Notre flexitarisme

Notre flexitarisme

IMG_7605Les débuts d’année sont toujours propices aux bilans et bonnes résolutions. De mon côté, j’ai plutôt tendance à me fixer de nouveaux objectifs régulièrement alors je n’ai aucune liste à vous proposer. Mais j’en profite pour vous parler aujourd’hui de notre nouvelle alimentation : en 2015, mon mari et moi – et notre fils, qui n’a pas eu trop le choix, sommes devenus « flexitariens ». Flexitariens, c’est quoi ça ? C’est un mot un peu barbare encore absent du dictionnaire – je crois – qui désigne les végétariens « flexibles ». Je vais vous expliquer…

L’été dernier, alors que nous étions en vacances, j’ai réfléchi à beaucoup de choses et éprouvé l’envie de changer certaines de mes habitudes. Au passage et puisque je vous en parle, je n’ai pas tenu les résolutions que j’avais prises alors sur mon temps de connexion. J’ai quand même réussi à le limiter, notamment dans le temps, mais ça reste un défi quotidien.

La consommation de viande est un sujet auquel je réfléchis depuis longtemps. J’aime énormément les animaux, et les souffrances que leur infligent nos modes de production actuels me touchent beaucoup. Cependant je n’avais encore jamais réussi à trouver la clé pour changer mes habitudes. Trop compliqué, trop contraignant, trop cher… J’abandonnais toujours vite mes résolutions en ce sens.

Toutefois, à notre retour en Allemagne, j’ai décidé d’aborder le sujet avec mon mari. Je lui ai expliqué mon malaise et mon manque d’appétit lorsque me venait en tête ce que subissaient ceux qu’on mangeait. A mon grand étonnement, ce grand carnivore – mais aussi grand amoureux des bêtes – m’a dit qu’il partageait mon souci. Et que si je décidais de modifier mes habitudes, il me suivrait. Le fait que l’on s’y mette à deux a pour moi été un grand facteur de succès !

Qu’est ce que nous avons décidé de faire, alors ? Il nous semblait exclu de devenir vraiment végétariens. Peut-être que cela se fera un jour, je ne sais pas encore. Mais sur le moment, cela nous semblait trop difficile. Nous avons en revanche décidé d’adapter notre consommation. Ainsi depuis septembre 2014 :

Nous consommons très peu de viande. Dans ce cas, elle est bio et labellisée, provenant d’animaux qui ont été élevés dans des conditions « dignes ». Nous avons passé un peu de temps pour nous renseigner sur les différents labels allemands. Nous faisons confiance à quelques uns. Je ne vais pas vous le cacher, cette viande est beaucoup plus chère. Je comprends donc bien que beaucoup n’aient pas les moyens de se l’offrir. Mais nous avons cette chance, et j’estime qu’il est d’autant plus de notre devoir de la saisir. Nous en mangeons désormais une à deux fois par semaine seulement. Pour compenser, nous mangeons plus souvent végétarien, et cela nous convient ! Si cela vous intéresse je vous conseille le livre « Petits plats végétariens en 10, 20 ou 30 minutes » qui m’a donné des tonnes d’idées. Nous mangeons par ailleurs toujours régulièrement du poisson. Je veille dans ce cas en l’achetant à ce que certaines conditions de pêches ou d’élevage soient respectées.

Nous nous faisons livrer toutes les semaines un panier de fruits et légumes bio et principalement régionaux. Cela ne relève pas du végétarisme mais de la même volonté de mieux manger en accord avec notre souci de l’environnement. Là encore je ne vais pas vous mentir : ces produits sont légèrement plus chers que ceux de supermarché. Mais dans ce cas, la différence de prix n’est vraiment pas très importante. Par ailleurs le panier est livré ce qui est un énorme avantage pour moi. Enfin, l’entreprise qui s’en charge nous propose tous les week-ends de revoir le contenu du panier sur son site internet – au cas où un produit ne correspondrait pas à nos goûts par exemple, nous pouvons l’échanger. J’avais peur justement de ce cas de figure, et d’être contrainte à gaspiller. En plus de quatre mois, ça ne m’est jamais arrivé ! Il ne faut pas non plus imaginer que ces paniers obligent à cuisiner : ils contiennent aussi beaucoup de crudités et de fruits à grignoter.

Voilà ce que nous faisons. En revanche, nous continuons à manger sans aucune restriction particulière lorsque nous sommes invités. Cela nous semblait important, par respect pour nos hôtes, de ne pas leur imposer nos choix. Nous nous accordons par ailleurs quelques extras en sortie : oui, j’ai mangé une saucisse sur le marché de Noël (bouh la vilaine) et je continue très exceptionnellement à aller au fast-food (je devrais avoir honte).

Dans ce domaine, il y aura toujours des gens pour penser que ce que nous faisons n’est pas assez. Que nous devrions ne plus manger de viande du tout, voire plus aucun produit animalier. Mais c’est notre premier pas, et c’est celui qui nous convient. J’espère quand même qu’il n’est pas totalement inutile. Dès que j’en ai la possibilité, j’en parle autour de moi. Pas pour donner mauvaise conscience à ceux qui ne le font pas mais pour montrer que c’est possible, sans extrémisme, de se nourrir différemment.

Nous avons désormais quatre mois de recul pour en parler. Je ne voulais pas le faire avant de peur que nous ne tenions pas sur la durée et reprenions vite nos habitudes d’avant. Mais les choses semblent s’être établies cette fois. Et puis quand je vois le temps que je passe à montrer sur ses livres des vaches, des moutons, des cochons à mon fils, je me dis que ça vaut le coup. Que je veux pouvoir lui expliquer sans rougir que oui, on les tue et on les mange, mais qu’on essaie de le faire pas « n’importe comment ».

41 réactions au sujet de « Notre flexitarisme »

  1. Je ne savais pas que ça avait un nom !!! Comme toi, devenir végétarienne serait difficile pour moi, et impossible pour le Breton. J’essaye de restreindre la viande, surtout celle de type charcuterie & lardon qu’on a tendance à essaimer partout.
    J’essaye de privilégier de la viande labellisée et surtout d’origine locale. Pareil pour les légumes, il n’y a malheureusement pas d’Amap proche de chez nous, mais un producteur en agriculture raisonnée qui propose aussi des paniers si on a pas pu passer au marché le samedi ^^.
    Sympa, le petit livre de recette, je note pour me le procurer.

    1. Tu as tout à fait raison, ce que j’ai remarqué depuis qu’on fait ça, c’est à quel point la viande finalement se trouve partout : dans les sandwichs, dans les omelettes… Je n’y avais jamais pensé avant (j’associais plutôt la viande à un steack).

      1. C’est fou, hein, à quel point mettre quelques lardons dans un plat est devenu un automatisme dans notre société. Moi aussi, j’avais tendance à me dire, non, non on ne mange pas souvent de viande en pensant escalope, steack et compagnie …

        1. D’ailleurs, cette semaine, je me suis posée une autre question : j’ai tendance à remplacer la viande par des oeufs … donc, ça reste des protéines animales, je ne sais pas si c’est bien ou s’il faudrait aussi réussir à réduire les oeufs ?

          1. Je ne sais pas si c’est « mal » mais moi je ne cherche pas à réduire ma consommation d’œufs. Cela dit je ne consomme en la matière que du bio régional. Si la poule a une belle vie je ne vois pas où est le problème de manger ses ovules non fécondées…

  2. Nous sommes également flexitariens chez nous. Végétariens la plupart du temps, et puis la viande et le poisson s’invitent lors des occasions exceptionnelles : lorsqu’on est invité, ou lorsqu’on se fait un repas de fête pour le plaisir 🙂
    Les choses se sont faites naturellement lorsque nous étions étudiants et que nous ne voulions pas dépenser trop d’argent dans la viande. Petit à petit nous avons appris à cuisiner les légumes, à trouver des recettes excellentes et à devenir des spécialistes du poivron, du champignon, des courgettes ou de la carotte, selon la saison.
    Pour les livres de recette, nous avons notamment « Les bons légumes du monastère » et le « grand livre de la cuisine des légumes » qui sont très biens. Les connais-tu ?

    1. Ah ça me fait plaisir de lire que nous ne sommes pas les seuls ! Merci beaucoup pour les références, je vais les noter ! C’est vrai que les idées de recettes manquent au début, on est tellement habitué à la viande.

  3. Evidemment, tel le Julien Lepers moyen, je dis oui 🙂 Et comme je le disais à Urbanie, plus important encore que le nombre d’animaux qu’on aura épargnés dans sa démarche (car pour trois poulets et un cochon « sauvés », on en aura toujours des millions tués à côté), c’est vraiment le message que ça envoie (« Marre de l’élevage et l’abattage industriels »). C’est pour ça que, de mon point de vue, même les démarches « modérées » ont du sens.

    Après, pour rebondir sur ce terme de « modérées », je trouve ça embêtant de parler d' »extrémisme » en parlant des végétariens, et même des végétaliens (je pourrais réexpliquer en quoi être végétalien est beaucoup plus logique qu’être végétarien, mais plus tard :p). Du moins, dans le sens – négatif – où on l’entend habituellement. Dans le sens « qui va au bout de sa démarche », oui (quoique ce ne soit pas tout à fait vrai pour les végétariens). Mais pour moi, l’extrémiste, c’est celui qui fait du mal à autrui pour des idées qui n’en valent pas le coup. Et c’est loin (à mon sens, mais évidemment, je prêche pour ma paroisse) d’être le cas des végétariens, qui n’ont de haine pour personne et ont une démarche tout à fait rationnelle.

    Et bon, on peut dire que je chicane sur du vocabulaire. Mais c’est mon métier :p Et puis c’est important, parce que justement, les végétariens ont cette réputation d’extrémistes (entre Hitler -soi disant végétarien d’ailleurs – et Staline), qui est complètement injustifiée 🙂 (regarde, je suis une personne gentille, je mets des smileys partout :))

    1. Je t’assure que ce n’était pas péjoratif ! D’ailleurs j’écris même que nous le deviendrons peut-être un jour, végétariens. J’admire d’ailleurs beaucoup ceux qui le sont en fait et j’ai déjà essayé de le devenir aussi ! Mais ça je n’ai pas réussi, je ne suis pas la reine de la volonté je crois et je cède trop facilement à la facilité…
      Je n’avais jamais entendu ça sur Hitler mais bon il aimait aussi beaucoup les chiens et il avait une femme, on est pas obligé d’en tirer des conclusions débiles 🙂 .

    2. Alors moi je veux bien de ta thèse sur le fait qu’il soit plus logique d’être végétalien que végétarien, parce que je fait partie de ceux qui trouvent que le végétalisme c’est de la connerie (oui oui oui le vegan m’énerve!).
      Par contre je n’ai rien contre le végétarien, qui lui est tout mignon et pas du tout extrémiste à mon sens. #coeuraveclesdoigts
      🙂

  4. C’est très bien de faire des efforts, ne sous-estimes pas l’impact positif de tes choix.
    Le panier, j’y pense (tu le sais) depuis des mois…maintenant que j’ai un super cuiseur vapeur ça serait l’occasion de sauter le pas…
    J’ai du mal à me satisfaire d’un repas végétarien…il me manque toujours un petit truc comme une tranche de jambon ou un steak. Pourtant, on n’a pas besoin de manger de la viande tous les jours…pffff…faut s’y mettre c’est tout!
    En tout cas, je te félicite, je vais essayer de suivre ton modèle 🙂

    1. Merci c’est gentil ! En plus je crois que ça se combine vraiment très bien avec un régime comme le tien. Pour des raisons que j’ignore, les recettes végétariennes sont souvent légères.

  5. Sage décision je pense.
    Mais pas facile à mettre en oeuvre. Les sous jouent c’est sûr mais si on mange trois fois moins de viande, on peut s’en payer une tranche trois fois plus cher. On essaye aussi de faire attention mais plus pour le petit que pour nous (et j’ai un homme qui préfère la purée en flocon à la vraie alors tout est compliqué).
    J’avais aussi un panier bio et local, mais je ne suis pas sure que ça revenait plus cher. Pa contre ce n’était pas arrangeant car c’était le mercredi soir (le jour où je termine tard) et que ça nécessitait quand même de sacrement préparer les légumes (par rapport aux pâtes et à la salade en sachet).

    1. Bon c’est vrai que les légumes il faut quand même un peu les préparer… Mais j’ai quand même été agréablement surprise car il y en a aussi beaucoup qui ne demandent presque pas de travail. Peut-être qu’un jour vous aurez la disponibilité pour !

  6. L’article qui tombe à pic puisque c’est aussi ce vers quoi je souhaite tendre. Manger de la viance ok mais moins souvent et de bonne qualité.
    Après je vais me mettre à l’achat de fruit et légumes via une « ruche » on va voir si ça nous convient !
    Après je t’avoue non sans honte que j’aime bien mon petit subway ou mac do de temps en temps (rapport au fait que j’y ai travaillé, tu m’as d’ailleurs donné une idée d’article).

    1. Je trouve que finalement quelques exceptions se combinent assez bien avec ces principes de base 🙂 . Et j’ai hâte de lire ton article je me suis toujours demandée ce que ça faisait de travailler pour ces chaînes !

  7. Oh, merci pour cet article, c’est une super idée ! Ici aussi on tend vers ça… avec l’intégration de plus en plus de céréales complètes dans notre alimentation, en parallèle !
    Il faudrait que je me trouve une AMAP ou équivalent… Pour l’instant je passe par une Ruche qui dit oui. C’est pas mal mais je n’ai pas toujours de systématisme dans mes commandes, il faut que je m’y penche plus sérieusement (mais… mais… serait-ce là une résolution 2016 ?)
    Par contre petit détail parce que je m’emmêle les pinceaux : votre démarche date-t-elle de 2014 (presque 1 an et demi) ou de 2015 (4 mois) ? À te lire je suis un peu perdue :-/

  8. Eh bien je continue à me retrouver à la fois dans tes articles et tes choix de vie !
    Nous aussi avons depuis longtemps commencé à nous questionner sur notre alimentation, surtout pour des raisons écologiques en l’occurrence, et nous avons fini par trouver un compromis qui nous convient. Après 3 ans d’AMAP et l’arrivée de ChérieChou, nous avons déménagé dans une ville dont le marché dominical est vraiment bien fourni : on a pris nos petites habitudes chez un producteur bio de la région. Du coup, après avoir fait notre plein de légumes et de fruits de saison (aaah ! le bonheur de redécouvrir le vrai goût des tomates en été !), on fait un tour chez le poissonnier et le boucher où on prend en général de quoi se faire un à deux repas pour la semaine. Ça fait maintenant plus d’un an que ça dure, et on arrive à tenir le rythme : pour nous aussi c’était important de voir si cela nous convenait sur la durée. Je suis aussi particulièrement fière et heureuse de savoir que je propose à ma fille de bons produits pour ses purées et ses compotes.
    La prochaine étape, c’est de réussir à exporter cette consommation raisonnée dans notre crèche associative : deux autres familles partagent notre motivation, mais ce n’est pas encore gagné !

    1. Moi aussi je suis fière de donner le meilleur à mon fils et je dois dire que ça a pas mal joué sans doute sur notre motivation (plus le fait de redécouvrir des produits avec un si bon goût en effet !). Ce serait super si tu pouvais importer ça dans ta crèche !

  9. J’aurai bien aimé vous suivre mais le Chti est plutot carnassier et a du mal à concevoir un repas sans viande. Par contre j’avoue prêter aussi attention aux labels et essayer d’acheter de la viande d’animaux bien traités (c’est fou d’ailleurs ce que c’est difficile à trouver, il y a pas de viande éthique réellement).
    Pour les légumes c’est génial cette idée de montrer ce qu’il y a dans le paquet histoire d’éviter le gâchis !!!! Après moi j’aime si peu de légumes, et je sais si mal cuisiner les légumes (d’où je galère aussi pour Lucie, mon désespoir devant une courgette devait être ridicule). Si je pouvais changer une chose ce serait ça, mais il y a d’autres priorités.

    1. Je ne savais pas que tu n’aimais pas les légumes alors je suis encore plus impressionnée que tu aies fait les purées de Lucie toi même, chapeau !!

      1. Et j’ai la honte pour dire maintenant que j’ai vite arrêté !!! Parce que ça marchait pas, que je jettais beaucoup et que j’étais découragée. J’aimerai reprendre mais je trouve pas de bons légumes dans mon coin et je me sens vraiment perdue face à des légumes ! Surtout que maintenant faut faire les féculents et la viande avec, je me sens assez naze de ce côté là..
        Et vu qu’en ce moment elle ne mange que du yaourt à midi :/ (hier et avant-hier elle avait des pots de banane et poire simple, elle a bien aimé !).

        1. Franchement je comprends, Pierre a toujours raffolé des purées c´est ce qui me motive mais les compotes faites maison il n´en a jamais voulu alors j´ai vite arreté aussi ! C´est trop frustrant de cuisiner pour rien ! Mais tu n´avais pas le baby cook ? Parce qu´avec féculents et viande c´est asez facile comme ca mais bon ne te sens pas obligée non plus hein 🙂 .

  10. De mon côté, je n’aime pas la viande alors c’est vite vu !
    Mon mari a vite adopté mes habitudes alimentaires : le soir on mange léger (soupe maison avec les légumes du marché l’hiver, salade l’été) et le midi chacun mange ce qu’il veut au travail. Il s’achète donc une fois par semaine une bonne viande pour le dimanche midi. ça peut paraître étrange mais je n’ai jamais envisagé de manger autrement…
    Par contre, j’avoue que je trouve les petits pots tout fait formidables : on s’habitue vite à la facilité 😉

  11. Ah c’est donc ça le flexitarisme! On pratique ça aussi alors, enfin, on le pratiquait plus quand je ne bossais pas, maintenant que j’ai repris, et travaillant dans un restau, je ramène la gamelle à la maison et il y a souvent de la viande. Mais je sais d’où elle vient et là où je bosse la provenance et les conditions d’élevage sont importantes.
    Bref, j’aime cette démarche d’un végétarisme « relax » et sans prise de tête, c’est sain.
    Par contre je suis incapable de dire non à une raclette, une choucroute ou un cassoulet, pas possible! ^^

  12. J’aime bien votre manière d’intégrer le flexitarisme dans votre alimentation 🙂 C’est à mon sens le mode de consommation le plus logique actuellement : d’une part, je ne vois pas pourquoi on devrait se priver de viande complètement alors qu’on aime bien en manger (surtout que je considère qu’on a le droit de tuer d’autres animaux pour les manger, on n’est pas au sommet de la chaîne alimentaire pour rien, merci la nature !), d’autre part je suis sensible au sort des animaux et j’essaye dans une certaine mesure de limiter leurs souffrances à mon échelle. C’est-à-dire en consommant autant que possible « raisonnablement », en privilégiant les produits d’origine animale obtenus via des moyens dignes 😉 Parfois, on fait un écart mais au moins, on aura limité notre impact.

    1. Je vois que nous sommes sur la même longueur d’ondes 🙂 . Tu es Miss Chat de DMT ? Si oui j’ai beaucoup aimé ton article ce week-end sur les suites de ton accouchement, je n’ai malheureusement pas pris le temps de laisser un commentaire.

      1. Oui, c’est bien moi 😉 Merci ! Comme j’ai dit à quelqu’un, ce genre d’articles n’est pas facile à écrire : dans un genre un peu différent mais sur un sujet semblable, ton dernier article sur ton corps est très révélateur de ce qu’on peut vivre en post-accouchement/post-grossesse, je l’ai trouvé très intéressant et m’y suis bien reconnue 🙂

  13. Comme cet article tombe à pic! J’en ai un similaire en attente de publication car pour nous aussi l’an dernier a signé un tournant majeur dans notre manière de consommer et de manger 🙂

  14. Je constate beaucoup de similitude dans nos modes de vie.
    Je dois avouer que ce qui m’a motivée n’était pas spécialement la cause animale (même si je suis complètement contre les tortures qu’on fait subir dans les élevages intensifs !) mais plutôt notre santé. Mais finalement tout est intimement lié.
    Il y a quelques années nous avons arrêté de consommer de la viande ou du poisson le soir. Comme mon mari et moi mangions à la cantine de nos boulots respectifs le midi, nous n’achetions quasiment plus de viande. Et petit à petit notre consommation s’est réduite à une ou deux fois par semaine (j’en mange parfois un peu plus lorsque je fais de l’anémie). Nous mangeons du poisson une fois par semaine, nous nous faisons aussi livrer des légumes bio (c’est plus cher mais je leur trouve beaucoup plus de goût et finalement nous sommes rassasiés plus vite).
    J’en parle aussi beaucoup autour de moi et j’ai plaisir à constater que nous sommes nombreux à adopter ce mode de vie. Cette réduction paraît peut-être faible, mais mis bout à bout, tous ces petits gestes auront des conséquences incroyables ! (comme dans l’histoire du colibri, il suffit que chacun fasse sa part !)
    Peut être aussi passeront nous à l’étape supérieur plus tard, je ne sais pas…

    1. Tu as raison petit à petit je suis sure que nous prenons le bon chemin vers une meilleure alimentation (et j’adore ton optimisme qui fait du bien d’ailleurs).

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