Amitiés

Amitiés

Chez Pititefleur comme chez Miss Lune j’ai lu plusieurs articles sur le thème de l’amitié dernièrement. Et comme je ne suis pas très originale j’ai décidé de vous parler de la même chose 🙂 . Disons plutôt qu’elles m’ont donné envie d’aborder le sujet, c’est mieux ! Ce n’est pas un sujet facile parce que d’office, je ne suis pas sûre de sa définition. C’est quoi une « vraie » amie ? Est-ce que j’en ai au fond ?

En ce moment s’il m’arrive quelque chose de vraiment important, à qui j’en parle en premier ? Eh bien ça dépend… Si j’ai des soucis au boulot ou dans mon couple par exemple j’en parle à Anna, c’est clair. Mais s’il s’agit de quelque chose de plus intime, familial ou médical par exemple, j’en parle à ma sœur. Et d’un autre côté, lorsque Pierre est tombé de sa chaise en décembre et que j’étais à l’hôpital, rongée par la culpabilité, à qui en ai-je donc parlé en premier ? A vous. Peu-être parce que si j’ai créé ce blog, soyons honnête, c’est aussi parce qu’il y avait un manque.

J’ai eu plusieurs « meilleures amies » au cours de ma petite vie. Meilleures amies au sens confidentes, qui savaient tout de moi, étaient toujours disponibles pour tout, avec lesquelles j’ai pu passer plus d’une heure au téléphone sans m’en rendre compte, avec lesquelles j’ai pu aussi partir en vacances, etc.

Magda était témoin à mon mariage. Notre amitié, c’était une évidence, nous nous sommes comme « reconnues » le jour de notre rentrée en études secondaires. Je me souviendrai toujours de tout ce que nous avons alors partagé ensemble. Nous avons eu ensuite le même premier employeur. De nos 20 à 30 ans, nous nous sommes finalement très peu quittées. Notre amitié était très forte, un peu fusionnelle parfois, il lui est arrivé d’être explosive aussi… Aujourd’hui Magda habite au Canada. Je continue de l’aimer, très fort même, mais de loin. Elle a deux enfants en bas âge et avec le décalage horaire et cet éloignement, garder le contact est devenu très compliqué. La dernière fois que je l’ai vue, c’était à mon mariage justement, en octobre 2013. Elle n’a jamais rencontré Pierre. J’ai reçu un dernier Whats app de sa part il y a un mois et sur ma to do il est inscrit de la relancer. Je caresse l’espoir que nous nous retrouvions, un jour, lorsque nos enfants seront grands, que nous aurons plus de temps, plus de liberté pour voyager. Je suis sûre qu’alors rien n’aura changé, tout sera comme avant. Mais pour le moment bien sûr, nous ne partageons plus nos quotidiens. Et c’est vrai qu’elle me manque.

Anna est la marraine de mon fils. Je l’ai rencontrée plus tard, en même temps que mon mari, il y a huit ans. Nous travaillions ensemble. C’est une vraie parisienne qui m’apprend toujours beaucoup de choses dans beaucoup de domaines : la psychologie qu’elle a étudiée, la musique qu’elle pratique, la cuisine traditionnelle de son pays… Malgré l’éloignement, nous continuons à échanger via Whats app très régulièrement (au moins une fois par semaine). Malheureusement, elle n’a pas encore eu la chance d’être maman, et nul ne sait encore si ce rêve se réalisera un jour. Cette différence n’est pas forcément toujours facile à appréhender pour moi. Bien sûr, elle est forcément encore plus difficile à appréhender pour elle. Mais disons que je ne parviens pas toujours à lui parler librement de Pierre et que cela freine parfois nos échanges. Il faut dire – et vous le savez déjà – que je suis une maman très impliquée qui a parfois du mal à parler d’autre chose (mea culpa).

Des amies comme ça, j’en ai eu d’autres depuis le collège, souvent plus ponctuellement… Et j’ai perdu de vue la plupart d’entre elles au fil de mes nombreux déménagements. Changer cinq fois de région – dans trois pays différents – en dix ans, ça rend les choses forcément compliquées. Je sais que certains sont très doués pour maintenir un lien. De mon côté à l’inverse, je l’ai souvent sciemment rompu. Au fil de mes ruptures sentimentales, de mes changements de cap, il y a eu des personnes que pourtant j’appréciais que j’ai choisi de laisser sans nouvelles. Comme une envie de repartir de rien, de ne plus être connue… Mes journées – et mon budget vacances pour d’éventuelles visites – n’étant pas extensibles à l’infini j’ai aussi été contrainte de faire des choix : je n’ai parfois tout simplement pas pu rester en contact avec « tout le monde ». Et puis on parle souvent d’amour à distance mais quid de l’amitié ? Je n’y crois pas vraiment. C’est une relation qui, à mes yeux, se vit principalement au quotidien.

Alors pour reprendre mon interrogation, est-ce que j’ai de « vraies amies » aujourd’hui ? Des personnes sur lesquelles je puisse compter 24 heures sur 24 ? Je ne suis pas sûre… Mon mari dit que de toute façon nous avons passé l’âge d’avoir des « meilleurs amis ». Que son meilleur ami à lui c’est moi ! C’est mignon, non ? Et il a peut-être un peu raison au fond.

Et puis si je n’ai plus vraiment d’amies j’ai beaucoup de copines en revanche ! Et elles embellissent toutes à leur manière mon quotidien. Par copines j’entends des jeunes femmes de mon âge, que j’ai rencontrées récemment, et qui partagent tout ou partie de mes centres d’intérêt. Des filles avec lesquelles je papote toujours volontiers des heures durant autour d’un thé. Je ne sais pas encore si nos relations seront durables, mais j’apprécie tout de même tellement nos échanges !

Celles du moment sont pour la plupart de jeunes mamans allemandes ou françaises en Allemagne. Je les rencontre souvent l’après-midi, on se confie nos petits soucis, nos petits trucs. Il y a aussi quelques collègues, dans le bureau desquelles je passe sans doute bien trop de temps ! Et puis… Et puis il y a vous bien entendu, mes copines blogueuses ou lectrices ! Parce que je sais bien que vous n’êtes pas vraiment virtuelles, mais plutôt vraiment vraies 😉 . Vous m’apportez tellement… Vous contribuez à mon équilibre et au fait que je ne me sens pas seule mais juste bien finalement 🙂 .

Et vous alors, racontez-moi, vous avez des « amies » ? des « copines » ? ou vous ne faites pas de différence ?

25 réactions au sujet de « Amitiés »

  1. Hum, vaste question … je n’ai jamais été « douée » en amitié. Donc déjà, tous ce qui date d’avant le lycée, suite à de nombreux déménagement, on oublie XD. Du lycée, je n’ai pas gardé contact avec les gens auxquels je pensais, comme quoi !!! (Et j’ai du mal à couper les ponts « sciemment » quand les gens font l’effort de garder le contact … peut-être parce que je trouve ça désagréable quand c’est moi qui me « bat » pour maintenir un contact).
    Après 5 ans d’études, le résultats est tout aussi maigre : j’avais 2 très bonnes amies, dans deux cercles distincte, l’une n’a pas à survécu à mon mariage, l’autre était ma témoin … mais elle habite à l’autre bout de la France.
    Par contre, je ne suis pas d’accord avec ton mari, même à notre âge, ça fait du bien d’avoir un(e) confident(e) enn dehors du couple. Et j’envie le fait que tu arrive à te lier, même « superficiellement » pour commencer dans ta vie d’adulte, moi, je n’y arrive pas et ça me manque (d’où le blog ^^)
    Après, mon mari a deux très bonnes bandes potes où je suis bien intégrée et avec qui on a établit un certain nombre de week-end annuels pour se voir, et quelques amis éparses que nous voyons à l’occasion. Le plus dur dans la vie d’adulte, c’est finalement que les « événements », il faut les créer alors que durant le parcours scolaire il se sont automatiquement régulier 😉

    1. Tu as tout à fait raison pendant le parcours scolaire c’est plus facile ! Et d’un autre côté mes amies ou copines actuelles je les ai presque toutes rencontrées après… C’est drôle que tu dises que tu n’es pas douée en amitié ça ne se ressent pas du tout par blog interposé 🙂 ! Et sinon moi non plus je ne suis pas vraiment d’accord avec mon mari et je ressens ce besoin de me confier, en revanche la réalité semble lui donner raison…

  2. Je me retrouve assez dans cet article. Je ne sais pas trop quoi penser de mes amitiés actuelles. J’ai des amies dites « IRL », j’aime beaucoup les voir de temps en temps, mais je partage relativement peu avec elles. Ce sont de vraies amies, fidèles, sincères et de confiance, mais il n’y a pas non plus une « complicité » extraordinaire entre nous au quotidien. Ce noyau dur de sept ou huit personnes mis à part, j’ai coupé les ponts avec (presque) tous mes autres amis de collège/lycée/fac… Ça ne m’intéresse pas d’accumuler pour accumuler…

    En fait, j’en suis venue à un point où les personnes avec qui je communique le plus (selon le comptage de SMS de mon téléphone) sont ma mère (et de loin, en plus, j’ai honte), mon mari et mes sœurs. Quand il m’arrive quelque chose d’important, je n’en parle presque jamais à mes amies IRL. Pour quelqu’un qui affirmait quand elle était ado que sa famille c’était ses amis, ben, ça craint un peu. Ma famille, c’est… ma famille. Et en vrai, j’aimerais bien transmettre ça à ma fille, cette confiance que j’ai dans ma famille (pas juste parce que je suis sa mère et que j’aimerais être aussi son number 1 de SMS :p).

    Et évidemment, à part ma famille (et même souvent à la place de), au quotidien, il y a vous (aussi), les « blopines » « copinets » « copinautes ». Et je trouve que ça complète bien le triptyque 🙂 J’en ai déjà rencontré certaines de diverses provenances dans ma petite vie, j’espère que ça se reproduira, parce que j’avoue que j’aime bien aussi le contact direct (non, ce n’est pas un appel déguisé) (bon, peut-être que si) 😉

    1. Tiens encore un point commun alors 😉 . Moi non plus je n´aime pas accumuler j´ai trop vite l´impression de perdre mon temps. Concernant ta mère c´est rigolo mais ma soeur arrive sans doute en première ou deuxième position aussi (ma mère met 10 minutes à taper un message c´est plus compliqué 😉 mais on s´écrit presque tous les jours aussi).
      La différence avec l´ado m´a bien faite rire, c´est typique je crois. A 13 ans je trouvais ma soeur abominable 😉 .
      Je note l´appel déguisé faut vraiment qu´on trouve un moyen ! Je vais réfléchir 😉 .

  3. Hiiiiii mais en fait on est vraiment trop sur la même longueur d’onde !!! Je suis entrain de finir un article pour SNT d’ailleurs sur le sujet (je pense que tu trouveras beaucoup de similitudes). Je pense qu’on a toujours besoin de personnes extérieures pour se confier, cela fait du bien et cela permet d’avoir un angle nouveau.
    Pour ton amie à qui tu as peur de trop parler de Pierre, je dirais que cela dépend de son caractère. Personnellement j’adorais parler enfants et éducation même avant de songer à en avoir et les gens que je côtoyer avec des enfants avaient tendance à m’exclure de ce genre de conversation du fait que je n’étais pas maman.

    1. Je t´ai répondu en MP parce que je ne peux pas trop évoquer la vie de mes amies ici… Mais tu as raison de rappeler que les nullipares ne doivent pas forcément etre exclues des discussions de maman ! Leur point de vue est souvent intéressant aussi.

  4. J’en ai discuté sur mon blog (et je suis ravie que ça t’ait inspiré) et on en a discuté en privé mais c’est vrai qu’avec l’âge et les changements de vie associés, c’est toujours compliqué les amitiés.
    Peut être que j’y attaché trop d’importance aussi, plus que certaines ne le mérite.
    Je vois toujours comme un échec d’avoir perdu une amitié. Peut être que je devrais voir ça plutôt comme une signe d’évolution.

    1. Heureusement que je ne le vois pas comme un échec sinon j´aurais vraiment l´impression d´avoir raté ma vie 🙂 . Moi au contraire tu vois j´ai peut etre tendance à mettre un terme trop rapidement, parfois je regrette de ne plus vraiment avoir d´amies d´enfance… Et d´un autre coté c´est vrai que j´ai changé aussi alors c´est logique quelque part de ne plus avoir les memes amies.

  5. Mmhhh… sacrée question… Pour moi les vraies, vraies, vraies amies se comptent sur les doigts d’une main (et même de deux doigts en fait). Je veux dire celle avec qui j’ai gardé le contact malgré l’éloignement, les choix de vie différents etc… On ne s’appelle pas souvent mais quand on se retrouve c’est comme si on s’était vues hier. Je sais qu’elles seraient là pour moi si j’avais un pépin et je serais là pour elles si un jour elles étaient dans la galère.
    Les copines c’est plus facile. Ca fluctue plus. Je dirais qu’il y en a deux catégories : les proches presque des amies mais sans l’épreuve du temps et les occasionnelles que l’on apprécie dans certaines conditions (je sais pas si je suis claire?). Bref l’amitié c’est un fouchtrement vaste sujet et encore j’parle pas des amitiés virtuelles… Et j’avoue que je ne m’attendais pas à lier de vraies relations à travers blog, mais j’ai vraiment « accroché » avec certaines filles du grand internet…

    1. Moi non plus je ne m’attendais pas à trouver des copines de blog comme ça, pas à ce point ! Mais c’est vraiment super cette petite communauté 🙂 .

  6. J’ai moi aussi trouvé que la maternité creusait un fossé entre mes amies et moi (plus autant de dispo, une certaine incompréhension de leur part sur mes doutes et mes attentes…) néanmoins, à défaut d’avoir une meilleure amie, une confidente, j’ai un groupe d’amies au top ! On ne s’appelle pas tous les jours, on ne se voit pas si souvent, mais on sait qu’en cas de besoin, les autres seront là. Et je trouve que Whatsapp facilite beaucoup les choses (parce que oui, comme pour Pititefleur, mes amies sont loin !)
    Pour les amies d’enfance, je n’en ai pas gardé non plus. Mais on évolue tellement entre 15 et 30 ans !!! Je trouve que c’est normal que chacun se construise à sa manière et que les amitiés de l’enfance soit remplacées par celles de notre vie adulte. Ca n’empêche pas de garder contact et d’avoir plaisir à se retrouver de temps en temps – j’ai aussi une amie Magda 🙂 – mais ce n’est pas la même chose !
    Ce qui me manque le plus, ce sont des copines. Des filles qui habitent à côté de chez moi et avec qui je pourrais boire un thé en parlant de la météo (surtout rien de très personnel)… mais d’un autre côté, je ne vois pas comment je pourrais intégrer ça dans mon emploi du temps.
    Enfin… les blopines (j’aime bcp ce terme !) j’ai l’impression de commencer à te connaître et j’adore lire tes articles 🙂

    Ah ! et une dernière chose : non tu ne parles pas que de Pierre ! La preuve ? C’est ton 3ème post consécutif qui ne parle pas de lui 😉

    1. Oh merci blopine 🙂 ! Moi aussi comme je le dis dans mon article j’aime trop mes lectrices !! Et sinon tu as raison je parle moins de mon fils je l’ai constaté aussi. Il grandit, je ne suis plus en congé parental… Mais promis j’en reparle dans mon prochain article 😉 .

  7. Je suis un peu du même avis que ton mari (décidément ça fait deux articles de suite 😀 ). A partir d’un certain point, je pense qu’on a besoin de différents niveaux d’amitié pour répondre à des besoins différents : confidence, détente, soutien, etc.
    Mon confident, c’est mon mari, c’est avec lui que je partage (presque) tout.
    J’ai une amie d’enfance qui est la marraine de ma fille : je sais qu’elle fera toujours partie de ma vie, qu’on sera toujours là l’une pour l’autre, mais il y a des choses dont je ne parle pas avec elle.
    J’ai un groupe d’amies très proches, avec qui je peux discuter de tout. On s’est connues à l’université, on a beaucoup de points communs, on essaye de se voir souvent, nos hommes/enfant respectifs s’entendent bien.
    J’ai un autre groupe de « potes », commun à mon mari : on habite tous loin les uns des autres (certains sont carrément sur d’autres continents) mais ça fait 13 ans qu’on se connaît, qu’on se voit une fois par an en moyenne et qu’on discute presque tous les jours de tout et rien. On s’amuse avec eux, on parle forcément de beaucoup de choses mais on n’est pas complices et il n’y a rien d’intime échangé entre nous…

    1. C’est vrai qu’en te lisant, je trouve aussi que vous avez raison, c’est exactement ça, à partir d’un certain âge, les choses changent, on n’a plus les mêmes besoins…

  8. Ton article est très intéressant. C’est vrai que c’est parfois pas évident de conserver des amitiés mais c’est comme l’amour, ça s’entretien même si nos vies évolues au fil du temps et que certaines amitiés touchent à leur fin. Pour ma part, j’ai un groupe de bonnes amies avec qui je reste en très bon terme bien que nous ne nous voyons pas très souvent à cause de l’éloignement géographique. Sinon j’ai la chance d’avoir des bonnes copines qui habitent pas loin de chez moi, et que je vois souvent et avec qui je peux parler de certains sujets comme la maternité vu que certaines sont mamans depuis peu. Par contre, j’ai également perdu de vue des copines car nous n’étions plus sur la même longueur d’onde mais comme je dit souvent c’est la vie et nous sommes amenés à rencontrer d’autres personnes sur notre route. Sinon j’ai testé l’an dernier le site zanmie qui permet de rencontrer des nouvelles amies sur sa région et malheureusement c’est un échec pour ma part car les filles que j’ai rencontré ne cherchaient pas vraiment des amitiés mais juste des « copines bouches trous » où ne souhaitant pas s’investir dans des nouvelles amitiés et c’est bien dommage car j’aime beaucoup faire la connaissance de nouvelles personnes. Par contre c’est chouette de pouvoir se faire des amies via un blog comme tu le dis dans ton article.

    1. Je ne connaissais pas le site Zanmie mais j’ai souvent regretté que ce genre de sites n’existe pas en Allemagne là où je vis. Cela dit en effet, ce n’est pas évident de rencontrer de nouvelles personnes, finalement c’est comme en amour il faut aussi un peu de chance pour que le courant passe !

      1. Tout à fait, c’est une question de chance mais c’est vrai que c’est pas forcément évident de faire des nouvelles connaissances surtout si on habite dans un pays étranger ou une région différente de celle où on a vécu une bonne partie de sa vie.

  9. Coucou ‘ les amies de mes amies sont mes amies! Ton billet m’a inspirée et donné envie d’en écrire un sur le même thème, une prochaine fois…
    J’ai gardé presque toutes mes amies de collège et lycée, c’est une chance. Même si on se voit peu. Elles sont une partie de moi, un port d’attache vers lequel j’aime revenir régulièrement 🙂

    1. Oh c´est super que tu aies réussi à garder toutes tes amies comme ca ! J´avoue que c´est un certain regret chez moi quelque part, j´envie celles qui ont des amies d´enfance 🙂 .

  10. Je crois que je suis un peu d’accord avec ton mari. J’ai toujours eu des amies fusionnelles durant toute ma scolarité mais en vie d’adultes (boulot, responsabilités, dodo) c’est difficile d’entretenir ce genre d’amitié. Ajoute à ça les contraintes géographiques et ça devient une équation à trop d’inconnus. En plus en vivant H 24 avec mon mari depuis 5 ans, c’est bien sûr sur lui que je passe mes frustrations et autres. Alors même si ça fait gnangnan, il est devenu mon meilleur ami. Mon mari a un « clan » d’amis du lycée avec qui on fait beaucoup de choses mais je me rends compte que même si on se voit souvent et qu’on part souvent en vacances ensemble (on rentre tout juste du ski ensemble) et qu’on parle de tout et de rien, nos vies sexuelles inclues, on aborde rarement des sujets vraiment personnels. Bref je rejoins Miss Chat pour les besoins qui évoluent dans le temps.

    1. C´est bien les filles vous me rassurez je ne suis donc pas la seule à ne plus avoir que des « amis d´adulte » 😉 . Je pense que les déménagements en effet y sont souvent pour beaucoup, pas facile alors de garder contact…

          1. J’aime beaucoup aussi 🙂
            De la fraicheur et beaucoup de gout, il ne manque que le bouton j’aime <3

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