 ) mais moi je n’y crois pas trop que tu vas t’arreter à deux 😉 . Je pense que le temps fait beaucoup et tu es encore toute jeune ! Il te reste encore bien dix ans pour procréer librement et j’ai l’impression que cette envie d’enfant est tellement ancrée chez toi et ton mari ! On prend les paris et on en reparle dans 10 ans, ok ? 😀 .
      (Je ne t’ai pas répondu sur le sujet de l’adoption parce que pffiou la la c’est un sujet à part entière ça ! Tu aimes bien me donner des idées de sujet en fait 😉 . Pour le coup je trouve cela très noble d’adopter quand on a déjà des enfants « biologiques ». Mais j’ai au moins quatre expériences d’adoption dans mon entourage proche qui m’en ont donné une vision très difficile. Du coup je ne suis pas très positive sur ce thème.)

      1. Ben disons que c’est toujours un peu vexant quand quelqu’un d’autre te dit qu’il sait mieux que toi ce que tu veux (que tu veuilles, 1, 2, 6 enfants ou pas du tout) 😉 Du coup, ça donne envie de surtout rester sur son idée première pour faire mentir les gens, et c’est dommage parce que si on change vraiment d’avis, c’est bien que ce soit totalement sans pression, et qu’il n’y ait pas dans l’histoire le risque de perdre la face. Bref, je peux pas garantir que je ne ferai jamais de troisième enfant. Je peux juste dire qu’actuellement, ça me semble absolument hors de question étant donné tout ce que ça engendrerait comme conséquences néfastes (pour ma santé, mon couple, mon travail et notre équilibre financier précaire…). Je crois que parfois la raison doit l’emporter sur le rêve, que tout est surtout affaire de compromis (c’est en tout cas l’histoire de ma vie jusque-là).

        C’est drôle pour les adoptions, autour de moi j’ai plutôt des expériences positives, même si je sais qu’il y en a aussi beaucoup de négatives en général. Je dis pas que tout est rose pour les gens adoptants ou adoptés que je connais, mais je n’ai pas l’impression qu’il y ait plus de problèmes (pour ces gens-là en tout cas) que dans une famille « biologique » (j’en connais aussi un certain nombre de gratinées).

        Et je pense pas du tout que ce soit un acte « noble ». Je pense que si on fait ça pour l’amour de l’humanité, il faut absolument s’abstenir. Je crois que comme tout projet parental, ça doit venir d’un véritable désir personnel et égoïste, que l’enfant doit être voulu en tant que tel (comme, a priori, on ne fait pas d’enfant biologique pour assurer la survie de l’espèce, mais parce qu’on en a envie).

        1. Oh la la je retrouve Chat-mille la reine du commentaire à rallonge ça fait très plaisir 🙂 . Mais que tu en fasses 2, 3 ou 10 je ne viendrai pas t’embêter et te dire que j’avais raison, promis, je suis globalement pour le changement d’avis (j’en change moi-même très très régulièrement sans considérer cela comme un défaut 😉 ). Pour l’adoption disons que dans la plupart des cas (il me semble) le projet se constitue à la base sur l’échec de la reproduction biologique et je trouve cela différent d’un projet complémentaire à la reproduction biologique… Et spontanément plus noble c’est vrai car justement pas « par défaut ». De mon tout petit point de vue pas du tout fondé (mais je pense que les études en la matière penchent plutot de mon coté) il y a quand même des problèmes spécifiques dans ce contexte (et donc plus nombreux que dans des cas « traditionnels »). Mais bon je ne suis pas du tout une experte sur le sujet, ce serait intéressant d ailleurs d’en avoir des témoignages !

    2. Désolée j’annonce tout de suite que ce commentaire ne sert à rien mais je voulais juste dire que j’ai toujours chantonné « on est vivant tant qu’on est mort » (tout en me disant que vraiment ce n’était pas logique) donc merci de me montrer que je ne suis apparemment pas la seule ça m’a bien fait rire 🙂

  16. Encore pour moi mais sachant que je n’ai pas encore d’enfant c’est plutôt facile 😉
    Moi je viens d’une fratrie de 4 (ça semble beaucoup par ici) mais j’ai adoré, alors oui parfois on se tapait dessus mais qu’est-ce qu’on s’amusait aussi…
    J’ai le sentiment que le nombre d’enfants voulu est très souvent lié à notre expérience de fratrie, ma mère vient d’une famille de 4 enfants rapprochés, elle a eu 4 enfants rapprochés, mon père a plus de 10 ans d’écart avec sa sœur et il a voulu tout l’inverse pour ses enfants…
    Moi je pense que 3 c’est compliqué j’ai aussi le sentiment qu’il y en a toujours un qui est un peu exclu mais 2 ça me semble trop peu… Donc finalement je me dis 4? pourquoi pas … Après il est possible/probable que je change d’avis après le premier mais on verra bien et comme le dit très bien Ragnagna je verrais avec ce que la vie veut bien m’apporter, j’espère juste être un bon parent pour mes enfants indépendamment de leur nombre.

    1. Nos envies sont clairement conditionnées par ce qu’on a vécu, je suis tout à fait d’accord avec toi. Et finalement comme tu le dis aussi on verra bien le moment venu ! Mais c’est toujours naturel de s’interroger sur ces sujets 🙂 .

      1. Je n’avais pas réfléchit comme ça, mais mon envie de 4 vient sûrement du fait que nous étions une fratrie de trois moyennement équilibrée ( mais pas malheureux) et que ma mère à longtemps regretté le petit quatrième qu’elle n’a pas pu faire (sentiment de manque?).
        Chez mon mari, ses parents en voulait 4, puis leurs enfants ont demandé un autre bébé et il y a eu un cinquième 😉
        (Et pour faire peur, on a un copain, le petit dernier quatrième s’est transformé en 4, 5 et 6, gloups)

      2. l’interrogation n’est-elle pas le fondement même de toute réflexion ? (vous avez 3h… :))
        Plus sérieusement je pense que c’est en se posant des questions qu’on avance (ou qu’on recule ou qu’on découvre une autre voie) bref je pense que c’est bien nécessaire mais je pense aussi que ce n’est pas parce qu’on a une réponse à un moment donné que celle-ci ne peut pas changer par la suite enfin j’espère que c’est le cas 😉

  17. Nous voulions avec mon mari 3 enfants d’âges proches pour permettre une complicité et des liens forts ; nous avons eu notre doudou en 2010, notre louloute en 2013 et nous nous sommes lancés cette année pour bb3… finalement de 3 nous passons à 4 car je suis enceintes de jumelles !!! Le choc pour moi qui avait la hantise d’une grossesse gémellaire et pourtant à l’écho des 3 mois des images fabuleuses de mes choupettes. J e reste grandement émue à chaque écho ( et oui il y a en plus) de les voir, c’est magique. J’ai accepté sans problème d’être maman de famille nombreuse, ce que je n’aurais jamais envisagé à 18-20 ans …..

    1. Tu es l’exemple parfait selon lequel il ne faut pas trop prévoir car parfois la vie réserve de très jolies surprises ! Je te souhaite plein de belles choses avec tes choupettes 🙂 .

  18. Tes questions me rejoignent tellement, je me retrouve dans tous les points que tu abordes pour rester à deux enfants, sauf sur le dernier car je suis issue d’une fratrie de 6 enfants, proches en âge.
    Au niveau du temps pour chacun et pour soi, c’est vraiment mon argument principal actuellement, j’ai besoin de temps pour moi et j’ai l’impression d’être égoïste en disant cela, mais avec deux enfants (encore petits celà dit), je trouve le rythme parfois difficile et fatiguant. J’ai l’impression d’enfin commencer à me retrouver, à faire d’autres choses, et je ne me sens pas capable de « m’oublier » à nouveau pour un nouveau bébé.
    Professionnellement, un 3eme freinerait mon évolution de quelques années mais ce n’est pas forcément ma priorité. Et financièrement, ce serait compliqué pour nous avec un 3ème je pense.
    Bref, en ce moment, je suis plutôt à me dire 2enfants, c’est bien. Sauf que si c’est le cas, j’ai déjà vécu ma dernière grossesse et ma fille a déjà un an et demi… Et à l’époque je ne me suis pas dit que c’était le dernier, et je n’ai rien vécu comme « la dernière fois que… ». Bizarrement ça ne me fait rien et je me sens sereine. C’est peut-être un signe ?
    Bref actuellement, c’est plutôt parti pour rester à deux mais je laisse la porte ouverte sur 2-3 ans si un désir fort revient. La chose qui me plairait encore, ce serait l’annonce aux proches et ce moment magique de la rencontre avec son bébé apres l’accouchement, mais ce ne sont pas des raisons suffisantes à mes yeux, il y a tout le reste ensuite…
    Bref, en cheminement tout ceci. Et tu verra aussi après le deuxième, tes envies changeront peut-être 😉

    1. Je vois en effet que nos réflexions se rejoignent ! En les écrivant j’ai aussi trouvé mes raisons égoistes. D’un autre coté comme l’a écrit Chat-mille plus haut on ne fait pas les enfants par pur altruisme non plus et être consciente de ses limites c’est bien aussi ! Bon cheminement à toi 🙂 .

  19. 3 enfants pour mes parents, et un idéal de 3 pour moi aussi. La surprise du petit dernier arrivé avec une sœur jumelle a changé ma vision des choses, et 4 enfants, c’est extra à vivre comme expérience. Parfois, je rêve même d’un petit 5. Mais comme toi, je pense aux études, aux vacances, au prix du mètre carré à Paris et à mon boulot aussi. Ce ne serait pas raisonnable alors on s’arrêtera là, mais le deuil d’une derniere grossesse prend du temps 😉

    1. La vie réserve parfois de jolies surprises finalement 🙂 . Et j’imagine que dans tous les cas il n’est jamais facile d’admettre un dernier « stop ».

  20. Alors moi c’était la fratrie de 6…. et franchement c’était (et c’est toujours) génial. On est très proches en âge, on s’entend super bien et les retrouvailles sont toujours des moments géniaux. Et mes parents ont toujours été supers présents, même s’ils n’avaient jamais un rond (ils se sont toujours débrouillés ceci dit, et ça ne m’a jamais vraiment pesé… ce qui fait que j’ai du mal à voir l’économique comme un critère).
    Bref, comme j’ai autour de moi aussi pas mal d’exemples de familles de 4 ,5 ou 6 où tout roule (parce que finalement, le fait que ça se passe bien ou mal, je pense que ça tient plus aux caractères qu’au nombre.. au moins avec 6 tu as toujours quelqu’un avec qui tu t’entend bien), je me suis toujours vue avec beaucoup d’enfants (et ouais, j’aime les maisons bruyantes !), d’autant plus que ma mère a toujours bossé, alors finalement, ça ne m’a jamais paru insurmontable.
    Aujourd’hui j’en ai deux, mais je suis incapable de me dire que c’est fini. Je me vois bien avec trois, voire quatre. Deux ça me parait trop conventionnel et un peu tristoune. Et puis je trouve avec deux qu’on finit par faire des paires, et j’aime pas trop ça. C’est tellement pratique, l’un s’occupe du premier et l’autre s’occupe du deuxième.. et sans faire attention on finit par toujours se les répartir de la même manière. Sur 3 enfants je me pose comme toi la question de la place de celui du milieu, mais je suis aussi persuadée que notre manière de voir les avantages et les inconvénients de chaque place est fortement influencée par la place que l’on a dans sa propre fratrie.
    J’ai aujourd’hui l’impression d’arriver à prendre un peu du temps pour moi (pas des tonnes, c’est clair, mais je pense que ca reviendra assez vite), je m’en fiche un peu des conséquences sur le boulot et quant au critère financier, je ne me suis jamais vraiment posé la question et je n’ai pas non plus envie que ce soit un critère bloquant (et puis finalement un enfant, c’est des dépenses en plus mais aussi de sacrés économies.. c’est fou comme le nombre de resto que l’on peut faire est inversement proportionnel au nombre d’enfants !). Et j’ai la chance d’assez bien gagner ma vie pour savoir que je pourrais sans trop de problème gérer un enfant de plus.
    Après comme tu dis, c’est une décision qui se prend à deux. Moi, à la base, les enfants, il n’était pas chaud chaud. Un c’était OK. Deux pourquoi pas. Maintenant pour trois, il n’est pas pour, mais il n’est pas totalement fermé non plus (= il peut tout à fait se laisser convaincre). Au-delà je ne sais pas.
    Bref on verra bien, mais j’espère bien que pour nous ça n’est pas fini… Mais j’espère aussi que l’envie fini à un moment par passer, et que je serais satisfaite de ma famille, quel que soit le nombre d’enfants.

      1. Je trouve ton retour hyper intéressant ça ne me dérange jamais de lire des pavés comme ça ! Je pense comme toi qu’on est toujours très influencé par sa propre histoire finalement. Et c’est génial que tu aies d’aussi bons souvenirs de ton enfance ! J’espère alors que tu arriveras à bien négocier avec ton homme 😉 .

  21. Mais que de d’interrogations!
    Moi j’en voulais qu’un, et puis mon compagnon m’a fait changer d’opinion, l’arrivée de mon fils aussi, maintenant j’en voudrais 10 (enfin pas maintenant parce que je suis crevée, qu’il fait 150degré et que je dois m’occuper de mon fils pendant 4jours, donc maintenant maintenant j’en voudrait 0 et une femme de ménage).
    J’ai cette même interrogation par rapport à l’âge, surtout que j’ai déjà été un peu traumatisé par le fait qu’avoir 30 ans pour la première grossesse était presque déjà considéré comme âgé dans les calculs de risque de trisomie 21 (enfin par rapport à 20ans, ce qui bien que logique et toujours vexant). Alors 3 enfants … à moins qu’il ne soit très rapprochés …donc très très très épuisant ….
    Mais chez moi il y a aussi la question du sexe (celui de l’enfant, pas celui avec mon compagnon, c’est pas tant le fait de passer deux ou trois fois à la casserole qui me dérange … ). Parce qu’un garçon et une fille c’est chouette…mais deux garçons …. enfin trois c’est pas mieux… bref, chez nous on verra 🙂

    1. C’est drôle tu es la première à me parler du sexe de l’enfant mais je suis sûre que tu n’es pas la seule à y penser 🙂 . Cela dit de mon côté je n’ai aucune attente sur ce point donc ça ne rentrera pas en compte. Et pour finir vive les trentenaires !

  22. C’est en effet l’éternelle question. Avec mon mari, on était open pour 4 … on est un peu fous 😉 et puis, avec les aleas de la PMA et de ce 1er petit bout qui tarde à venir, je me dis que si j’arrivais déjà à avoir un enfant, puis 2 … ce serait déjà chouette 🙂 Même si, au final, mon idéal actuel serait 3 … l’avenir nous le dira !
    Je te souhaite de bons essais bébé 2 !!!!!!

    1. Et je te souhaite de ton côté la réussite de ce beau projet ! Je te lis toujours et je sais que ce n’est pas toujours facile pour vous.

  23. Super article sur ce questionnement ! Pour ma part je viens d’apprendre ma 1ère grossesse et je sais que ce serait la seule. Je ne voulais pas d’enfants à la base mais comme tu le dis si bien : nous sommes deux à le concevoir et j’ai su écouter l’envie de mon chéri ! Mais heureusement lui aussi ne souhaite pas renouveler l’expérience … Je connais mes limites et je sais que je ne pourrai pas concilier une fratrie de 4 !! En tout cas j’aime beaucoup ton blog, j’ai toujours suivi tes articles dans l’ombre et même sur le blog Dans ma tribu et maintenant que je suis sur le chemin de la maternité je suis encore plus attentive ….

    1. Oh merci de sortir de l’ombre alors ça me fait toujours plaisir de découvrir de nouvelles lectrices ! Je n’ai pas bien compris car tu dis attendre ton premier et tu parles d’une fratrie de 4, il y a donc des demi-frères et sœurs ?

      1. Non non pas du tout hi hi ! C’est justement pour dire que je ne pourrais pas gérer autant d’enfants si jamais ça arrivait ! Je reste sur l’enfant unique et sans regret !

  24. Très bonne question ! Que je ne me pose pas trop encore… Petit Prince n’a pas encore un an 🙂 Il y aura j’espère bien un deuxième. Quant à un troisième et plus, aucune idée. Mon mari n’est pas vraiment pour. Il trouve que trois, c’est beaucoup et qu’au niveau logistique, ce n’est pas pratique. J’ai un mari très rationnel ! Je t’avoue que je serai séduite à l’idée d’avoir un jour des jumeaux. Je ne sais pas pourquoi… On verra bien ce que la vie nous réserve 🙂

    1. C’est drôle ton rêve de jumeaux moi ça me fait plutôt peur 😉 . Et niveau rationnel je crois que je suis un peu comme ton mari on verra si chez nous cela l’emporte un jour sur le sentimental 🙂 .

  25. J’ai le même raisonnement que toi au sujet d’avoir une éventuelle troisième grossesse. J’ai le même âge que toi et je viens tout juste d’avoir mon premier enfant et du coup le projet bébé 2 va être lancé courant 2018 car bon avec l’âge ça peut prendre plus de temps et sauf si j’ai des jumeaux je ne pense pas tenter une troisième grossesse car bon, comme tu le souligne dans ton article ça représente un investissement dans l’éducation, le temps à consacrer à chaque enfant, et aussi pouvoir leur offrir des loisirs. J’ai un couple d’amis qui ont fait le choix de ne pas faire de troisième enfant pour des raisons financières mais aussi d’investissements et je les comprends bien. Après comme je dis à mon mari, si dame nature nous offre un bébé bonus il sera le bienvenu mais ce sera une sacrée organisation.

  26. Encore encore et encore
    je viens d’une GROSSE fratrie et j’aimerai 3 enfants mais pour l’instant je n’en n’ai qu’un et on attend que j’ai commencé ma dernière année de master pour lancer le deuz
    (oui je suis vieille pour les études ^^ 25 ans, la honte)
    trop enviiiiiiie

    ps : je viens de dire en même l’article au sujet de ton neveu :/

  27. Alors moi je suis la petite troisième et j’ai eu une enfance très heureuse et nullement aux frais de ma grande soeur. J’aime beaucoup la dynamique que j’ai eu avec mes grandes soeurs, le fait de se retrouver chez l’une ou l’autre selon ce que je vis. Bref je ne regrette pas ça du tout 🙂
    Mais j’ai trop peur des grossesses et je me dis qu’on s’arrêtera à 2. Quoi que si je peux tenir le coup j’envisagerai un petit 3 même si ça change beaucoup dans l’organisation (aaaah la monospace). Je me dis que si on passe le choc de 0 à 1, on devrait survivre à celui de 2 à 3 😉
    Enfin pour ça il faut déjà qu’on arrive à les faire…

    1. Je viens de voir que c’est le sujet de ton article du jour je n’étais pas du tout au courant que vous aviez des difficultés… J’espère en tout cas que vous en aurez autant que vous en souhaitez !

  28. Je lis régulièrement tes articles sans commenter alors je me lance.
    Avec mon mari on était d’accord pour avoir deux enfants voire trois. On ne voulait pas trop d’écart, lui pour reproduire ce qu’il a connu et moi pour faire l’inverse. Et aussi pour enchaîner les couches, biberons et autres siestes et ne pas y revenir. Nos deux filles ont 22 mois d’écart, ça a été sportif surtout avec la deuxième qui a fait ses nuits à 2 ans. On s’était dit aussi que pour un troisième on prendrait la décision aux 2 ans du deuxième (toujours pour avoir peu d’écart). J’étais plutôt en mode on s’arrête quand mon mari m’a fait part de son envie d’un autre enfant mais sans s’y attarder. J’ai beaucoup cogité et finalement moi aussi j’en ai eu envie (alors que n°2 ne faisait pas ses nuits :)). J’avais encore besoin de pouponner et peut-être casser mon schéma familial. Alors on s’est lancé. On avait la place pour que chacun ai sa chambre, une voiture familiale et des revenus suffisants pour pouvoir les gâter un minimum. Pour le sexe bizarrement c’est celui pour lequel je m’en moquais le plus. On voulait un enfant pas un garçon (comme je l’ai beaucoup entendu). Finalement c’est un garçon et c’est quand même chouette parce que les relations ne sont pas les mêmes. Et après cette dernière naissance je me suis sentie complète en tant que mère. J’adore les voir jouer ensemble tous les trois. Par moments il y a des alliances, surtout les filles qui sont grandes avec des jeux structurés alors que le petit est plutôt en mode destruction, mais ça évolue. Ma fille du milieu ne semble pas souffrir de cette place pour le moment. Elle a été déstabilisé à la naissance de son frère et passait de la position de grande à petite selon les avantages qu’elle en tirait. Ça lui a passé mais elle aime beaucoup l’idée d’être à la fois la grande et la petite sœur.
    En tout cas maintenant c’est stop. J’adore les touts petits mais chez les autres pas H24 7j/7.
    Désolé pour le pavé

  29. Wopitain je croyais avoir loupé la news de l’année (ça m’apprendra à disparaître)!!! Mais non, ouf! Bb2 n’est pas encore en route!
    Alors euh moi j’ai été élevée comme une fille unique (même si j’ai 3 demi frères et soeur) alors bon, je pense que j’ai pas aimé être seule. Donc un bb2 me paraît une évidence. Une fois que bb2 sera là (nous on commencera à y penser l’été prochain je pense) on verra si bb3 ou pas.
    Je comprends tes arguments et j’ai un peu les mêmes surtout pour la question boulot/congé mat. On a beau dire mais les grossesses pèsent toujours plus chez les mamans que chez les papas niveau carrière :-/
    Bon, je me languis que la petite graine s’installe dans ton bidou même si ça ne fera que me rendre l’attente insupportable de mon tour 😉
    Bisou bisou

  30. Tes arguments « contre » un troisième enfant font totalement écho par ici. Déjà que mon barbu m’a surprise en me parlant d’un.e éventuel.le deuxième… Je suis bien avec UN enfant, on a trouvé notre équilibre à trois et ça me terrorise de penser à chambouler cet équilibre pour en trouver un nouveau (si on en trouve un nouveau).
    Donc pour l’instant, mon homme patiente encore un an et demi, le temps que ma situation professionnelle se stabilise et qu’on achète notre maison ^_^

    1. Pour être tout à fait honnête, le petit deuxième me fait aussi un peu peur pour les raisons que tu cites, cet équilibre si délicat qu’il faut déjà chambouler…

  31. On en a déjà discuté mais mon idéal a toujours été deux et de préférence pas des jumeaux. C’est un choix assez murement réfléchi et que je partage avec mon mari.
    Je pense que très clairement je suis influencée par ma propre histoire. On est une fratrie de 2 dans ma famille et 2 dans la famille de mon mari également.
    Tout comme toi je vois aussi l’aspect financier et si on veut offrir le mieux à nos enfants, je pense qu’il vaut mieux que que l’on s’arrête à 2.
    J’ai adoré être enceinte la première fois et je sais que cela sera difficile de me dire que bb2 sera le dernier mais je m’y prépare pour en profiter pleinement quand ce sera le moment.

    1. Oh je ne me souvenais pas que tu avais adoré ta grossesse ça nous fait donc quand même une petite différence 😉 . C’est bien que vous soyez sur la même longueur d’onde sur ce sujet avec ton mari, moi ça me met une petite pression.

  32. Chez nous il y en a eu que deux car mon mari n´en souhaitait pas plus, meme si moi j´ai timidement envisagé d´en avoir un de plus. Nos enfants ont quasiment pile deux ans d´écart et l´été où ma dernière a eu deux ans, ca m´a fait drole de ne pas accoucher…
    Je suis fille unique, comme ton mari, d´où le reve sans doute d´avoir une grande famille. L´age n´était pas un problème pour moi (j´ai ete mere à 35 ans et on s´en remet!!!), l´éloignement de la famille non plus. Je ne sais pas ce qu´aurait ete notre famille avec un enfant de plus, avec deux on est comblés (en plus un garcon et une fille), la nostalgie d´un troisieme s´est doucement estompée, et je crois qu´il est bien trop tot pour toi pour savoir combien d´enfants tu auras au final. Mais quelle que soit ta décision, ce sera la bonne!

    1. J’imagine que ce n’est pas une décision qu’on prend à priori et c’est pourquoi je me laisse encore toutes les options ouvertes. Mais c’est plus fort que moi j’y pense 🙂 . En tout cas c’est rassurant de lire que de ton côté vous êtes de toute façon comblés.

  33. Je te souhaite tout le meilleur pour ce projet du petit deuxième ! 🙂
    Pour ma part, ma réflexion sur le « nombre idéal d’enfants » est souvent remise en question, il faudrait que j’y consacre comme toi un article pour aborder tous les aspects ! Mon frisé & moi avons chacun un frère, mais dans ma famille ma maman voulait un petit troisième… et j’ai toujours trouvé qu’il y aurait eu « la place » pour lui. Donc dans ma tête depuis quelques années, c’est 3 enfants, mais pour mon frisé c’est plutôt 2… L’arrivée de notre petit chat a pas mal bouleversé la donne, renforçant mon envie « d’au moins 3 », je voulais absolument éviter un duo « l’enfant handicapé / l’enfant pas handicap » quand on a appris la nouvelle, je ne sais pas pourquoi… On verra bien où la vie nous mène, ce dont je suis sûre maintenant c’est qu’on ne maitrise rien ! 😉 Pour répondre un peu + particulièrement sur ta crainte de la grossesse « à risques », je te dirais que les statistiques ne sont qu’une image, car au final dans le coeur des parents c’est toujours un pile ou face. On me l’a beaucoup répété, je suis en phase d’acceptation, et je pense que paradoxalement ça m’aide à me détacher de mes angoisses. C’est la vie qui nous guide, et nos envies, pas les statistiques au final. Plein de belles choses à venir pour votre famille en tout cas 🙂

    1. Merci de ton commentaire 🙂 . Je comprends tout à fait cette idée de pile ou face elle me parle beaucoup. Le fait que son aîné ne soit pas le seul frère de son enfant handicapé a aussi été pour ma sœur l’argument déterminant pour un troisième. Quoique la vie nous réserve je souhaite aussi à ta petite famille plein de merveilleuses choses !

  34. Je te lis mais je ne commente jamais (ici tout du moins)
    Quand j’étais jeune je rêvais de 4 enfants. Pas 1, c’est triste, pas 2 parce que je voulais une grande famille et pas 3 parce que je viens d’une famille de 3 ou ça s’est mal passé (spoiler : j’en parle lundi sur DMT)
    Mais maintenant que ma merveille est là, que je suis adulte et responsable (enfin presque ^^) je me dis que deux ce sera très bien : c’est tellement de travail un enfant ! Je ne suis pas sûre d’avoir de l’énergie pour plus de 2. Et puis il faut pouvoir les assumer financièrement tout en leur consacrant du temps et en en gardant un peu pour soi (du temps pas des finances) : tout un programme !!
    Petite Fleur n’ayant pas un an et ayant commencé dans une nouvelle boîte il y a moins d’un an, nous n’envisageons pas le deuxième tout de suite même si l’idée commence à faire son chemin : le petit deuxième fait déjà partie de tous nos projets à long et moyen terme meme s’il n’existe pas encore.
    Bref, tout ce pâté pour dire que je comprend ton raisonnement et je le partage.

    1. Aaaah je suis toujours contente quand on est d’accord avec moi ! (et quand on me lit aussi d’ailleurs 😉 ). J’ai hâte de lire ton article lundi prochain du coup !

  35. Coucou ! Je débarque encore une fois à retardement. J’ai lu très attentivement ton article – et aussi tous ces commentaires et qu’est-ce que c’est que toute cette folie avec les jumeaux ???!!
    Je ne vais pas beaucoup t’aider, mais je crois que même si on peut avoir des projets, c’est impossible de savoir à l’avance ce qu’on voudra dans ce domaine. Moi aussi, j’aime bien rêver. Mais dans la vraie vie, un enfant, c’est un tel bouleversement… ça change tout, non ? Alors qui sait comment tu te sentiras après un deuxième… un troisième… un quatrième… 😉
    En ce qui me concerne, je viens d’une famille nombreuse, je n’imagine pas avoir un enfant unique. Mon mari qui est fils unique a du mal à concevoir qu’on ai(m)e un autre enfant. Alors qu’on avait toujours parlé d’en avoir plusieurs… Bref, on n’a pas fini d’en parler !!!

    1. Je suis d’accord avec toi sur le fait que la réflexion ne fait sans doute que commencer ! Concernant ton mari c’est vrai que le mien, s’il veut absolument plusieurs enfants, a quand meme aussi déjà du mal avec le concept : comment en aimer plusieurs ? partager son attention ? Mais il aura le temps de s’y faire le moment venu, je ne me fais pas de souci pour ça 🙂 !

  36. Au vu de tes explications, j’ai le sentiment que tes raisons sont bonnes, compréhensibles et que la décision de ne pas avoir de troisième du coup ne sera pas regrettée.
    D’ailleurs, à part l’exotisme des familles de 3 enfants (hihi je comprends très bien cette vision), pourquoi est-ce que tu en voudrais trois réellement ? As-tu une ‘vraie’ motivation derrière ? (j’essaye de faire ton cheminement mental hein, je ne juge pas !)

    C’est vrai que faire une croix sur le troisième, cela veut dire « vivre une dernière fois » pour chacun de ces événements : l’attente des essais, la découverte de la grossesse, la première échographie, les premiers coups, les premiers regards, les premiers mots et pas et etc. Peut-être que du coup, on en profite encore plus ? 😉
    Je me dis qu’à côté de ça, tu verras après le deuxième comment vous vous sentez par rapport à la situation. Peut-être que ton mari dira que « deux, c’est bien en fait » ou toi tu te diras que « sacrifier » encore quelques années vaut largement un petit troisième ? 🙂

    1. Pour répondre à ta question, non je ne trouve aucun argument rationnel à avoir trois enfants, le seul serait clairement sentimental : j’adore être maman, alors trois fois pourquoi pas 🙂 . Mais je préfère rester réaliste et imaginer d’abord en avoir deux. On verra pour la suite 🙂 .

  37. Autant nous envisagions deux enfants rapprochés avant d’avoir notre premier, autant maintenant qu’il a 8 mois, je me dis que je ne suis pas prête à recommencer tout de suite. Voire pas du tout en fait, alors peut-être que l’envie d’un 2e viendra d’ici quelques mois/années ?
    En tout cas vu que toi tu es prête, je te souhaite que ça se concrétise rapidement. Et puis peut-être qu’en suivant l’arrivée de ton 2e ça me remotivera, qui sait ? ^^
    Mon mari et moi venons d’une famille de 2 enfants chacun, alors on se voyait bien avec deux enfants aussi. Mais avec les soucis de notre petit garçon, on va déjà essayer d’avoir des réponses à nos interrogations actuelles. Ce qui est sûr c’est que ce n’est pas un problème génétique, donc a priori pas plus de risques que la moyenne en cas de 2e grossesse. Je ne sais pas pour autant si j’arriverais à la vivre sereinement.
    Affaire à suivre dans quelques temps peut-être ?
    Bon courage à toi !

    1. Merci de tes encouragements, j’espère en effet te montrer la voie 🙂 . Après la naissance de mon neveu handicapé, comme je le raconte, j’ai aussi beaucoup douté, et je pense que je ne connaitrai jamais non plus de grossesse vraiment sereine. Alors je comprends tes réticences, peut-etre que le temps vous aidera à y voir plus clair… Comment va ton fils d’ailleurs maintenant ?

  38. Il est en pleine forme ! Tant qu’il ne marchera pas, sa malformation ne lui posera aucun problème. On a eu quelques soucis avec l’attèle qu’il doit porter. Mais là on en a une nouvelle, s’il ne découvre pas comment l’enlever ça devrait aller. Par contre on a toujours pas mal de questions quant à l’apprentissage de la marche, la chrirugie éventuelle de sa cheville l’année prochaine, comment lui trouver des chaussures quand il marchera et surtout comment l’aider quand il se rendra compte que sa jambe n’est pas comme l’autre… Chaque chose en son temps, mais ça me rend triste de savoir que je n’aurai pas de réponse à certaines de ses questions.

    1. Je comprends, le monde du handicap est souvent le monde de l’incertitude permanente… Mais ce que tu me racontes me semble très rassurant, j’espère qu’il pourra bénéficier d’une prise en charge au top et que cette particularité lui donnera surtout de la force dans la vie !

  39. Je suis étonnée de découvrir ce cliché sur l’enfant du milieu ! (Je me suis arrêtée là dans ma lecture des commentaires, il y en a tant !). Je suis du milieu (16 mois de différence puis 4) et même si c’est vrai que j’étais très timide, c’était déjà le cas avant la naissance du 3eme. Et aucun problème niveau réussite scolaire ou plus tard sociale. Au contraire j’avais toujours trouvé plus désagréable d’être l’aîné (trop de responsabilités) ou le dernier (parents fatigués ? 🙂 ).

    1. Eh bien merci de me démontrer que ce cliché est faux et idiot 😀 ! Du coup je penserai à ton témoignage positif si jamais on y vient 😉 .

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