Comment vais-je faire ?

Comment vais-je faire ?

Dans dix jours exactement je retourne au travail. Je vais me garer sur le parking réservé aux salariés. Je vais grimper les quelques marches pour atteindre l’entrée. Je vais ouvrir la première porte, puis la deuxième. Je vais badger. Et puis je vais monter les deux étages, à pied puisque l’ascenseur est trop lent et que c’est bon pour mon fessier. Je vais prendre la première porte à droite. Et je vais retrouver mon très grand bureau, son mur peint en rose comme je l’avais demandé, cet endroit où je me sentais si bien et que j’ai tellement eu peur de perdre. Mon chef est trop gentil – si j’ai bien compris, j’espère  – il me l’a réservé. Je vais sans doute réinstaller mes petites affaires personnelles que j’avais récupérées à la hâte lors de mon départ précipité : ma bouilloire, mes cartes. Je vais y ajouter une photo de mon bébé, évidemment. Je vais allumer mon ordinateur, brancher mon téléphone. Je vais dire bonjour à mon équipe – sans doute cela prendra du temps. Et puis pfiou, je ne sais pas encore bien comment mais je vais m’y remettre.

La nuit dernière j’ai très mal dormi en pensant à cela. J’aime bien mon travail – beaucoup serait exagéré. Mais jusque là je n’avais pas de bébé. Lorsqu’on me demandait de me libérer pour une réunion tardive avec le directeur général, j’étais presque flattée, je n’ai jamais refusé. J’aimais la sensation d’être un peu surchargée, de me battre avec le temps, voir mon calendrier rempli de rendez-vous et ma table de dossiers. Aujourd’hui je ne sais plus… Ma seule obsession, c’est de pouvoir partir à 14h30 précises pour être là quand mon loulou se réveillera de sa sieste. Et je crains que cela soit difficile à organiser.

Après 14h30 j’avais prévu de me consacrer entièrement, résolument, à mon bébé. Il me manque déjà tellement je veux profiter, encore, autant que possible. Mais soudain dans ma tête, les autres choses à faire s’accumulent : le ménage, les courses, la cuisine… Alors je réalise, la place que mon mari  – enfin – a prise au cours de ces trois derniers mois de congé parental partagé. Je n’étais pas habituée. Mon mari normalement, il travaille près de soixante heures par semaine. Et quand il ne travaille pas, il est épuisé, physiquement et moralement. Alors c’est vrai que notre bébé, jusqu’au mois de juillet, c’est moi qui l’ai assumé, à presque 100%. Je n’avais pas de relais, un peu parfois le week-end, mais jamais davantage – aucune de nos deux familles n’habitant dans le coin. Depuis que mon mari est en congé, les choses ont changé, petit à petit. Je me suis habituée à prendre ma douche sans bébé en détresse dans la salle de bain. Je me suis habituée à avoir une aide, omniprésente, un double dans ma fonction, pour changer les couches, nourrir, mettre au lit, consoler. Et ça m’a fait un bien fou. Savoir que cela va s’arrêter, revenir en arrière, me fait peur. D’autant plus qu’entre temps, notre petit bout a bien grandi. Il se déplace toujours plus vite, grimpe, ouvre, attrape avec toujours plus de facilité. Et la dangerosité de notre environnement s’est accrue parallèlement. Nous n’étions pas trop de deux pour le surveiller.

Dès ma deuxième semaine de reprise, du 26 au 31 octobre, mon mari fait une semaine de « nuits ». Une semaine de nuits, ça veut dire une semaine où je ne le vois presque pas. Parti à 19h30, rentré à 09h30, couché entre 11 et 17h. J’aurai une fenêtre de tir entre 17 et 19h pour prendre ma douche, j’ai déjà calculé. Pour le reste il va falloir assurer tous les levers et tous les couchers seule. Et les nuits aussi évidemment. J’y suis habituée, c’est vrai, mais avant je n’avais pas des millions – d’euros – et une équipe difficile à gérer en journée.

Pour couronner le tout, cette semaine, la femme de ménage dont je rêvais depuis des mois, celle que j’avais enfin convaincu mon mari d’embaucher, celle sur qui je comptais tellement, nous à lachés. Je ne sais pas encore si nous trouverons une remplaçante, quand ni comment. Lorsque j’ai appris ça mardi, j’ai eu du mal à relativiser la nouvelle.

Je vous jure qu’à la base, je ne suis pas du genre à me noyer dans un verre d’eau. Pas du tout même ! Mes responsables ont toujours été étonnés de ma capacité à gérer plusieurs projets à la fois, à garder mon sang froid dans la tempête. Alors je ne sais pas pourquoi, mais là j’angoisse. Peut-être parce que je place la barre trop haut et que je veux être parfaite en tout – et surtout dans mon rôle de maman. Peut-être parce que cette tâche – mener une vie de femme mère et active et sans aide – m’est encore inconnue.

Il faut que j’aie confiance en moi bordel, ça va aller…

30 réactions au sujet de « Comment vais-je faire ? »

  1. Moi je suis sûre que tu vas gérer ! Au début ça va être un peu costaud, c’est sûr… Et puis le rythme va s’installer, vous allez vous habituer tous les trois et tout va rentrer dans l’ordre. Je ne me fais aucun souci ! Si tu n’as pas confiance en toi, fais-moi confiance à moi 😉

  2. Tu as raison, il faut te faire confiance !
    Je sais que tu vas gérer parce que de toutes façons as-tu vraiment le choix ? Nous les mamans on gère toujours ^^
    Profite de tes derniers jours de congés pour trouver une nouvelle femme de ménage ! C’est génial que vous puissiez vous le permettre car en rentrant à la maison tu pourras te consacrer à fond sur Pierre !!!
    Le jour de la reprise, je suis sûre que tes collègues te réserveront un bel accueil qui fera passer le temps plus vite 😉
    Bon courage ^^

    1. Oui c’est tout à fait ça de toute façon je ne vais pas avoir le choix alors je vais gérer 😉 . Et puis tu as raison je n’ai pas à me plaindre, c’est déjà super de pouvoir s’offrir une femme de ménage, il faut juste la trouver et on finira par y arriver !

  3. Oui il faut que tu te fasses confiance. C’est très dur la reprise du boulot, c’est beaucoup d’organisation au début, une multitude de petits tstress, quelques petits ratés et puis en fait tu verras qu’au fil du temps « ça va », tu apprends à tout gérer et tu te sens super fière de tout contrôler si parfaitement. Tu as déjà la chance d’aimer ton travail, de ne pas y aller à reculons. Je pense que tu vas être très bien accueillie et que tu vas vite reprendre tes marques. Courage et n’oublie pas « tout passe ». Je t’embrasse fort!

  4. Oh ben bichette, je suis désolée de lire ça…. Allez, courage, ça va aller !
    Oui, tu as raison, c’est dur de se projeter, de s’imaginer s’intéresser et se motiver pour des tâches qui semblent soudainement vraiment secondaires face au bouleversement que l’on vient de vivre et au bonheur qu’on continue à goûter tous les jours. Mais c’est la vie, c’est comme ça et ça a aussi ses bons côtés. Ton fils sera heureux et fier d’apprendre l’autonomie et la vie en société de son côté. Et toi, tu seras heureuse et fière, voire même épanouie 😉 de réussir à mener de front une vie professionnelle, certes aménagée mais encore intéressante et pleine d’avenir, et une vie de famille heureuse ! Je parle en connaissance de cause ! 🙂

    Je te comprends pour l’impression de se noyer dans un verre d’eau : moi qui suis aussi du genre à réussir à gérer des situations complexes, parfois, je me perds et je panique pour des broutilles parce que là, je sature et j’ai besoin de souffler. Ça arrive, c’est normal, et tu vas vite retrouver ton sang froid et ton efficacité quand la situation sera émotionnellement moins riche. Sois indulgente avec toi, surtout ! 😉

    Et puis, même si ça suffit, ça aide quand même, alors je te le dis : moi, j’ai confiance en toi bordel, ça va aller !

      1. Ah merci ! Je suis pas hyper douée en la matière et je rêverai de me payer un graphiste mais bon j’ai fait de mon mieux 🙂 . J’avais envie de changement pour la rentrée et d’un peu plus de « pureté » !

    1. C’est exactement ça : d’habitude je gère avec sang froid mais là c’est tellement riche émotionnellement tout ça que je suis dépassée ! Cependant ton retour d’expérience me fait du bien et m’encourage. Et puis ce matin ça va déjà mieux qu’hier quand j’ai écrit ce billet. Je reprends confiance, bordel 😉 .

  5. Je suis sûre que ça ira, déjà parce qu’il faudra bien, et puis parce que ce qu’on s’imagine est souvent pire que ce qu’il se passe vraiment. En tout cas plein de bouffées de courage pour toi!

    1. Je pensais à toi justement récemment, ça fait longtemps que je ne te lis plus, j’imagine que tu n’as plus le temps, tu manques ! Merci en tout cas pour tes encouragements 🙂 .

  6. C’est un changement de rythme ça fait un peu peur, mais en même temps la veille de ton accouchement tu flippais pas un peu de gérer un petit bout ? Et maintenant c’est finger in the nose ! Quelques semaines et tu seras rodée, il y aura des moments difficiles et des gratifiants mais à Noël tu seras parfaitement au point à gérer comme tu peux mais à gérer !

  7. Ton chef et tes collègues vont sûrement te remettre dans l’ambiance rapidement … Et ne t’inquiète pas, tu es maman maintenant, tu as d’autres priorités (tout ne sera pas parfait mais l’essentiel, c’est de trouver son équilibre) Tout va se mettre en place progressivement ! Je comprends que tu sois déçues pour la femme de ménage … Peut-être que quelqu’un peut t’en conseiller une ? C’est clair que si tu as déjà ça en moins à faire, c’est déjà plus de temps pour ton fils ! (dixit la fille qui a une femme de ménage depuis 2 mois et qui en profite grandement ^^)
    Je connais aussi le confort d’avoir son mari à la maison (le mien est en home office). Quand il n’est pas là, je fais carrément la gueule ! (C’est d’ailleurs le cas ce soir et du coup, je ne suis vraiment pas cool avec lui aujourd’hui ! Car je sais que le soir, c’est le pire moment de la journée et que je vais frôler la crise de nerfs !) On s’habitue vite à avoir quelqu’un pour nous seconder, même si c’est seulement pour quelques instants (la douche sans enfant, quel bonheur !).
    Courage et profite des derniers jours !!

    1. Le mari en home office, je reconnais que ça fait rêver ! Même si tu m’impressionnes quand même avec tes deux petits bouts à temps plein avec toi… Courage pour ce soir, j’espère que ça va aller… Et tant pis pour la douche ça attendra sans doute demain 😉 .

  8. Je pense que les questions que tu te poses sont partagées par toutes les mamans qui vont reprendre le travail après n’avoir vécu que pour leur bébé pendant un temps. Ce sentiment qu’on n’y arrivera pas, que l’on ne fera rien assez bien, que l’on ne sera pas assez présente pour bébé, qu’il va falloir mener plusieurs vies de front est omniprésent et un peu angoissant. Pourtant, on y arrive! Je ne pourrais t’expliquer comment mais on trouve rapidement un nouveau rythme, un équilibre. Le plus difficile est finalement de « se séparer » sans culpabiliser. Que cette séparation survienne à la reprise du travail ou à l’entrée à l’école elle a forcément lieu tôt ou tard.

    1. Tu as raison sur toute la ligne et ça me fait du bien de lire quelque chose de « raisonné » comme ça. Je vais m’habituer à ce nouveau rythme, mon loulou aussi et de toute façon il fallait bien nous séparer un jour !

  9. En fait la reprise du travail, c’est plus dur juste avant (parce qu’on flippe) que pendant. Une fois qu’on y est, on reprend vite ses marques. Enfin c’est ce qui s’est passé pour moi. Et tu apprécieras surement de pouvoir faire pipi tranquillement

    1. Finalement c’est ce qui ressort beaucoup de mes commentaires, que ces angoisses sont fréquentes et non justifiées. Ca me rassure drôlement, merci !

  10. Aujourd’hui tu te poses plein de questions mais quand tu seras dans le vif du sujet tu… agiras ! Et paradoxalement, ce sera peut-être plus simple que maintenant où tu n’as pas encore de pouvoir sur les choses. Essaye de profiter des derniers jours sans travailler, c’est ça le plus important ! Bon courage !

    1. Oui c’est ça une fois dans le feu de l’action ce sera sans doute plus simple finalement ! En tout cas lire des exemples comme les tiens me rassure et me soulage 🙂 .

  11. Eh, je vois que tu as réussi à changer ta bannière 🙂

    Avoir une femme de ménage va bien t’aider, je pense, à tout gérer. Je pense que tu vas vite trouver une remplaçante. Je ne sais pas si c’est pareil en Allemagne, mais bon, en France, il ne me semble pas que ce soit si difficile à trouver (enfin, je sais pas, j’ai jamais essayé :p).

    Sinon, je comprends parfaitement que tu paniques un peu. Tu vas avoir des responsabilités en plus, et pas tellement de responsabilités en moins. D’un autre côté, tu vas pouvoir te changer radicalement les idées durant la matinée, pendant que Pierre sera entre de bonnes mains, tu n’auras pas tout le temps la tête dans le guidon… pas le même guidon, du moins ! Courage ! En tout cas, je t’admire beaucoup de réussir, depuis sa naissance, à gérer ton enfant seule. Moi mon mari m’aide énormément, et parfois je trouve encore que ce n’est pas suffisant :p

    Ah oui, et puis je voulais ajouter quelque chose : il y a effectivement une période où l’enfant commence à courir un peu partout, et à toucher à tout, on est sans cesse derrière lui et où on panique toutes les cinq minutes. Tu es en plein dedans, je pense… MAIS ça passe, et assez rapidement. D’une part parce que l’enfant intègre peu à peu les interdits (nous on ne panique plus du tout pour les escaliers, par exemple, elle sait très bien qu’elle doit s’arrêter devant et ne pas descendre seule) (en fait, en ce moment, ça nous retombe même dessus, car elle pourrait très bien descendre les deux petites marches sur ses fesses, maintenant, mais elle n’ose pas et nous appelle toujours). Et d’autre part, parce que nous les parents, on finit par s’adapter : si tu viens chez nous, ben tu verras que rien de dangereux ou de fragile ne traîne (théoriquement), on peut la laisser seule quelque part sans se poser de questions… Donc voilà, en ce moment, chez vous, c’est peut-être dur, mais ça ne durera pas 🙂

    1. Oui j’ai réussi pour la bannière ! Je me suis pas mal arraché les cheveux, j’y ai passé des heures, et finalement je crois que ça va rester comme ça jusqu’à ma prochaine envie de changement 😉 .
      Concernant la femme de ménage, ce n’est pas si facile que ça car c’est quand même quelqu’un à qui tu laisses tes clés et un peu de ton intimité… Mais je me suis raisonnée sur ce point, même si nous n’en trouvons une que dans un mois, ça ira, on ne va quand même pas être submergés par la poussière 😉 .
      Ca me rassure que beaucoup de mes lectrices me comprennent et aient ressenti des choses similaires avant de reprendre. Concernant l’aide de mon mari c’est comme pour tout : quand on n’y est pas habitué, on fait sans et ça marche aussi finalement.
      Sinon merci de me dire que cette période avec Pierre ne va pas durer. C’est vrai que ce n’est pas évident. Notre appartement est assez sûr mais quand même. Cette semaine pendant que je me maquillais, en retard pour un rendez-vous, il a essayé d’escalader la baignoire dans mon dos, a glissé sur le rebord mouillé et s’est ouvert – un tout petit peu seulement heureusement – la lèvre. Tu aurais du voir ma tête quand je l’ai récupéré hurlant et saignant, il a évidemment taché ma belle tenue choisie pour l’occasion… Génial…

  12. Tu as raison, te faire confiance va être le maître mot ! Et puis, c’est comme pour tout dans la vie, on finit par s’adapter à toutes les situations, à trouver un rythme … et tu le trouveras … Il te faut trouver ton équilibre entre ta vie de maman et ta vie de femme active !

  13. Bonjour, je lis depuis qq mois votre blog avec intérêt, je n’ai encore jamais commenté, mais votre article m’a interpellé. Maman d’une petite fille de trois mois, j’ai repris le travail cette semaine, et je me retrouve en partie dans vos inquiétudes. Reprendre le travail m’a rendu malade pendant 15 jours avant la reprise, j’avais l’impression d’abandonner ma fille, on venait de se caler un rythme toutes les deux depuis trois semaines et il allait falloir tout chambouler. Heureusement on a une super nounou en qui j’ai toute confiance ce qui aide beaucoup! Mardi matin, j’ai donc déposé ma puce, non sans un gros pincement au coeur, et me voilà partie au boulot…. Un gros bouquet de fleur pour fêter mon retour de la part de mes super collègues, et c’était reparti, un peu comme si je n’étais pas partie en fait, la force de l’habitude sans doute. L’après-midi est plus difficile, elle me manque. Le soir quand je vais me coucher j’ai l’impression de ne pas l’avoir vue! En fait j’ai des horaires de boulot assez étendus (8h-20h), j’avais prévu une organisation et pour l’instant ça a l’air de fonctionner, c’est minuté pour qu’elle ne se couche pas trop tard. Concernant l’organisation, mon mari est absent toute la semaine pour son travail, donc je le gère seule, en plus des courses, du ménage, du chien… Mais je crois qu’être maman nous donne des capacités insoupçonnées parce que je trouve que la semaine s’est bien déroulée, alors que j’avais l’impression que j’allais être débordée. Il faudra en reparler dans qq semaines pour voir si je tiens le coup!
    Voilà je m’étale un peu en racontant ma vie, mais je voulais juste vous dire qu’avec un peu d’organisation on s’adapte vite à ce nouveau rythme et que vous allez sûrement très bien y arriver.

    1. Bonjour Clémentine et bienvenue ici ! Ca me fait toujours très plaisir de « rencontrer » de nouvelles lectrices. Je suis très impressionnée par ton quotidien, à côté, ce qui m’attend, c’est rien du tout ! C’est super que pour le moment tout se passe bien, j’espère que ça va continuer ainsi ! C’est déjà génial que tu aies trouvé un bon mode de garde.

  14. (oups j’ai loupé tes deux derniers billets, pan pan culcul!)
    Bon alors c’est pas moi la mère au foyer qui cherche encore un job qui vais te conseiller sur ce coup-là :-/
    Quand j’imagine redevenir employée 35h/semaine, faire les allers-retours chez Nounou, gérer l’intendance quotidienne sans mes plages libres actuelles…j’ai du mal à croire cela réalisable. Je pense qu’il faut lâcher du leste, ne pas trop en demander à soi-même. Faire tes heures au boulot et profiter de Pierre en rentrant ça sera déjà pas mal du tout. Si en plus tu peux faire les courses et un brin de toilettes, c’est le graal!
    Je crois finalement, que tes peurs sont semblables aux peurs pour l’arrivée du deuxième bébé. Déjà qu’avec un c’est compliqué, alors deux! Et pourtant, les autres y arrivent plus ou moins. Il faut trouver un nouveau rythme, de nouveaux repères mais ça se fera tout seul je pense, petit à petit.
    Bonne rentrée ^^

    1. Oui tu as tout à fait raison 🙂 d’ailleurs depuis je suis un peu rassurée (et en plus j’ai trouvé une femme de ménage). Ca va aller !!!

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