Le temps partiel, graal de la maman moderne ?

Le temps partiel, graal de la maman moderne ?

IMG_1752J’ai toujours souhaité travailler à temps partiel le jour où j’aurais des enfants. Je voulais leur consacrer du temps, les voir grandir, partager des activités avec eux. Tout ce que ma mère n’a pas pu faire.

Ma mère travaillait énormément. J’ai toujours été fière d´elle et de sa carrière. Mais elle m’a trop manqué. Je n’ai pas aimé manger tous les jours à la cantine, rester à l’étude jusque 18h. J’aurais aimé qu´elle vienne parfois me chercher après mon cours de danse, qu’elle puisse participer à une réunion de parents. Mon père et mes grand-mères ont parfaitement bien rempli leur rôle, là n’est pas la question. Mais trop souvent, c’était ma maman que je voulais.

Je sais que la mienne aurait adoré travailler à temps partiel. Elle a reçu le cendrier de son patron à la figure lorsqu’elle a osé le demander – la réponse était non, bien entendu – autre époque, autres mœurs ? Elle même m’a dit, lorsque je suis tombée enceinte : « Si tu peux, demande un 80%… Ça passe si vite… J´aurais tellement aimé… ». Je n´écris pas ça pour culpabiliser toutes celles qui font un autre choix – voire celles qui n’ont pas le choix financièrement. Je connais beaucoup d’enfants devenus grands qui ont grandi heureux avec une maman à temps plein. Mais mon histoire a fait que je ne le voulais pas. Et j’ai construit toute ma carrière en fonction de ce choix : le jour où je deviendrai mère, je mettrai le holà.

Fidèle à mes convictions, j´ai repris le travail en octobre à 75%. Mes horaires de travail sont désormais les suivants : 5 jours par semaine, de 8h30 à 14h30. J’ai suffisamment de recul désormais pour en faire un petit bilan. Et je vais casser le suspens de suite : il n’est pas aussi idyllique que je l’avais imaginé – même si il n’est pas mal quand même et que je ne souhaite rien changer.

Je commence avec le positif :

  1. Il me semble que cet emploi du temps est parfait pour ma relation avec mon bébé. Nos matinées chacun de notre côté nous empêchent de nous enfermer dans une relation trop fusionnelle – c’était, je crois, le risque qui nous guettait. Etre au contact d’autres enfants fait beaucoup de bien à Pierre – si j’oublie les virus qui traînent. L’après-midi, j’ai une patience d’ange avec lui parce que j’ai pu reprendre des forces seule le matin et ne désire plus rien que de passer du bon temps avec lui.
  2. Financièrement, c’est très confortable. Disons que grâce à quelques avantages fiscaux, je ne gagne pas beaucoup moins qu’à temps plein. Et comme j’avais la chance d’avoir un poste bien rémunéré à la base, et que dans la fonction publique mes grades et mes échelons progressent automatiquement, ça va vraiment bien – je précise quand même qu’à l’origine, pour intégrer la fonction publique allemande, j’ai nettement revu à la baisse mes prétentions salariales – on ne peut pas tout avoir non plus.

Ces aspects positifs sont énormes, j’entends bien. C’est pour ça que je m’en satisfais largement ! Mais je suis déçue sur un point : bien que je travaille à 75% – donc aux trois quarts – il me semble que ma disponibilité et ma capacité à assumer de grandes responsabilités se trouvent elles, soudainement réduites de moitié. Pourquoi ?

  • Parce que mon poste exige une étroite collaboration avec différents services

J’entends par là que je dois mener de nombreux entretiens, qu’animer des réunions fait partie de mon quotidien. Le problème c’est que mes disponibilités pour organiser ce type de rendez-vous sont désormais très limitées. Vous connaissez mes horaires, et beaucoup de collaborateurs prennent une pause déjeuner. Il ne reste donc que le matin. Souvent, ce sont avec des directeurs voire le DG lui-même que je dois parler. Ces personnes ne sont généralement jamais disponibles avant 18h. Ca devient vraiment compliqué.

  • Parce que je n’ai plus la même disponibilité pour mes collaborateurs

Lorsqu’on encadre une équipe, il faut savoir se rendre disponible. Ecouter, motiver, réunir ses subordonnés le plus souvent possible. Laisser la porte de son bureau ouverte pour les inciter à venir vous parler. Contrôler aussi, les résultats, le comportement et l’atteinte des objectifs fixés. En étant absente la moitié de la journée, j’ai l’impression de ne plus pouvoir assumer tout cela. J’ai été contrainte de déléguer davantage, de nommer un adjoint. Mais dans la vraie vie, je ne suis pas partageuse et c’est vraiment compliqué à gérer.

  • Parce que je ne fais plus de pause

Je crois qu’on sous-estime toujours la valeur ajoutée des pauses au bureau ! Pendant le café ou le déjeuner on échange les bruits de couloirs, tout ce qui n’est pas officiel mais qui compte quand même. On se rapproche aussi, différemment, personnellement. Depuis que je travaille à temps partiel je ne m’accorde plus aucune pause. Et je me rends compte du fossé qui est en  train de se creuser entre moi et les autres.

Ainsi, pour mon équilibre personnel je ne m’étais pas trompée : le travail à temps partiel répond à mes attentes et je suis une jeune maman comblée. Concernant mon avenir professionnel en revanche, il s’annonce moins radieux que je ne l’avais imaginé. Disons le franchement : je suis clairement frustrée. Je pense finalement que mon poste n’est pas adapté à un temps partiel. Pour le moment il est beaucoup trop tôt pour en parler, demander un quelconque changement de service ou quelque chose dans ce genre. Mais je me demande si un jour, il ne faudra pas y songer. D’autant plus que cette situation n’est pas temporaire : dans mon esprit, je souhaite continuer à temps partiel jusqu’à ce que mes enfants soient vraiment grands.

Et vous, vous avez des expériences à temps partiel ? Cela m’intéresserait beaucoup de savoir comment vous le vivez !

67 réactions au sujet de « Le temps partiel, graal de la maman moderne ? »

  1. Arf, pas d’expérience de mon coté puisque je cherche toujours un premier job stable, mais le temps partiels me tente énormément … d’un autre coté, je me dit que ce serait différent sur un poste qui serait d’office en temps partiels et non pas suite à une réduction du temps de travail …

  2. Étant en pleine réorientation professionnelle pour pouvoir concilier carrière et vie de famille, je te comprends à 200%! Le soucis principal dans mon futur ex métier, c’est que c’est un travail qui ne este pas au bureau mais qu’on traîne tout le temps avec soi. Dur dans ses conditions de profiter de mon Crapouillou! Donc je y suis allée radicalement, j’ai décidé d’arrêter ^^’

    1. C’est pas mal non plus et j’avoue même je crois que j’aurais adoré. Mais mon mari tenait à ce que je reste indépendante financièrement et je ne sais pas si j’aurais été prête à sauter le cap… Pour le coup je crois que ma mère aurait été choquée 😉 .

  3. Hello, à 80% en france sur un poste à responsabilité, mais sans encadrement, je confirme la difficulté… sans doute que les priorités évoluent quand on a une famille, les heures supplémentaires sont plus compliquées … J ai le sentiment de faire rentrer mon temps plein dans ce 80%, à l inverse de toi de multiplier les réunions en soirées pour garder mes mercredis avec ma fille…bref C pas la joie, ça bloque clairement les plans de carrière et en même temps je ne reviendrai dessus pour rien au monde!!

    1. Je crois que nous sommes à 100% sur la même longueur d’onde 🙂 . Je me demande parfois si un jour de pause complet ne vaudrait pas mieux que mes après-midi. Mais comme je n’ai pas de temps de transport (j’habite juste à coté de la crèche et de mon travail) ça me va comme ça pour le moment.

  4. C’est la grande discussion avec mon mari. Un temps partiel pour moi n’est pas compensé, je dois faire 100% du travail en moins de temps. Je me retrouve bien dans les avantages et les inconvénients que tu décris mais j’ajouterais que ça dépend aussi beaucoup de la perception de ta hiérarchie. J’avais une chef avec 4 enfants en bas âge ; le temps partiel était une évidence pour elle et l’organisation s’adaptait. Aujourd’hui avec un chef homme presenteiste c’est différent.

    1. Oui c’est vrai, je travaille dans un milieu d’homme et j’aurais dû le préciser. Du coup ils ne le font pas forcément exprès mais ils oublient simplement facilement mes contraintes…

  5. Eh bien, moi, je suis à mi-temps 🙂 Et même si mon temps de travail est beaucoup moins délimité dans la journée que le tien, j’apprécie vraiment d’avoir du temps en commun avec ma famille (quand mon mari a du temps libre pour faire quelque chose en particulier, moi je peux aller avec lui, je ne suis pas limitée par mes horaires). Enfin, même si ça contrarie un peu ma nounou, pouvoir limiter sa durée de garde à 18h par semaine, ça nous permet de la voir beaucoup ! Bref, d’un côté j’aimerais avoir l’occasion de travailler plus (pour mettre du beurre dans les épinards), mais de l’autre, je trouve que cette organisation est un confort extraordinaire.

    Et moi j’ai aussi toujours voulu être à mi-temps. Ma mère l’était, et je ne trouve pas que je la voyais tant que ça. Alors si elle avait été à plein temps, je n’ose imaginer ce que ça aurait donné ! En fait, ce que je n’avais pas prévu (ambitieuse maritalement que je suis), c’est un mari pas très riche, qui du coup me fait pas mal culpabiliser de ce mi-temps. On verra comment ça évolue…

    Bon courage pour ton boulot ! C’est le gros problème de la maternité, on ne peut pas, de toute façon, tout faire en même temps. Mais je suis sûre que ton équipe fait avec. L’important, c’est que tu sois en paix avec toi-même concernant le temps que tu peux consacrer à ton enfant 🙂 N’avoir pas donné assez de temps à ton travail, je ne pense pas que tu le regretteras quand tu seras vieille 😉

    1. Je suis bien sûr d’accord avec toi je ne le regrette pas maintenant et ne le regretterai sans doute jamais ! J’avais juste sur-estimé le côté : « mener de front ma carrière et ma maternité ». Dans mon cas, la maternité passe clairement au premier rang en ce moment.

  6. J’aimerai être à ta place mais peut-être que je serai aussi un peu frustrée ? Ce qui est certain, c’est que je vais demander un 80% pour le deuxième je pense. Pour le moment, je finis plus tôt les soirs (18h c’est tôt pour un poste à responsabilités à Paris) et je vais tenter du télé travail. Pour cette deuxième option, la nounou sera toujours là, mais cela me permettra de faire des coucous et de faire des pauses en lui faisant des bisous 🙂 je compte le faire quand mon boss sera en déplacement car je peux très bien travailler à domicile dans mon job ! En tout cas, profite bien de ton petit bout. Ma maman m’a élevé et je t’avoue que c’est encore plus dure pour moi de laisser mon petit bout…

    1. Oh la la moi je me sens déjà débordée avec 75% et un seul bébé alors je n’imagine pas encore avec deux 🙂 . J’espère en tout cas que ça pourra se faire le télé-travail c’est vrai que c’est une super option a fortiori quand on a du temps de transport.

  7. Je suis en congé parentale pour un mois et le même problème va se poser.
    J’ai également des responsabilités, je suis passée à temps partiel 32h sur 4 jours au lieu de 35h sur 5, je n’ai pas senti la différence dans mon travail. Par contre, c’est sûr que les clients, mon patron et les techniciens avec qui je travaille râlaient ou me faisaient des réflexions…
    Je vais reprendre qu’à 3 jours par semaine et cette fois-ci je ne travaillerais que 7h par jour car les horaires de l’entreprise ont changées. Là ça va bien piquer puisque je vais passer de 32 à 21h!!!
    Et en septembre, je repasse à 4 jours donc ça devrait aller mieux.
    Pour le coup, ça va pas être la même financièrement car je suis responsable admin + commerciale donc l’admin ne va pas en pâtir mais je vais faire beaucoup moins de ventes donc beaucoup moins de commissions. Mon bébé a presque 3 mois donc comme toi, je préfère le privilégier à ma « carrière ».
    Je me suis toujours dis que je préfère passer du temps avec mes enfants et avoir moins de moyens financier car le temps est plus précieux que des jouets!
    voilàa voilà, bon courage en tout cas car jongler entre les 2 ne doit pas être évident et profites de ton petit!

    1. Merci et ça me fait plaisir de te lire on a plus eu de tes nouvelles depuis ton accouchement je crois mais j’en déduis que tout va bien 🙂 . Courage pour ta reprise ça risque d’être sportif en effet mais c’est aussi un rythme à prendre et on finit par s’habituer… Quand au côté financier je suis bien d’accord avec toi du moment qu’on peut « vivre ».

  8. Je te lis et je me dis le rêve ! Mais en même temps, je comprends bien ce que tu dis vis à vis du boulot. J’avoue que si c’est une possibilité qui financièrement et professionnellement est envisageable j’aimerai tenter l’expérience. Après je ne pense pas avoir des envies de carrière ultra importante je cherche juste à avoir un bon équilibre.
    Comme toi ma maman n’était pas à la maison tôt (pour d’autres raisons mais le résultat était le même), je ne me rappelle pas en avoir souffert mais en même temps j’avais ma soeur avec moi tout le temps.
    Bref je comprends ton ressenti.

    1. Je sais que je fais rêver beaucoup de monde (comme avec mon corps de rêve d’ailleurs 😀 ) et j’espère ne pas donner l’impression de me plaindre tout le temps ! Disons que oui c’est le rêve en tant que maman, mais pas totalement en temps que business woman 😉 . J’espère que tu auras cette chance aussi !

      1. Je ne trouve pas que tu te plaignes.
        Je pense que chaque individu à le droit de voir et de ressentir les choses à sa manière et j’aime cette diversité.
        Pour ma part la question ne se pose pas encore mais je sens que mon nouveau boulot sera plus ouvert que mon ancien sur la question après j’idealise peut être un peu mais on verra 🙂

  9. Avant l’arrivée du Choupi, je faisais beaucoup d’heure. Je me suis arrêtée tout comme toi presqu’un an pour m’en occuper et j’avais vraiment besoin de reprendre le boulot. Clairement mère au foyer cela ne me convient pas. J’ai quand même réduit mes heures surtout le soir pour pouvoir récupérer le choupi à la crèche. Par contre je me dis qu’après le deuxième enfant et parce qu’avec ma convention de boîte, il est assez avantageux de prendre un 80%, je pense que j’y songerai sérieusement. Après clairement dans mon métier, le 80% serait de prendre le mercredi et non de faire des horaires comme toi, ce qui je pense simplifie les problèmes que tu décris. Il n’y a qu’un jour où on est pas là dans la semaine

    1. C’est vrai un jour par semaine a beaucoup d’avantage ! Mais ce n’est pas du tout pratiqué en Allemagne, notamment parce que l’école aussi fonctionne sur ce modèle : terminée vers 13-14h mais 5 jours sur 7.

  10. J’ai eu la chance de trouver un nouveau boulot au terme de mon congé maternité, et ce poste était à temps partiel. Mon nouveau boss me laissait le choix : il voulait que je fasse 30 heures par semaine, à moi de lui dire si je souhaitais les répartir sur 4 ou 5 jours. J’avoue que je n’ai pas réfléchi bien longtemps ; moi qui étais plutôt habituée à travailler à temps plein, j’ai opté pour la répartition sur 4 jours (7h30 par jour, c’est pas grand chose quand on a toujours travaillé 8 heures par jour minimum !) et avoir une journée complète à consacrer à mon bébé (et cerise sur la gâteau, je choisissais laquelle !). Et comme c’est plutôt rentré dans les mœurs que « les mamans ne travaillent pas le mercredi » (aheum… ça me hérisse le poil d’écrire ça, mais c’est un autre débat…), c’est passé tout seul pour tout le monde !
    Ce mode de fonctionnement me convient parfaitement ; 4 jours où je suis 100% à mon travail, le reste à 100% pour mon bébé 🙂 , je pense que ça me donne moins l’impression de courir et faire les choses à moitié.
    Et cette journée en plein milieu de la semaine qui coupe vraiment le rythme tant boulot que crèche, c’est vraiment l’idéal pour nous !

    1. En effet tu as eu de la chance je crois que beaucoup de maman en France rêvent d’un temps partiel. Sinon tu me donnes envie avec ton mercredi ! Mais comme je l’ai expliqué à Hermy ce n’est pas du tout pratiqué en Allemagne car l’école aussi plus tard sera 5 jours sur 7, jusqu’en début d’après-midi seulement. Par ailleurs du coup tu as moins de congés ? En travaillant 5 jours je garde mes 30 jours de CP par an et en ce moment vu toutes les maladies que bébé ramène ils ne sont pas de trop…

      1. Je ne savais pas que l’Allemagne fonctionnait sur ce modèle. Ceci explique donc cela !
        C’est vrai que quand mon bébé ira à l’école, on sera peut être amené à repenser mes horaires pour essayer de les faire coller au mieux aux siens. Mais il y a le temps encore, et il peut y avoir pas mal de nouvelles réformes d’ici là !
        Sinon, juste pour info, on acquiert le même nombre de jours à temps partiel qu’à temps plein. Et le décompte aussi est le même (petit cours sur demande en privé ;-))

  11. Je te lis et je me dis que c’est vraiment une chouette idée, un temps partiel sur 5 jours… J’ai plus l’habitude de voir des 4/5èmes, avec un jour plein non travaillé, donc je n’avais pas pensé au temps partiel selon ton schéma. Et ce qui est bien c’est que ça te permet d’être au boulot tous les jours, donc finalement de « louper » moins de choses qu’en étant absente un jour plein ! Je trouve ça pas mal et je me le note dans un coin pour y repenser le moment venu. (Bon, ça sous-entend aussi ne pas avoir trop de trajet pour que ça vaille la peine financièrement et niveau temps !)

    1. En effet je ne sais plus si je l’ai mentionné mais je travaille juste à côté de notre domicile. Oui il y a quand même des avantages à être là tous les jours même si mes lectrices m’ont presque donné envie avec leur mercredi 🙂 . En Allemagne c’est plutôt standard ce modèle.

  12. C’est une question que je me pose pour quand j’aurai mon premier enfant. L’idéal, oui, ce serait d’être à 80%, ainsi j’aurai une journée de libre par semaine. Parce qu’il m’est impossible d’organiser mes journées comme les tiennes. Finir à 14h30, je sais que ce serait mission impossible et que je ferai forcément des heures supplémentaires, et que donc ça ne serait pas un temps partiel au final (mais payé comme tel).
    Je pense que mon poste n’est pas adaptable à un temps partiel. Si je décidais de passer à 80%, je devrais accepter de lâcher un service, et à l’heure actuelle, j’aime trop ce que je fais pour y renoncer. Peut-être ma vision sera-t-elle différente quand bébé sera réellement là.
    En tout cas, c’est vraiment de plus en plus difficile et culpabilisant, je trouve, pour une femme, de gérer enfants et carrière.

    1. C’est vrai que ce n’est pas facile je crois que j’ai beaucoup de chance déjà ! Après chacune doit faire selon son envie et le temps partiel ne doit pas être vécu comme une obligation ou un sacrifice ! Le temps plein ça peut être bien aussi ça dépend de plein de choses.

  13. J’ai repris le travail à 100% et en plus j’ai environ 45 minutes de trajet entre la maison et le boulot. Autant dire que le soir, je ne traîne pas! Finies les heures supplémentaires! Je pense que je vais demander à travailler à 80% dans quelques mois. Je ne profite pas assez de ma fille, en semaine je la vois grand maximum 1h30/2h par jour et j’en souffre beaucoup. Sans parler de la culpabilité! Par contre, en travaillant à 80%, je sais très bien que j’aurai la même charge de travail mais je pense (j’espère) m’en sortir en prenant très peu de pause entre midi et deux. Je comprends la frustration que tu ressens. J’ai tendance à me dire, pour me rassurer peut-être, que je ne suis pas superwoman et qu’il y a des choses qui passent au second plan maintenant, dont ma carrière. On verra par la suite, mais j’envisage déjà pour un éventuel deuxième enfant, de prendre un congé parental d’un an. Les années passent trop vite, il faut en profiter avant qu’ils ne deviennent adolescents et ne veuillent plus rien faire avec nous! 😉

    1. Oui c’est aussi mon raisonnement que dois en profiter. Après je respecte aussi les mamans qui s’investissent dans leur carrière ! Mais je n’ai jamais eu cette ambition donc comme ça, ça me va 🙂 . J’espère que ta demande sera acceptée !

  14. Si ta fonction ne se prête pas au temps partiel, ça peut effectivement être difficile de tenir sur la longueur… Mais tant que ça reste faisable de rester à 75% et que le boulot te plaît, je ne crois pas que ça soit une bonne idée de changer tout de suite. Profite de ton petit bout d’abord ! 😉
    Ton récit me parle tellement, au-moins pour le point de départ : j’ai adapté mon temps de travail pour passer plus de temps avec ma fille. Horaires de fou (8h-19h30), job stressant, patron pas conciliant, aménagements de temps de travail refusés à chaque fois… Un jour où j’ai pu me débrouiller pour rentrer plus tôt, ma fille s’est débattue comme un diable pour venir vers moi et m’a fait un des plus gros câlins que j’ai jamais eus ! Elle avait 6 mois et demi, ça m’a brisé le coeur. Alors j’ai dit adieu à mon boss 🙂 On m’a proposé un mi-temps dans une autre société, avec une fonction qui le permet facilement, et je consacre les deux jours restants à mon activité d’auto-entrepreneur. Maintenant, je suis disponible dès 17h pour ma fille, c’est juste … merveilleux.
    J’ai toujours voulu avoir une belle carrière dont je serais fière, en me disant que je saurais forcément concilier privé et professionnel. Mais en fait je m’en fiche : ma fille n’est ni négociable, ni sacrifiable 🙂

    1. Le changement n’est pas pour tout de suite je te rassure. Et puis au cas où je n’ai pas été claire, je ne pensais pas changer de travail mais juste de poste à l’intérieur de mon administration. C’est super que tu aies réussi à trouver un compromis comme ça et je suis sûre que tu ne le regretteras jamais ! PS : c’est toi par hasard ma nouvelle copine sur IG ou pas du tout ?

      1. Oui j’avais compris que si tu changeais, c’était en interne 😉 Non, je ne pense pas le regretter… Puis travailler avec deux femmes qui ont chacune trois enfants, ça aide ! PS: ouiiii c’est moi ! J’ai lu je sais plus où qu’on pouvait t’y suivre donc voilà.

  15. Merci pour ton article très transparent sur ton expérience
    Il pose la vraie question de la place des postes des femmes, des responsabilités et des temps de travail partiels choisis!
    Je reprends le 1er février à temps partiel après un an d arret et je n’arrive pas à me projeter dans une nouvelle organisation loin de mon enfant….

    1. Je compends j´avais beaucoup écrit au moment de la reprise et ce fut un moment très douloureux pour moi. Mais ca passe, promis et courage !

  16. Je suis actuellement à 75% (30h au lieu de 40h), réparties sur 5 jours avec des horaires un peu bizarres (9-15, 8-14 et 10h30-16h30). Pour moi, le temps partiel est un luxe et je savoure d’avoir cette possibilité. Et même si les fins de mois sont un peu « justes » (surtout depuis qu’on est propriétaires), je ne suis pas prête à renoncer à mon 75%. Par contre, je ne suis pas carriériste pour 2 sous donc je ne suis pas pénalisée par mon temps partiel.

    mode je raconte ma vie ON
    Je me suis retrouvais maman solo quand le JH avait 4 mois et ma famille était très loin. Pendant des années, j’ai envié (et beaucoup culpabilisé aussi) les mamans qui allaient récupérer leur(s) enfant(s) à 14 ou 15h. J’avais l’impression d’être une mauvaise mère et je vivais mal de ne pas pouvoir lui offrir la vie dont j’avais rêvée pour lui (une famille intacte, des journées de Kita moins longues…)

    Le JH a commencé la Kita à 7 mois car le congé parental de 1 an payé à 60 et qqs % n’existait pas encore, à l’époque, c’était 300 EUR et clairement, tu ne vas pas loin avec 300 EUR. Il a donc fallu reprendre à temps plein. La Kita, c’était de 7h30 à 17h30 donc « Spätdienst » tous les soirs. Je le vivais très mal.

    Quand j’ai rencontré mon mari, je suis assez rapidement passé à un temps partiel (30h) et on se relaie pour emmener/aller chercher. On habite assez loin de l’école (on a déménagé et on ne l’a pas changé d’école). A partir de l’année prochaine, il fera les trajets tout seul. Le Gymnasium est à côté de la maison. Je resterai à temps partiel pour pouvoir le suivre pour les devoirs…

    Mode je raconte ma vie OFF

    1. Dis donc ton expérience n´a pas du etre facile notamment en Allemagne où je trouve les modes de garde encore limités et mal acceptés… Tu as été hyper courageuse pour JH ! Moi aussi je savoure mon temps partiel, vraiment et je n´aimerais pas y renoncer ! Je voulais juste dire qu´entre mon reve et la réalité professionnelle, il y avait quand meme une petite différence 😉 .

      1. Ce qui a été difficile, c’est d’être seule sans réseau (pas de famille sur place, peu d’amies, cela faisait un an 1/2 que je vivais ici quand je me suis retrouvée maman solo et ce n’est pas assez pour se créer un réseau fort. Enfin pour moi.) Et puis, j’étais en décalage complet avec mes amies (j’avais 24 ans quand je suis devenue maman et quand je me suis séparée du papa, à 26 ans j’étais divorcée). Autour de moi, les amies se mariaient et j’avais l’impression que je resterais maman solo, que j’avais « raté » ma vie.

        Un jour, j’ai réussi à être en paix avec la situation, à ne plus être (autant) envieuse des copines qui se mariaient et avaient des enfants (dans une famille intacte) et j’ai rencontré mon prince charmant (pour le coup, c’est exactement ça). Le JH avait 5 ans. Depuis, j’ai eu le mariage de mes rêves et j’ai fait connaissance avec la PMA.

        1. Oui ça a du être vraiment dur. Et tu n’as pas voulu retourner en France à l’époque ?
          C’est cool que tu aies rencontré ton prince charmant et beaucoup moins cool pour la PMA 🙁 . J’espère que vos projets aboutiront vite !

          1. Si, j’y ai pensé quand je me suis séparée et puis régulièrement ensuite. Néanmoins, je savais que si je partais, le JH ne connaîtrait jamais vraiment son papa. Et je ne voulais pas qu’un jour, il me reproche de l’avoir « privé » de son père et d’avoir empêché une relation. Je voulais pouvoir lui dire que j’avais tout fait pour créer un lien (on est restés dans la même ville, on habitait dans un quartier proche du sien) et que je n’étais pas « responsable » du résultat. Au final, cela a fonctionné et le JH est très proche de son papa.

            J’ai toujours vu la possibilité d’un retour en France comme une porte de sortie, un plan B si jamais je n’arrivais pas à m’en sortir seule ici. Mais clairement, ma fierté (ou mon orgueil) m’a poussé à rester. Je ne me voyais pas rentrer avec un mariage raté, un bébé dans les bras, sans boulot et devoir revivre chez mes parents.

            J’y ai régulièrement pensé et puis un jour maman m’a dit « Ma chérie, tu n’es pas rentrée au plus fort de la tempête, pourquoi rentrerais-tu maintenant? » et c’était exactement ça, ma vie est ici. Cela fera 12 ans en mars que je vis en Allemagne.

          2. C’est courageux ce que tu as fait mais super pour JH qui a la chance d’être proche de son papa grâce à toi ! Et puis finalement ton prince charmant t’attendait 🙂 .

      2. C’est clair qu’entre ce que tu Imagines et la réalité, il y a souvent un fossé. Selon les postes, le passage au temps partiel est plus ou moins compliqué. Mais je crois qu’en Allemagne, on a la chance que le temps partiel en tant que maman, ce soit quasiment « la norme » alors que c’est le contraire en France. Mes amies font toutes un temps complet.

  17. Il me semble entendre plus de personnes regrettant de ne pas avoir élevé leur enfant que de pzrsonnes regrettant d’avoir mis entre parenthèses leur carrière pour leur famille (bon…je t’avoue que hier j’avais un raisonnement inverse…mais généralement…). Je pense que tu fais le bon choix avec ce temps partiel étant donné que Pierre est ta priorité actuelle. Maintenant, si tu me disais que tu voudrais reprendre à temps plein pour les raisons que tu as évoquées, je te dirais banco aussi!
    Mener carrière et famille me semble plutôt utopique…déjà à cause des préjugés (les mamans ne travaillent pas le mercredi, elles sont moins dispos…) mais surtout parce que l’un est toujours plus prioritaire que l’autre. Je ne vois techniquement pas comment on peut autant s’investir dans son boulot et sa famille. Ça me semble impossible ou alors on s’occupe de sa famille le jour et de son boulot la nuit…Pour moi, tout le monde fait un choix (quand c’est financièrement possible j’entends), c’est comme ça. A chacun de voir oùest sa priorité (et il n’y a pas de mauvaise réponse ^^).

    1. Mais que s’est-il passé hier ? 🙂 Moi en tout cas je l’ai fait ce choix, mes priorités sont claires et je suis vraiment heureuse comme ça ! C’est juste que je n’avais pas pensé a priori à toutes les conséquences que pouvait avoir un temps partiel sur mon poste. Mais j’en ai bien profité avant (de ma vie pro), j’aurais sans doute encore l’occasion d’en profiter jusqu’à la retraire donc la mettre entre parenthèse un temps ça ne me dérange pas.

  18. Moi j’ai toujours été à mi-temps jusqu’à ce que je sois maman et que je passe en temps plein … non je ne fuit pas mon fils, ce sont les hasards de la vie. Mais c’est plus ou moins temporaire (je travaille avec mme précarité). Mais je t’avoues que je me pose beaucoup de questions en ce moment par rapport à ça. C’est un peu difficile à vivre (peut-être à cause des courtes journées de l’hiver?). après sur le plan financier c’est quand même une bouffée d’oxygène!
    Mais je crois aussi que mon souci c’est le transport. Je travaille 36h et j’en ai pour 50H de garder … et pourtant on fait au plus serré et on court beaucoup. Je fais souvent 9h-17h et je pars de chez moi avant 7h30 et rentre après 18h …
    Allez ça ira mieux au printemps …

    1. J’ai l’impression après avoir lu ton article que c’est un sujet qui te mine un peu en ce moment 🙁 . Ce dont je suis sûre et je l’ai écrit, c’est qu’il y a des enfants qui vivent très bien avec des mamans très occupées. Je pense que la théorie du temps de qualité est vraie. Donc tu ne dois pas culpabiliser. Après si ça te rend vraiment malheureuse c’est autre chose, attends de voir comment ça évolue au printemps ?

  19. Je travaille à 75% aussi mais j’ai choisi de prendre un jour entier sur la semaine, du coup j’ai moins l’impression que ce soit gênant dans mon boulot; je ne suis pas là le lundi, tout le monde l’a intégré, et le reste du temps ça ne change rien. Je suis ravie de ce temps partiel, un jour de plus je trouve que ça change tout, un jour de plus où le rythme est à celui de mon fils, où on peut prendre le temps, où je n’ai pas à le speeder le matin, où il peut se reposer … c’est top!

    1. Oh oui ça a l’air top ! Mais les autres jours ça ne change vraiment rien ? J’imagine que tu es plus contrainte de partir raisonnablement tôt le soir non ?

      1. Bah non ça ne change pas vraiment. Pour l’heure de départ, j’avais déjà décidé il y a plusieurs années de ne plus faire 1 minute supplémentaire (en raison de la mentalité ambiante de ma direction, bref c est un autre probleme…) du coup non je pars à l heure et comme j habite à 15 minutes du boulot et que la crèche est sur le chemin, ça va!

    1. Très bonne question 🙂 . Si, je pourrais… Mais entre une demie-heure avec mon fils et une demie-heure avec mes collègues, fût elle de détente, je choisis pour le moment mon fils.

      1. Je me fixais aussi beaucoup de contraintes avec mon premier enfant… jusqu’ au jour où il m’ a fait comprendre que j’ arrivais bien trop tôt car il voulait continuer à jouer avec ses copains. C’ était pourtant 16:30, j’ avais repris à plein temps. Le stress de la jeune mère que veut tout faire parfaitement… Avec le deuxième on se calme!

  20. Sujet intéressant et délicat.
    Il est clair que, si tu sens que c’est ce qui convient le mieux à ton enfant, alors c’est le cas.
    En ce qui concerne ton travail et tes collègues, c’est plus compliqué : certes, la situation semble soutenable pour l’instant, mais ne risques-tu pas de culpabiliser ? Après tout, au travail il ne s’agit pas seulement de toi et ta relation avec ton boulot, mais aussi de manière plus générale de devoirs à accomplir et que finalement tu n’es plus à même de mener à bien ? Je discutais justement de cela récemment avec un ami qui se plaignait qu’une de ses collègues, à 75%, ne pouvait plus fournir autant de travail que les autres, ce qui, dans une boîte privée, force en fait les autres – dont lui – à travailler plus pour combler ce retard (je précise qu’il est papa autant qu’elle est maman). Peut-être ne ressens-tu pas trop ce genre de pression, et je te le souhaite, du fait que tu bosses dans le public. Quoiqu’il en soit, depuis que je suis maman, je suis devenue très pessimiste (ou cynique) (ou réaliste…) sur la carrière des femmes en général… j’ai bossé en vue d’obtenir un jour un poste haut placé et prestigieux : aujourd’hui, j’ai clairement rogné mes ambitions. Alors, quand je songe par exemple aux critiques contre la surreprésentation d’hommes aux postes les plus élevés, je me demande s’il ne s’agit pas d’un combat absurde : tous les quotas du monde empêcheront-ils les femmes (du moins certaines) de mettre elles-mêmes un frein à leur carrière ? (Soit en choisissant des temps partiels, soit en ne postulant pas pour les postes à responsabilité, etc). Certes, il peut y avoir des abus et les milieux d’hommes se « reproduisent » souvent, mais en ce cas précis, l’inégalité est-elle nécessairement injuste ? C’est une question à laquelle je ne réponds pas encore moi-même.

    1. Ta réflexion est hyper intéressante. C’est évident que dans mon cas j’ai choisi de mettre un frein à ma carrière. Donc mon inégalité est voulue et pas forcément injuste. Concernant mes collègues tu as raison il faut aussi penser à la charge qui leur « tombe dessus ». Dans mon cas comme je l’ai écrit un adjoint a été recruté pour m’aider (un homme comme par hasard 😉 ) donc finalement il n’y a pas eu de transfert de ce genre heureusement.

  21. A l’heure actuelle, je n’ai pas encore testé le temps partiel mais c’est clairement ce que je souhaite faire quand je reprendrai le boulot ! Même si Pierre et Marceau seront sûrement tous les deux déjà scolarisés. J’ai envie de profiter d’eux quand on rentrera à la maison après l’école. Et puis passer de deux congés parentaux à un temps plein d’un coup, je ne m’en sens pas capable. C’est la théorie, on verra en pratique si je trouve un poste qui me convient à temps partiel … Mes prétentions ne seront pas bien hautes (cela a bien changé puisque juste avant ma grossesse, mon chef m’avait inscrit sur le plan pour devenir Abteilungsleiterin … C’est même inscrit sur ma dernière Mitarbeitergespräch qui avait eu lieu 2 jours après mon test de grossesse positif ^^).
    Malgré cela, comme toi et surtout à travers mes collègues féminines, j’ai constaté que le temps partiel n’était pas facile à gérer. Surtout dans un milieu masculin. D’ailleurs, chez nous, il n’y avait qu’une seule chef de service maman, une Française, à temps plein. Toute celles qui avaient eu ce statut avant leur grossesse l’ont abandonné à leur retour contre un temps partiel. Dans la pratique, mes collègues qui en bénéficiait avait la très légère impression de se faire avoir (pour être polie) : heures réduites mais même quantité de travail, pas de reconnaissance et remarques quand elles devaient s’absenter à cause de leurs enfants. Une de celles qui partageaient mon bureau (elles étaient 2 à se partager le poste) venait 3 jours / semaines de 9h00 à 15h00 et ne faisait aucune pause. Elle me disait souvent qu’elle n’était plus au courant de rien … Bref, je crois qu’à partir du moment où on a choisi d’avoir un ou des enfant(s), il ne faut pas avoir trop d’ambitions à court terme dans le monde du travail (en Allemagne). Ou alors, il faut avoir envie de se battre ! Je suis très résignée à ce sujet-là … Sûrement parce que la Sarre (ou ma belle-famille) est très conservatrice. Je ne me sens pas capable d’affronter les préjugés de mes éventuels collègues et de mon entourage …
    Bref, l’essentiel est que tu te sentes à l’aise dans ta nouvelle vie de « working mama ». Tu sembles avoir identifier tes priorités et cela te permet de relativiser.

    1. Oui je crois que l’important finalement quoiqu’on fasse c’est d’être en accord avec soi-même, de savoir ce qu’on fait et pourquoi, il n’y a pas de modèle unique. Le mien me convient bien et j’ai énormément de chance parce que mine de rien dans la fonction publique, je ne me sens pas dévalorisée volontairement. Les inconvénients que je cite sont plus liés au temps partiel seulement.

  22. Bonjour,

    Je découvre ton blog, et là je vois une maman comme moi, à temps partiel.
    En ce qui me concerne, je suis de ton avis, je compte aussi garder mon temps partiel jusqu’à ce que mes enfants soient grands. En revanche, ce qui bloque c’est tout l’inverse de toi. En effet, financièrement, dans 5 ans je pense que se sera un peu compliqué. Je suis ARH dans une TPE alors si je veux « monter de grade » il faut que je change de boite … On verra ce que l’avenir me réserve.
    En tout cas, profites en bien, le temps avec nos enfants est si précieux.

    1. J’espère que malgré tout, tu pourras conserver un équilibre qui vous convient je trouve que c’est tellement précieux ! En attendant profite bien encore un peu 🙂 .

    2. c’est quel âge pour toi les grands enfants les.miens ont 15 et 12 ans et je me pose la question pour reprendre à temps complet ils sont autonomes je pense à leurs études et à ma retraite et surtout je suis une maman privilégiée d’avoir pu être à temps partiel et d’avoir eu du temps pour eux

  23. bonjour je suis actuellement à temps partiel sur 3 jours 28hoo de grosses journées mais cela me laisse du temps pour mes deux garçons je suis une maman comblée je n’ai aucun regret . simplement ils grandissent mon grand va avoir 15 en 3ème et le petit 12 ans en 6ème ils sont autonomes maintenant je me pose la Question pour reprendre à temps complet (sur 4 jours) je pense à leurs études et à ma retraite .. qu’en pensez vous ?

    1. Bonjour Virginie, c’est une question très personnelle, je n’ai pas d’enfant de cet âge alors il m’est difficile de me projeter. Est ce que tu as essayé d’en parler avec eux directement ? A leur âge ils peuvent peut-être te confier leurs envies ou besoins.

      1. oui ils m’ont dit qu’ils se géraient maintenant ce sont de bons garçons … le plus difficile va etre de tout gérer je cuisinne énormément alors je vais regarder les tarifs pour une femme de ménage peut être si c’est pour arriver au samedi et ne pas avoir de temps pour eux je vais mal le vivre et être stressée

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