Ces principes que je n’ai pas – encore – reniés

Ces principes que je n’ai pas – encore – reniés

Dans le monde des parents, on dit souvent : « Avant j’avais des principes, maintenant j’ai des enfants ». Et c’est vrai qu’il y a beaucoup de choses qui me semblaient évidentes avant, que je trouve nettement moins évidentes maintenant. Par exemple ?

Ne pas donner de sucette à mon bébé. Avant je disais : « Mon enfant n’aura pas de sucette, c’est un truc de la société moderne, on n’est plus capable d’entendre les bébés pleurer, en plus c’est moche et ça empêche d’apprendre correctement à parler ». Aujourd’hui mon fils a une sucette, elle lui est indispensable pour s’endormir, et je n’hésite pas à lui donner dès qu’il commence à être fatigué et plaintif. J’ai changé d’avis… parce que je n’en pouvais effectivement plus de l’entendre pleurer les deux premiers mois, mais aussi parce que je me suis laissée convaincre par la théorie du besoin de succion. Aujourd’hui, je n’ai pas le cœur à lui retirer, je me dis qu’on verra ça plus tard, que j’ai sucé mon pouce jusqu’à huit ans alors que je n’ai pas de leçon à lui donner (ouah l’excuse).

Un autre exemple : laisser mon fils à garder dès que possible et ne pas l’enfermer dans une relation fusionnelle avec moi. Avant je disais : « A bas les mères poules, il faut garder une vie de femme, apprendre à son enfant au plus tôt à survivre sans sa mère ». Au final je n’ai quasiment jamais laissé Pierre à garder avant ses dix mois, date de son entrée en crèche qui m’a plongée dans un état semi-dépressif. Rien ne me fait suffisamment envie pour accepter de manquer quelques heures avec lui.  Je me suis persuadée que j’étais la seule à comprendre ses pleurs et à savoir les apaiser. Et je n’ai finalement jamais osé le confier à une personne qu’il n’avait pas fréquenté quotidiennement auparavant.

Cependant je me rends compte qu’il y a des points sur lesquels j’ai su, jusqu’à maintenant, rester fidèle à ce que je voulais avant d’être maman. Je ne les liste pas ici pour culpabiliser celles qui n’appliquent pas les mêmes règles, vraiment pas ! Comme pour la sucette ou le mode de garde, il ne s’agit pas là de bientraitance mais plutôt de culture ou de mode de vie. Je suis convaincue qu’un enfant peut très bien grandir avec des règles opposées. Je trouve cela juste intéressant, afin de mieux me connaître en tant que parent, de voir ce que j’ai gardé et ce que j’ai laissé… et de comprendre pourquoi. Sur quels sujets suis-je donc restée intraitable ?

Pierre n’a presque jamais vu un écran. Mon téléphone est toujours hors de sa portée et la télé est toujours éteinte en sa présence. Lorsque, par inadvertance, il lui est arrivé d’apercevoir une télé allumée, il m’a semblé comme happé par l’image, et ce comportement m’a beaucoup déplu. J’ai lu partout – dans la littérature française comme allemande en tout cas – que les écrans étaient déconseillés avant trois ans et j’essaie de – et parviens jusqu’à maintenant à – m’y tenir.

Pierre n’a jamais dormi dans notre lit. Notre lit est réservé à mon mari et à moi, à notre intimité, à notre vie de couple et d’amoureux. Nous n’avons d’ailleurs presque pas de photos de Pierre dans notre chambre, mais beaucoup de photos de nous deux – et de mon chien, ça craint quand même un peu. Si cododo il y a, et cododo il y a eu et il arrive encore parfois, c’est dans le salon ou la chambre de Pierre que ça se passe, un matelas sur le sol.

Pierre mange toujours à table, à horaires fixes généralement, et avec nous le plus souvent. Je ne l’ai encore jamais laissé mâchouiller un boudoir tout en jouant par terre. Je ne lui donne pas non plus de petites choses à grignoter à tout bout de champ. Nous essayons de partager nos repas avec lui et si nous sommes de sortie, j’essaie au moins de prendre un temps au calme et assis quelque part.

En réfléchissant à ce thème puis à cet article, je me suis rendue compte d’une chose assez stupéfiante : les règles que j’ai abandonnées sont celles que mes parents n’appliquaient pas – vous avez compris que j’ai suçoté en toute tranquillité jusque tardivement et ils ne nous ont presque jamais confiées à une garde extérieure – si ce n’était pour aller travailler. En revanche ils étaient relativement stricts sur la question de la télé, des repas et de leur chambre – dont la porte était toujours, et encore aujourd’hui, fermée. Les règles que je continue d’appliquer sont donc celles qui régnaient dans la maison où j’ai grandi… Magie de la transmission, du déterminisme social ? Sans doute, il faut bien le reconnaître, oui. Ça fait un peu peur de s’en rendre compte, non ? D’un autre côté, et ceci explique sans doute cela, j’ai été globalement satisfaite de mon éducation. J’ai hâte de voir ce que cela va donner quand bébé grandira !

Et vous, vous appliquez plus facilement les règles avec lesquelles vous avez grandi ? Ou au contraire ?

18 réactions au sujet de « Ces principes que je n’ai pas – encore – reniés »

  1. Moh non ça craint pas d’avoir une photo de ta chienne dans ta chambre oooh !! D’ailleurs ici on a prévu de mettre des photos de nous 4 dans notre chambre, c’est notre famille !
    Pour les écrans moi c’est celui du PC qui est souvent allumé (il me sert de radio), et le téléphone la fascine, mais je ne veux pas non plus qu’elle soit absorbé par les écrans trop tôt. C’est pas prévu qu’on prenne la télé pour elle, elle pourra la voir chez Papy et Mamie à la limite (comme moi petite uhuuhuh).
    Tu auras compris on suit l’éducation de nos parents, on se trouve pas trop raté. On voudrait pareil mais avec plus de confiance en elle !

    1. Tu m’as faite rire « on se trouve pas trop raté » 🙂 . De mon côté je me suis rendue compte que je reproduisais ces choses inconsciemment en fait et ça fait bizarre !

  2. C’est très drôle (ou pas), parce que moi, tous les principes que tu énonces, ceux que tu suis et ceux que tu suis pas… ben on n’en suit AUCUN. Parents hippies bonjour !

    Elle a une sucette, mais elle préfère mon doigt (et ça, je t’assure que niveau jugement social, c’est 1000 fois pire, le regard que lance les gens). Nous avons mis énormément de temps à la faire garder par quelqu’un d’autre… et encore aujourd’hui, on n’en abuse pas, alors qu’on pourrait (mais non, j’assume mon côté maman poule). Elle a le droit de regarder la télé si elle est allumée. Juste, elle ne le fait pas, parce qu’elle s’en fout, de la télé, elle préfère jouer avec de vrais jouets. Elle a dormi dans notre lit au moins quelques heures par nuit depuis le début (et pour tout te dire, on ne fait quasi plus rien dedans… on se débrouille, ailleurs…) et y dort encore maintenant le matin. Et le pire (sans doute) elle grignote un peu toute la journée et n’importe quoi (du chocolat, des chips, des gâteaux…) (en plus de ses vrais repas, bien sûr, pas pour remplacer).

    Je crois qu’effectivement, il y a un effet « parents ». Les nôtres n’ont jamais imposé de règles comme ça (enfin, peut-être à part pour le lit, j’ai pas le souvenir que mes sœurs ou moi y ayons un jour dormi). Et comme on ne suce plus notre pouce (pourtant, pour moi aussi, ça a été dur de le lâcher : je devais avoir plus ou moins le même âge que toi), qu’on n’est pas drogués de télé (elle est allumée seulement le soir, et parfois un peu le matin quand mon mari est en congé) et qu’on n’a aucun problème de poids, ce ne sont pas des choses qui nous parlent. Je ne sais pas si ça fait de nous des parents pas très responsables (je ne dis pas que c’est ce que tu dis, c’est une vraie question que je me pose). Pour nous, c’est surtout une façon de ne pas se mettre un stress qu’on juge (mais une fois encore, ça n’engage que nous) inutile.

    1. C’est intéressant et peut être en effet que ces règles ne servent à rien ! C’est toujours dur de savoir je pense… Cela dit elles n’engendrent pas vraiment de stress chez nous ça se fait plutôt spontanément.

      1. Stress n’est peut-être pas le bon mot. Des contraintes en tout cas. S’empêcher de regarder un programme parce qu’elle est là, la faire patienter jusqu’au prochain repas si elle a un creux, passer une heure à essayer de la rendormir au milieu de la nuit ou au petit matin, quand on a seulement envie de dormir… Après, pour moi, ce ne sont pas des principes que j’ai reniés, puisque je ne les ai jamais eus 😉 Peut-être que vous vous êtes habitués et Pierre aussi, et que du coup ce ne sont pas/plus des contraintes pour vous 🙂

        1. Ben en fait maintenant que tu m’y fais réfléchir si, un peu, parce qu’avant je regardais bien plus la télé ! Tu me fais presque douter, tiens 😉 .

  3. J’ai des principes avec beaucoup de « mais… »
    Chacun dans son lit mais en cas de grosse maladie c’est plus rassurant de dormir avec maman ou papa (alors on déplie de canapé-lit dans la chambre de Lapinette!)
    On mange équilibré mais quand maman n’a pas envie de cuisiner on mangera équilibré demain!
    On ne se laisse pas hypnotiser par les écrans mais un petit dessin animé n’a jamais fait de mal à personne.
    On ne doit pas s’enfermer dans une relation fusionnelle mais le mercredi maman/lapinette c’est sacré!

  4. C’est drôle parce que j’ai un brouillon d’articles depuis….5 mois…où je parle des principes que j’ai abandonné en cours de route. Ton billet me donne envie de m’y remettre (à écrire le billet).
    Je te rejoins sur les repas à table, le non-cododo (parce que je flippais grave de l’écraser) et les écrans (je suis d’accord mais on arrive pas à éteindre la tv à chaque fois que Junior est dans le salon…parce que nous on vit avec la tv tu vois…mais on essaye d’attirer son attention sur un jouet quand il commence à bloquer comme un zombie devant). La sucette c’est pareil, au début je voulais pas (en particulier pour la sacro-sainte confusion sein/tétine) mais c’était devenu une question de survie. Enfin, pour la garderie bah…j’ai commencé à le faire garder en crèche vers ses huit mois 2 aprem par semaine. Ca me soulageait tellement que j’acceptais de le laisser là-bas. Aujourd’hui, je suis carrément contente quand il va chez la nounou parce qu’y a des jours où il arrive à me faire craquer en 2 heures de temps…(mais y a surtout des jours où tout se passe très bien pendant 24h).
    Bon, au lieu de faire un commentaire à rallonges, je vais finaliser mon propre billet (pas ce soir parce qu’il est trèèèèèèès tard).

    1. Oui aller hop sinon pan pan cucu ça m’intéresserait de lire ton avis là dessus ! Aussi parce que, de ce que j’ai pu comprendre, tu n’as pas beaucoup aimé ton éducation et du coup j’imagine que tu essaies plutôt de ne pas reproduire ?

      1. Je différencie les principes « rigolos » et les principes d’éducation parfois moins rigolos. La sucette, le youpala toussa c’est pas hyper-grave en soit, on peut en rigoler (ou en DOIT en rigoler). La fessée, les menaces…ça je plaisante moins là-dessus. Je vais donc faire deux billets. Enfin, j’ai déjà deux brouillons…mais je dois d’abord lire tout ce que les autres ont écrit et commenter…un vrai boulot de bloguer ^^

        1. Oui tout à fait d’accord, j’ai bien précisé que dans cet article je parlais des principes « pas graves », ceux qui relèvent plus de la culture ou du mode de vie… Les autres je n’en discute même pas, ici ça me mettrait hors la loi 😉 . Et toi, allez, au boulot, je veux lire ce que tu as à dire là dessus !

  5. En voilà un sujet intéressant ! Si je fais le bilan ici…
    Moi aussi, j’étais dans le club « A bas les mères poules ». Mais ça, c’était avant.
    J’étais aussi convaincue qu’on pourrait éviter de dormir avec notre bébé. Mais l’Oursonne a dormi dans mes bras pendant les six premières semaines de sa vie, et quand j’y repense maintenant, je me dis que c’était peut-être même un peu trop court…
    Pour les écrans, j’ai bien en tête la règle « rien avant trois ans », mais entre les téléphones et la tablette, ça fait déjà bien longtemps que ma fille a apprivoisé le concept… Au grand bonheur de ma mamie et ma sœur qui vivent loin de nous et avec qui nous communiquons par Skype.
    Je pensais pouvoir me consoler d’avoir bien tenu mes principes pour les repas… mais quand l’Oursonne s’énerve pour prendre la cuillère toute seule, je détourne son attention avec un jouet ou un livre… pas très éducatif à mon goût.
    Mes parents étaient plutôt dans la souplesse pour tout ce qui précède. En revanche, ils ont toujours mis un point d’honneur à nous parler beaucoup, nous chanter des chansons, nous lire des livres, nous emmener chez leurs amis, à l’étranger, partout, ne pas être trop stressés par l’hygiène ou les courants d’air. Même si je suis fermement décidée à ne pas les suivre dans leur goût approximatif pour le choix de nos vêtements et leur laxisme total concernant nos coupes de cheveux (c’était les années 80, ok, mais ça n’excuse pas tout !!!), je dois bien avouer que je marche dans leurs pas.

    1. Je vois qu’on est à peu près sur la même longueur d’ondes 🙂 . Je trouve que c’est rassurant quelque part aussi, de voir qu’au fond, nous avons apprécié notre éducation (sauf pour les coupes de cheveux et les vêtements on est d’accord aaaaaaah 🙂 ).

  6. Ha ha ha! Comme Camille je trouve ça marrant, parce que je coche rien dans ta liste x)
    Disons que le cododo on le pratique depuis quelques temps, à mon grand désarroi, ça fait 2 mois (ou trois je sais plus, je manque de sommeil ^^) que le petit se réveille la nuit, je le trouve debout dans son lit avec sa sucette dans la bouche et son doudou sous le bras, genre c’est le matin, on y va?… Euuuuuh il est 4h32 là… Donc bon moi j’ai envie de dormir alors je l’embarque et il se rendort (pas de suite hein sinon c’est pas marrant) dans le lit conjugal. Mais bon, je me dis que ça va passer, d’ailleurs là ça fait 2 nuits de suite qu’il ne nous l’a pas fait (chut on ne crie pas victoire, on va pas se porter la poisse! ^^).
    Les écrans mon grand connait, même s’il ne regarde pas les programmes télé traditionnels (sauf chez mamie), ici on a une télé mais pas de chaînes de télé dessus. On regarde exclusivement des films et séries (sur DVD ou disque dur etc…), donc lui regarde des films d’animation ou dessins-animés qu’on choisit ensemble, à un moment de la journée que l’on choisit aussi, et pas systématiquement tous les jours, j’aime assez cette utilisation de la télé, pour lui comme pour nous. En ce moment il est totalement fan de l’émission « C’est pas sorcier » (on trouve les épisodes sur youtube), et ça me remplit de fierté, t’imagines bien! ^^
    Pour le grignotage entre les repas je trouve que tu as vraiment raison, mais ici j’avoue qu’un petit quignon de pain de temps en temps, ça passe plutôt pas mal… (panpan cucu sur moi aussi :p).
    Pour la question sucette, au tout début on en avait même pas acheté et surtout on ne s’était même pas penchés sur la question, vraiment, et puis dès la maternité ça s’est rapidement imposé. C’est là qu’on nous a expliqué ce besoin de succion, tout ça, nous on savait à peine à quoi ressemblait une sucette (moi petite, je suçotais mon index, donc tu vois la nana qui y connait rien^^), je n’ai donc jamais culpabilisé de leur donner une sucette, ça leur fait du bien, nous aussi, tout va bien!
    Info sevrage : le grand l’a laissée tomber peu après ses 2 ans, on en avait 3, on les a toutes perdues petit à petit. Le jour où on perdu la dernière, il dormait chez Mamie, on lui a expliqué qu’on la trouvait plus, qu’il devait faire sans on pouvait pas faire autrement, il a dit « d’accord » (pas le choix en même temps), et il a passé la nuit sans, et voilà. S’il pouvait faire une nuit, alors il pouvait faire toutes les nuits (on a retrouvé toutes les sucettes perdues par la suite, mais chuuuuuut!).
    J’espère bien que pour le deuxième ça se passera aussi bien 🙂

    1. Je vois que tu rattrapes ton retard c’est bien 😉 . Je valide tout à fait ton utilisation de la télé et je pense que lorsque Pierre aura l’âge de ton grand on fera pareil en fait ! Mais là je le trouve encore trop petit… Et sinon pour la sucette ce fut un super sevrage !! J’espère aussi que ca se fera sans drame vers 2-3 ans ici… Pour les repas et le cododo le plus dur est peut être à venir en fait et je ne sais pas alors si mes principes tiendront la distance 😉 .

  7. Certains de mes principes me viennent aussi de mes parents … Il y en a que j’ai rapidement abandonnés : la tétine par exemple ! Même si je persiste à ne la donner à Pierre (Marceau n’en a pas pour le moment) que pour aller dormir (et exceptionnellement en voiture quand on fait un long trajet et qu’il faut qu’il dorme).
    J’étais également super contre le cododo … Je le suis toujours en fait … Ma collègue et son fils de 5 ans qui dormait toujours avec ses parents m’ont traumatisée ! lol Mais, parfois, on a cédé et il a dormi avec nous … Le plus souvent pendant les vacances quand on était à l’hôtel ou dans une location. Par contre, chez nous, c’est un rituel de passer un moment tous ensemble au lit avant de se lever. Cela vient de l’allaitement où je prenais Pierre avec nous pour la 1ère tétée. (Et nous, on a des photos de zèbres et d’éléphants. Aucune de nous ou des enfants … Ca craint aussi ! lol)
    La tv a également été un vaste débat ! J’ai fait le dictateur pendant les 1ers mois de Pierre et obligeais tout le monde à éteindre la tv en sa présence … Depuis quelques mois, on regarde ensemble certaines émissions pour les tous petits.
    Pour moi aussi, ces principes sont des bases de l’éducation que j’ai reçue … Je n’ai jamais eu de tétine, je n’ai jamais dormi avec mes parents (mais on allait jouer dans leur lit le dimanche matin) et la tv était très limitée (jamais le matin et une émission le soir). Ces principes me semblent « correctes » donc je les applique tout en étant flexible. Mon mari a eu une éducation différente et a donc son influence aussi. Je crois que je suis plus sévère que lui … Surtout concernant l’école mais on n’y est pas encore !
    PS : mon billet sur les 1 mois de M. est ressorti, je l’avais publié alors qu’il n’était pas fini … °_°

    1. On va encore avoir de quoi échanger alors parce que pour l’école je pense que ce sera pareil chez nous !! Moi ça me semble hyper important, Ulrich moins 😉 . Et sinon pour le cododo, j’avoue, nous aussi ça nous arrive le matin je parlait de la nuit totale…

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